Révolution / Danton / Document Signé (septembre 1792) / Défense De Paris

Révolution / Danton / Document Signé (septembre 1792) / Défense De Paris
Révolution / Danton / Document Signé (septembre 1792) / Défense De Paris
Révolution / Danton / Document Signé (septembre 1792) / Défense De Paris
Révolution / Danton / Document Signé (septembre 1792) / Défense De Paris

Révolution / Danton / Document Signé (septembre 1792) / Défense De Paris
Homme politique et révolutionnaire français. « Loi du Conseil Exécutif Provisoire », Document signé, Paris, le 5 septembre 1792. 2 pages in-folio, belle vignette du Conseil Exécutif, Cachet à lencre rouge. Importante loi signée de la main de Danton, au moment les massacres de septembre (2 au 7 Septembre), relative à la construction et à la formation des camps de retranchement sous les murs de Paris. « Loi du 5 Septembre 1792, lan cinquième de la Liberté. Lassemblée nationale considérant que la sureté de Paris exige que les mesures relatives au camp soient concertées entre toutes les autorités qui doivent convenir à sa formation. Considérant que tout obstacle qui entraverait lexécution de ces mesures peut rendre inutile les dispositions arrêtées par lassemblée nationale et le conseil exécutif provisoire, décrète quil y a urgence. Lassemblée nationale, après avoir décrété lurgence, décrète ce qui suit. Le conseil général de la commune de Paris, nommera dans le jour trois commissaires qui se réuniront avec le ministre de la guerre et de lintérieur à trois commissaires de lassemblée nationale, pris parmi ceux déjà nommés par elle le douze août dernier, pour se concerter sur la confection des projets et sur toutes les autres mesures dexécution quelconques, relative à la construction et à la formation des camps et retranchements sous les murs de Paris. Le comité sassemblera chaque jour chez le Ministre de la Guerre, aux heures qui seront par lui indiquées ; il sera tenu registre des délibérations, et elles seront prises en quelque nombre que soient les membres présents ; le Ministre de la Guerre et celui de lIntérieur demeureront seuls chargés dans leurs départements respectifs de lexécution de tout ce qui aura été délibéré et arrêté ; lassemblée Nationale dérogeant à cet égard à toutes Lois qui pourraient être contraire aux dispositions du présent décret. Toute autorité qui porterait le moindre obstacle à lexécution des mesures relatives à la construction et à la formation des camps et retranchements est déclarée ennemie de la Nation française ; et il est enjoint au Pouvoir Exécutif duser à son égard de toute la rigueur des Lois. Au nom de la Nation, le Conseil Exécutif Provisoire, mande et ordonne à tous les corps administratifs et tribunaux, que les présentes ils fassent consigner dans leurs registres, lire, publier et afficher dans leurs départements et ressorts respectifs, et exécuter comme Loi. En foi de quoi nous avons signé ces présentes auxquelles nous avons fait apposer le sceau de lEtat. A Paris le sixième jour du mois de septembre mil sept cent quatre-vingt-douze, lan 4. De la Liberté, signé Claviere, contresigné Danton, et scellées du sceau de lEtat. Certifié conforme à loriginal. Georges Danton avait été nommé ministre de la Justice le 10 août 1792, quelques heures après la prise du château des Tuileries. À la mi août, le pouvoir exécutif doit faire face à la menace intérieur qui se manifestent par de nombreux soulèvements contre-révolutionnaires (en Bretagne, Vendée et dans le Dauphiné) et doit dans lurgence préparer le pays à sa défense extérieure. Les troupes austro-prusiennes continuent de stationner aux frontières et sont prêtes à envahir lest de la France (le 23 août, Longwy capitulera). La peur gagne Paris. Les Parisiens gardent en mémoire les menaces de la presse royaliste juillet et au début daoût, les promesses de subversion militaire brandies par le duc de Brunswick. L’item « RÉVOLUTION / DANTON / DOCUMENT SIGNÉ (SEPTEMBRE 1792) / DÉFENSE DE PARIS » est en vente depuis le vendredi 1 février 2019. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Autographes\Personnalités historiques ». Le vendeur est « autographes-historiques » et est localisé à/en Paris, Ile-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
Révolution / Danton / Document Signé (septembre 1792) / Défense De Paris

Revolution Francaise Las Clan Robespierre 18 Thermidor An 2

Revolution Francaise Las Clan Robespierre 18 Thermidor An 2
Revolution Francaise Las Clan Robespierre 18 Thermidor An 2
Revolution Francaise Las Clan Robespierre 18 Thermidor An 2
Revolution Francaise Las Clan Robespierre 18 Thermidor An 2
Revolution Francaise Las Clan Robespierre 18 Thermidor An 2
Revolution Francaise Las Clan Robespierre 18 Thermidor An 2

Revolution Francaise Las Clan Robespierre 18 Thermidor An 2
LAS DU 18 THERMIDOR 2 ièm année républicaine. (5 AOUT 1794) pendant la grande terreur. Pendant la révolution française les armées républicaines étaient. Dirigées par des militaires mais aussi par des civils mis en place par. Les politiques notamment le Tribunal R. C’est le cas de Antoine AUZAT promu par ROBESPIERRE dont il est. L’ami intime au poste stratégique de Directeur des transports militaires. La coterie DUPLAY et le cercle rapproché de ROBESPIERRE faisait. Parti de la BANDE NOIRE. Qui siégeait au club des Jacobins. On y retrouve Maurice DUPLAY et antoine AUZAT son gendre promu au poste. Le plus lucratif de la direction des transports militaires. Maurice DUPLAY riche marchand a recueilli ROBESPIERRE dans sa maison, il venait s’y reposer et considérait les DUPLAY comme sa famille. ROBESPIERRE était pauvre à ses débuts , DUPLAY lui permis de devenir riche. Maurice DUPLAY a une fille Marie- éléonore qui était selon les historiens la maîtresse de ROBESPIERRE et même pour certains sa femme. La soeur de Marie- éléonore a épousé antoine AUZAT. ROBESPIERRE considérait donc Antoine AUZAT comme son beau frère. Contesté par les militaires pour son manque de connaissance des armées. Et de ses cadres dirigeants AUZAT répond dans ce courrier à ses détracteurs. Lettre de 4 pages encadrée par un professionnel permettant la lecture recto/verso. Expédition soignée et protégée. L’item « REVOLUTION FRANCAISE LAS CLAN ROBESPIERRE 18 THERMIDOR AN 2″ est en vente depuis le dimanche 10 février 2019. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Lettres ». Le vendeur est « peltan » et est localisé à/en Abondant. Cet article peut être expédié aux pays suivants: Amérique, Europe.
  • Epoque: Révolution
  • Type: Lettre, Correspondance
  • Nombre de pages: 4

Revolution Francaise Las Clan Robespierre 18 Thermidor An 2

Révolution 1789 LOT DE 17 JOURNAUX revolutionnaire le journal de paris

Révolution 1789 LOT DE 17 JOURNAUX revolutionnaire le journal de paris
Révolution 1789 LOT DE 17 JOURNAUX revolutionnaire le journal de paris
Révolution 1789 LOT DE 17 JOURNAUX revolutionnaire le journal de paris
Révolution 1789 LOT DE 17 JOURNAUX revolutionnaire le journal de paris
Révolution 1789 LOT DE 17 JOURNAUX revolutionnaire le journal de paris

Révolution 1789 LOT DE 17 JOURNAUX revolutionnaire le journal de paris
Le Journal de Paris est le premier quotidien français. Il parut de 1777 à 1840. Le journal couvre l’actualité littéraire, signale les spectacles du soir, relate quelques faits divers parisiens et des anecdotes sur des personnages en vue. Il donne également des informations pratiques telles que les prévisions météorologiques, la hauteur de la seine et les résultats de la loterie. Il faut souligner souligne l’existence de la rubrique « Nouvelles de la maladie des personnes dont la santé intéresse le public. Répondant à une réelle demande du public, le quotidien rencontra immédiatement un grand succès ; en 1790, il est tiré à 12 000 exemplaires. Lors de la Révolution française. Les articles politiques se développent et influent sur la vie du journal. Ses comptes rendus des assemblées sont reconnus parmi les meilleurs mais les Montagnards. Qui le jugent dangereux mettent ses ateliers d’imprimerie à sac dans la journée du 10 août 1792. Rustique , mais en bon état et sans rousseurs PETIT PRIX D’ENCHERES. L’item « Révolution 1789 LOT DE 17 JOURNAUX revolutionnaire le journal de paris » est en vente depuis le mardi 17 juillet 2018. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Journaux, bulletins ». Le vendeur est « totobook » et est localisé à/en MORESTEL. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Nombre de documents: 17
  • Région: france
  • Type: Journal, Bulletin
  • Epoque: Révolution
  • Thème: Histoire, Politique
  • Nombre de pages: Plus de 10

Révolution 1789 LOT DE 17 JOURNAUX revolutionnaire le journal de paris

Révolution / Lettre D’un Citoyen Emprisonné (1793) / Convention Nationale

Révolution / Lettre D'un Citoyen Emprisonné (1793) / Convention Nationale
Révolution / Lettre D'un Citoyen Emprisonné (1793) / Convention Nationale
Révolution / Lettre D'un Citoyen Emprisonné (1793) / Convention Nationale

Révolution / Lettre D'un Citoyen Emprisonné (1793) / Convention Nationale
Révolution Française / Prison. Lettre autographe signée du citoyen Pierre-Benoit Touvois, prison de Bicêtre, 26 septembre 1793, à lavocat Pierre-Anne-Louis Matton de la Varenne, 2 pages in-4, adresse au dos. Intéressante lettre dun citoyen emprisonné pour un différent survenu dans les tribunes de la Convention nationale. « On me jugea en premier instance à une année de détention et après la conclusion à rester en prison jusquà la fin de la guerre ». Nayant le plaisir de vous connaître que de réputation, je prends la liberté de vous adresser la présente, pour vous prier de vouloir bien prendre mon affaire entre vos mains ne doutant du succès de vos représentations ; jai été jugé au tribunal de police correctionnelle le 3 du présent et jen ai appelé ; vu que je ne crois pas quil existe une loy qui puisse faire prononcer sur qui que ce soit lorsquil nexiste aucune preuve contre un prévenu et que de plus on ne peut pas rendre un jugement sans définition du terme, jespère citoyen que vous me serez favorable. À Bicêtre, le 26 septembre 1793. Voici le détail de mon affaire, mot pour mot. Le six août 1793, je mapprochai dans une tribune de la Salle de la Convention nationale pour y entendre une pétition qui sy faisait ; ne trouvant point de place, je me retirai pour chercher une place ailleurs ; comme je descendais lescalier, un citoyen vient à moi et me demande des papiers qui a ce quil disait venait de lui être pris, ne sachant ce quil voulait, je revins avec lui dans la tribune dont javais sorti. Il me demanda encore ses papiers, alors je me chauffai et le traita de malhonnête. Alors une citoyenne entendant les plaintes de cet homme lui dit, si cest des papiers que vous cherchez en voilà parterre. Ne serait-ce point les vôtres, alors elle les ramassa et lui remis les ayant reconnus pour être les siens. Alors se trouvant une place dans cette tribune je my plaçai et jy restai environ un quart dheure, au bout duquel un citoyen en uniforme vient me frapper sur lépaule et me fit signe de le suivre. Je le fis, et là se trouvaient quatre citoyens armés qui me conduisaient au Comité de la Section des Thuilleries. On minterrogea et le particulier qui avait perdu et retrouvé ses papiers ; deux témoins se trouvèrent chez le commissaire, ils ne purent que dire la vérité Le 3 septembre je parus devant le tribunal de police correctionnel. On me demanda des réclamations et comme je navais pas été prévenu de paraître, je ne pus en donner pour le présent. On me jugea en premier instance à une année de détention et après la conclusion à rester en prison jusquà la fin de la guerre ». Avocat farouchement anti-révolutionnaire, issu d’une famille noble, Matton de la Varenne est reçu avocat au. Mais n’y exerce pas, préférant se consacrer à ses ambitions littéraires. Il se fait connaître en 1790 par une série de mémoires judiciaires, dont un lui est commandé par. Et dans lequel il plaide pour la réhabilitation de la profession de. Sa ferveur royaliste ne tarde pas à le mettre en péril. Journée du 10 août 1792. Il tente de sortir de Paris, mais il est reconnu et dénoncé par la foule. Après s’être tenu caché pendant quelques jours, il est arrêté le 24 août et incarcéré à. Acquitté contre toute attente par le président du tribunal de la Force, dont le jugement suscite une liesse spontanée, il échappe de justesse aux. Il publie peu de temps après le récit de son expérience en prison dans un mémoire intitulé Les Crimes de Marat, et des autres égorgeurs, ou Ma résurrection. L’item « RÉVOLUTION / LETTRE D’UN CITOYEN EMPRISONNÉ (1793) / CONVENTION NATIONALE » est en vente depuis le mardi 20 février 2018. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Autographes\Personnalités historiques ». Le vendeur est « autographes-historiques » et est localisé à/en Paris, Ile-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
Révolution / Lettre D'un Citoyen Emprisonné (1793) / Convention Nationale

Revolution Francaise / Manuscrit Autographe De Joseph Le Bon/ Pendant Son Proces

Revolution Francaise / Manuscrit Autographe De Joseph Le Bon/ Pendant Son Proces
Revolution Francaise / Manuscrit Autographe De Joseph Le Bon/ Pendant Son Proces

Revolution Francaise / Manuscrit Autographe De Joseph Le Bon/ Pendant Son Proces
Prêtre constitutionnel, Conventionnel (Pas-de-Calais) et révolutionnaire français. Manuscrit autographe, (Amiens), peu après sa condamnation le 11 octobre 1795. Aux Comités de Salut public et de Législation, 2 pages in-4. Importantes notes après sa condamnation, où il reprend les points de son procès, et où, en s’appuyant sur le code pénal, il réfute l’accusation d’homicide, et du coup sa condamnation à mort, qui ne peut selon lui s’appliquer à son cas. La plupart des délits à moi imputés n’étaient ni prévus ni spécifiés par le code pénal ou les loix révolutionnaires. On a soumis aux jurés des questions législatives qu’ils ont décidées. On leur a demandé si mes démarches pour faire punir les ennemis de la patrie ne devaient pas être regardé comme des provocations au meurtre. Ils ont repondu oui. Alors, nouvelle question plus perfide : est-il constant que par suite de ces provocations tels et tels ayent été condamnés? Donc Joseph Lebon est coupable ». Coupable de provocations, certes, mais certainement pas de meurtres comme il a été condamné… Il expose les différents points discutés entre lui et l’accusation, montrant qu’il ne peut être directement accusé d’homicide. Ainsi discute-t-il avec minutie le fait que s’il est condamné « par suite » de provocations ayant entraîné le meurtre de citoyens (dans le cas présent, il s’agit de mise en accusation et jugement ayant abouti à la mort), il n’a pas été déclaré que ce fut « par suite et à l’occasion » (comme mentionné dans le code pénal) des dites provocations… On dit qu’il a agi « avec préméditation ; soit, puisqu’on le veut. Mais dans les provocations seules, et non dans les condamnations qualifiées d’assassinats qui ne sont pas mon ouvrage. Ainsi le crime d’assassinat ne me regarde pas. Il ne me regarderait que dans le cas où il aurait été commis par d’autres, par suite et à l’occasion de mes provocations. Or le juri en declarant le par suite n’a pas déclaré le à l’occasion ce qui seul… Pouvait me rendre responsable d’assassinats commis par autrui. En supposant que les condamnations soient des homicides, elles regardent ceux qui les ont prononcées. Dire qu’elles sont devenues assassinats, parce qu’elles ont été précédées d’autres crimes tels que la provocation de ma part, ce serait être injuste envers ceux qui les auraient rendus, puisque les provocations ne seraient pas leur ouvrage. En un mot, nulle part il n’est dit dans la déclaration des jurés que les condamnations appelées homicides ou assassinats, aient eu lieu à l’occasion de mes provocations ; je ne peux donc pas être responsable de ces assassinats ». Après avoir été élu à la Convention, Joseph Le Bon avait siégé au Comité de sûreté général où il devient avec Lebas loreille et la bouche de Robespierre. Envoyé par la suite en mission dans le Pas-de-Calais, son nom reste attaché à la répression des menées contre-révolutionnaires. Il obtient linstitutionnalisation du Tribunal révolutionnaire (février 1794) dans sa région. Le Bon sera accusé dune rigueur souvent injustifiée (550 condamnations auxquelles sajoutent une centaine de suspects morts en détention). Après Thermidor, ses liens avec Robespierre favorisent son rappel et son arrestation (2 août 1794). Après une longue instruction, la Convention décide le renvoi de Le Bon devant le Tribunal criminel de la Somme qui le condamne à mort le 11 octobre 1795 pour excès de pouvoir. Il sera guillotiné le 16 octobre. L’item « REVOLUTION FRANCAISE / MANUSCRIT AUTOGRAPHE DE JOSEPH LE BON/ PENDANT SON PROCES » est en vente depuis le lundi 13 juin 2016. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Autographes\Personnalités historiques ». Le vendeur est « autographes-historiques » et est localisé à/en Paris, Ile-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
Revolution Francaise / Manuscrit Autographe De Joseph Le Bon/ Pendant Son Proces

Révolution / 14 Juillet 1789 / Mémoires Manuscrites D’alexandre De Lameth /

Révolution / 14 Juillet 1789 / Mémoires Manuscrites D'alexandre De Lameth /
Révolution / 14 Juillet 1789 / Mémoires Manuscrites D'alexandre De Lameth /
Révolution / 14 Juillet 1789 / Mémoires Manuscrites D'alexandre De Lameth /
Révolution / 14 Juillet 1789 / Mémoires Manuscrites D'alexandre De Lameth /
Révolution / 14 Juillet 1789 / Mémoires Manuscrites D'alexandre De Lameth /

Révolution / 14 Juillet 1789 / Mémoires Manuscrites D'alexandre De Lameth /
Député de la Noblesse aux États-Généraux, Un des grands acteurs de la nuit du 4 août et un des fondateurs du Club des Jacobins. Mémoires (partiels) dAlexandre Lameth dictées à son secrétaire et comportant de nombreuses corrections ou rajouts autographes de la main dAlexandre Lameth, 80 pages in-folio et quelques feuilles intercalaires de format in-4, (années 1820), joint un portrait gravé dAlexandre Lameth. Mémoires manuscrits ayant servi à la publication de son ouvrage Histoire de lAssemblée constituante (1828). Exceptionnelles mémoires relatant le début de la Révolution française avec entre autres la journée du 14 juillet, la visite de Louis XVI à lhôtel de ville de Paris (17 juillet), la nuit du 4 août et les journées du 5 et 6 octobre 1789. Le manuscrit se compose de cinq cahiers. (26 pages) commence la veille du 14 juillet où écrit Lameth « cette nuit se passait dans les alarmes. On répandait les bruits les plus effrayants sur les projets hostiles de la cour ». Vient ensuite le matin du 14 juillet : « Le péril parut augmenter encore deux membres de lassemblée, qui étaient parvenus à sortir de Paris, rapportent que la capitale est en proie à un désordre général, quils ont vu des citoyens égorgés ». Lameth revient de manière succinct sur la prise de la Bastille et témoigne du trouble qui saisit lassemblée de Versailles lorsquelle apprit le massacre du gouverneur de la Bastille (Delaunay) et du Prévôt des marchands(Flesselles) : « Lassemblée envoya mais inutilement deux députations au roi pour léclairer sur la gravité des circonstances et sur les évènements sinistres ». Lameth relate que le Duc de Liancourt répondant aux questions du roi sur les mouvements de Paris dit : « Non sire, ce nest pas une révolté, cest une révolution ». Puis Lameth revient sur le caractère du roi Louis XVI : « Lorsque le duc de La Rochefoucauld ajouta daprès tout ce dont nous avons été témoins nous avons cru sire pour assurer le retour de la tranquillité publique devoir ordonner la démolition de la Bastille Le roi se redressa avec vivacité et dit cest un peu fort mais puisque vous lavez cru nécessaire au rétablissement de la paix à la bonne heure! Ce fait inaperçu pouvait servir dès lors à faire pressentir quel serait le caractère du roi dans les crises politiquesAu reste on se tromperait étrangement si lon pensait que Louis XVI doué d un caractère plus ferme eût pu arrêter le mouvement général on a vu ce quavait produit limprudent essai de la force Les Français de 1789 étaient mus par un invincible amour de la liberté et quelque énergie personnelle queût pu avoir le monarque il ne fût point parvenu à vaincre celle de la nation ». Le cahier se poursuit sur les débats qui agitent lAssemblée nationale à Versailles (interventions de Barnave, de Mirabeau, Lally-Tollendal, Mounier, Clermont-Tonnerre) autour du rappel de Necker à son poste. Sensuit le récit de la visite de Louis XVI à lhôtel de ville de Paris le 17 juillet 1789 : « Louis XVI vint lui-même confirmer par sa présence la réconciliation du trône avec le peuple le roi fut reçu par M. Bailly », « Depuis la barrière jusquà lhôtel de Ville toutes les rues tous les quais étaient bordés de citoyens sous les armes. Derrière se pressaient un nombre immense denfans femmes et de vieillards, le reste paraissait aux fenêtres ». Alexandre Lameth cite les violences qui sensuivirent et le massacre de Foulon et de Berthier. (16 pages) commence par le retour de Jacques Necker à son poste : « M. Necker rappelé de son exil par les vux et linfluence de l assemblée nationale avait recueilli sur sa route les témoignages d une joie universelle En descendant de voiture il se présenta à l assemblée se rendit ensuite chez le roi et annonça le projet de faire son entrée le lendemain à Paris » ; puis sur le cas du baron de Besenval sauvé du lynchage par Necker et dont lAssemblée nationale demande et obtient son jugement. Lameth revient sur la Grande Peur qui agita le pays durant lété : « Lagitation dont Paris avait été le théâtre se communiqua bientôt à toute la France Un grand nombre de courriers expédiés dans les provinces y répandaient les bruits les plus étranges. Ils disaient que tous les lieux où ils avaient passé étaient en proie aux plus violens désordres, que des brigands avaient été envoyés pour mettre le feu aux récoltes ». Ce cahier sachève sur les débats de lAssemblée nationale autour de légalité devant limpôt et la suppression des privilèges (nuit du 4 août) : « Affligée de ces désordres de ces attentats au droit de propriété, lassemblée nationale allait passer à la discussion dun projet qui lui avait été présenté à cet égard par un député des communes lorsque le vicomte de Noailles et le duc d Aiguillon proposèrent de décréter légalité des charges et le rachat des droits féodaux comme la mesure la plus propre à rétablir la tranquillité publique ». (4 pages) fait suite au second et retranscrit (incomplètement) un discours dAlexandre Lameth devant lAssemblée nationale au sujet de la nouvelle constitution. (24 pages) débute par un discours de Barnave devant lAssemblée nationale : « Si M. Labbé Maury dit Barnave a cherché à soulager la capitale et les classes les plus indigentes de la société, il sest étrangement trompé : il propose de remplacer les impôts de consommation par des impôts sur le luxe ; ce serait ruiner la capitale, porter atteinte au commerce national ». Suit, un discours dAlexandre Lameth contre labbé Maury : « Il faut bien que je lui rappelle avec Montesquieu que la vertu même a besoin de limites quen voulant attaquer le luxe qui corrompt les murs on ne peut oublier que nous ne cherchons point à constituer une nation nouvelle mais à régénérer une nation dont le luxe tient à la richesse et pour laquelle le luxe est malheureusement un besoin une nation qui comme les rois est condamnée à la magnificence ». Vient ensuite le célèbre discours de Sieyès sur la liberté de la presse. Le cahier est amputé dune partie car Alexandre Lameth retranscrit ensuite un discours du roi daté du 4 février 1790, discours à ses yeux dune importance capitale : « Un jour jaime à le croire tous les Français reconnaîtront lavantage de lentière suppression des différences dordre et détat. Il est question de travailler en commun au public à cette prospérité de la patrie qui également tous les citoyens et chacun voir sans peine que pour être appelé dorénavant à servir létat de quelque manière il suffira de sêtre rendu remarquable par ses talens ou par ses vertus Je défendrai donc je maintiendrai la liberté constitutionnelle dont le vu général daccord avec le mien a consacré les principes. Je ferai davantage et de concert avec la reine qui partage tous mes sentimens je préparerai de bonne heure lesprit et le cur de mon fils au nouvel ordre de choses que les circonstances ont amené Je lhabituerai dès ses premiers ans à être heureux du bonheur des Français ». (6 pages) relate les évènements allant de septembre 1789 jusquaux journées du 5 et 6 octobre. Il souvre sur les débats autour de la nature du droit de véto consenti à Louis XVI puis les suites de la nuit du 4 août : « Lassemblée attendait avec inquiétude la promulgation tant désirée des arrêtés du 4 août lorsquelle reçut le 18 septembre une lettre du roi avec des observations détaillées sur chacun des articles. Toutes sages quelles pussent être elles produisirent une impression défavorable, lassemblée n ayant point invité le roi à les consentir mais seulement à les promulguer Elle insista donc de nouveau auprès du monarqueLe roi cédant au vu des représentans du peuple et peut être aussi à la force des circonstances leur envoya la sanction pure et simple qu’ils avaient demandée ». Ce cahier sachève sur les journées doctobre : « On arrivait aux derniers jours de septembre et des événemens malheureusement trop tragiques devaient bientôt accélérer encore la marche de la révolution Je veux parler des journées des 5 et 6 octobre », « Dans la nuit du 4 au 5 octobre des rassemblemens eurent lieu au faubourg Saint Antoine et se propagèrent dans différens quartiers Vers sept ou huit heures du matin une tourbe dhommes et de femmes de la classe la plus indigente et couverts des haillons de la misère se mirent en route pour Versailles ». L’item « RÉVOLUTION / 14 JUILLET 1789 / MÉMOIRES MANUSCRITES D’ALEXANDRE DE LAMETH / » est en vente depuis le lundi 5 février 2018. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Autographes\Personnalités historiques ». Le vendeur est « autographes-historiques » et est localisé à/en Paris, Ile-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
Révolution / 14 Juillet 1789 / Mémoires Manuscrites D'alexandre De Lameth /

Révolution / Comité De Salut Public / Lettre Signée Bouchotte (1794)

Révolution / Comité De Salut Public / Lettre Signée Bouchotte (1794)

Révolution / Comité De Salut Public / Lettre Signée Bouchotte (1794)
Militaire et ministre français. Lettre signée, Paris, 3 pluviôse an II (22 janvier 1794), 1 page in-folio. Extrait des registres du Comité de Salut Public de la Convention Nationale. L’item « RÉVOLUTION / COMITÉ DE SALUT PUBLIC / LETTRE SIGNÉE BOUCHOTTE (1794) » est en vente depuis le mardi 28 juin 2016. Il est dans la catégorie « Collections\Militaria\Documents, revues, livres\Napoléon\ 1er, 2nd empire ». Le vendeur est « autographes-historiques » et est localisé à/en Paris, Ile-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
Révolution / Comité De Salut Public / Lettre Signée Bouchotte (1794)

Révolution / Journées D’octobre 1789 / Section Parisienne / Manuscrit Autographe

Révolution / Journées D'octobre 1789 / Section Parisienne / Manuscrit Autographe
Révolution / Journées D'octobre 1789 / Section Parisienne / Manuscrit Autographe
Révolution / Journées D'octobre 1789 / Section Parisienne / Manuscrit Autographe
Révolution / Journées D'octobre 1789 / Section Parisienne / Manuscrit Autographe

Révolution / Journées D'octobre 1789 / Section Parisienne / Manuscrit Autographe
District de Saint-Germain lAuxerrois. Extrait du registre des délibérations de lAssemblée Générale du district Saint-Germain lAuxerrois, Paris, octobre 1789- octobre 1790, signé par le secrétaire Martin, 4 pages in-folio sur vélin, cachets de cire rouge. Passionnant registre dune section révolutionnaire parisienne, notamment pendant les fameuses journées doctobre 1789. Lextrait contient 23 résumés de séances de la section révolutionnaire dont celles qui précèdent ou font suite à la journée du du 6 octobre 1789 durant laquelle la famille royale avait été ramenée à Paris après lenvahissement du château de Versailles. 3 octobre 1789 : « M. Robit avait été nommé par le Comité pour aller trouver M. Le Commandant Général lors de la revue de la 6e division et savoir de lui ce qui sest passé à Versailles lors du diné qua donné les gardé du corps et linviter à prendre les moyens nécessaires pour punir ceux qui ont arboré la cocarde noir ». 6 octobre 1789 : « M. Robit avait été nommé pour aller à la Ville au comité de subsistance pour faire remettre aux boulangers du District de la farine en quantité suffisante pour substanter les citoyens partis pour Versailles ». 8 octobre 1789 : « M. Robit avait été autorisé à donner aux citoyens qui se présentaient pour se faire enregistrer les certificats nécessaires pour retirer les effets du Mont de Piété daprès le voeu de la reine (Marie-Antoinette) ». 17 octobre 1789 : « M. Robit avait été député près de sa majesté (Louis XVI) pour lui offrir lhommage des sentiments respectueux qui animent tous les citoyens du district S. Germain lAuxerrois quil a bien voulu honorer en prenant la qualité de son premier citoyen ». Robit avait été député auprès de M. Bailly maire de Paris pour solliciter auprès de lui que les échoppes des colonnades du Louvre restent dans létat où ils sont, attendu que ces échoppes font vivre une grande quantité de citoyens qui ne pourraient payer des loyers vu la modicité de leurs gains ». L’item « RÉVOLUTION / JOURNÉES D’OCTOBRE 1789 / SECTION PARISIENNE / MANUSCRIT AUTOGRAPHE » est en vente depuis le lundi 9 janvier 2017. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Autographes\Personnalités historiques ». Le vendeur est « autographes-historiques » et est localisé à/en Paris, Ile-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
Révolution / Journées D'octobre 1789 / Section Parisienne / Manuscrit Autographe