Charles BAUDELAIRE Lettre autographe signée Poulet Malassis cachet 1858

Charles BAUDELAIRE Lettre autographe signée Poulet Malassis cachet 1858
Charles BAUDELAIRE Lettre autographe signée Poulet Malassis cachet 1858
Charles BAUDELAIRE Lettre autographe signée Poulet Malassis cachet 1858
Charles BAUDELAIRE Lettre autographe signée Poulet Malassis cachet 1858
Charles BAUDELAIRE Lettre autographe signée Poulet Malassis cachet 1858
Charles BAUDELAIRE Lettre autographe signée Poulet Malassis cachet 1858
Charles BAUDELAIRE Lettre autographe signée Poulet Malassis cachet 1858
Charles BAUDELAIRE Lettre autographe signée Poulet Malassis cachet 1858

Charles BAUDELAIRE Lettre autographe signée Poulet Malassis cachet 1858
Paris, 7 décembre 1858. 9 heures du soir. Adresse autographe sur le 4e feuillet. Lettre signée deux fois paraphe des initiales « CB » sur le 4e feuillet. Rare cachet de cire entièrement et magnifiquement conservé. Lettre publiée à la correspondance établie par Claude Pichois. Gallimard, Pléiade, Tome 1, p. Intéressante lettre qui illustre parfaitement le chantage affectif permanent existant dans les relations de Baudelaire avec son éditeur ainsi que les sempiternelles acrobaties et fuites en avant financière dont souffrira Baudelaire jusqu’à la fin de sa vie. Lettre particulièrement graphique et visuelle, par sa taille (22 x 35,5 cm hors cadre), la conservation intégrale de son cachet, ses couleurs (le rouge vif du cachet et le bleu du timbre). En plus de la taille, la présence de l’heure exacte d’écriture couplée à l’urgence fébrile de Baudelaire offre un sentiment de présence saisissant. Taille : 22 x 35,5 cm hors cadre / 33 x 46,5 cm avec cadre. Notre lettre vient dans un élégant cadre noir et or, protégé par un entre-deux-verres anti-uv et anti-reflet. Mon cher ami, vous m’avez rendu bien heureux et maintenant vous me rendez très malheureux. Tout ce que contient votre lettre est très juste et vraiment irréfutable, sauf à la fin (l’expédient) qui est absurde. Cependant je réponds à votre lettre, parce qu’elle n’est, en somme, que la répétition d’objections que vous et moi n’avions également prévues et que j’espérais pouvoir lever ou vous faire trouver légères. Avant tout, deux choses : d’abord, si j’avais accompli toute la besogne qui représente toute la somme désirée, je n’aurais pas besoin d’implorer votre aide. Ensuite, remarquez que je ne m’étais pas dissimulé que c’était là un service exceptionnel; mais, en même temps, vous aviez compris que c’était pour moi une question de sécurité de jouissance immédiate, et conséquemment de travail plus actif. Ceci n’avait-il pas une valeur, une valeur moral au moins? Quand vous me demanderez quelque chose de difficile à accomplir, ou qui implique même un risque, je ferai mes efforts pour le faire. Maintenant, votre lettre : je vous ai dit, pour résumer brièvement: « j’ai un traité à accomplir; il me donne un délai de six mois ; je vous délègue le revenu impliqué dans le traité, et, pour vous répondre au cas de paresse ou de mort, je vous laisse un reçu de vos billets, avec la possibilité d’être remboursé sur un revenu d’une autre nature. Dans aucun des deux cas, je l’avoue, la concordance entre vos échéances et les miennes n’est absolument garantie. (Il n’est question, dans votre lettre, que de cette terrible concordance). Quand, dans notre conversation, vous avez soulevé cette objection, assez grave en effet pour vous, je vous ai répondu que je ne pouvais la résoudre que par le zèle et par la promesse que m’a faite de Calonne d’imprimer toujours et au fur à mesure que je lui enverrai de la matière. Encore quelques mots : rien de ce que je vous ai dit n’est absurde; vous ne doutez de rien de ce que je vous ai dit. Tâchez donc de trouver dans votre cour un nouveau moyen pour me donner le repos que je cherche si ardemment. Par exemple : billets de moi, payables chez ma mère (petite garantie ajoutée, c’est-à-dire l’horreur d’un protêt chez ma mère) et comme, après tout, Malassis resterait responsable comme endosseur, je lui ferais également les deux délégations en question, quelque absurde que cela puisse paraître. Ai-je besoin de vous dire que vous pouvez tirer sur moi, comme vous en aviez l’intention (je viens de penser à cette niaiserie), et que je vous prie simplement d’être exact? Comme vous l’avez l’esprit bizarre, je vous supplie de ne voir ici ni une épigramme ni une câlinerie. Vous avez eu tort de couronner l’explication de vos craintes par des récriminations contre les indiscrets. Pourquoi voulez-vous que je porte des fautes qui ne sont pas les miennes? Répondez-moi 22 rue Beautreillis, et tout de suite. Vous devinez sans doute dans quel état je suis. Bonjour à De Broise, j’espère bien que vous ne lui racontez pas tout cela. Si vous ne me répondiez pas 22, rue Beautreillis, la lettre ne m’arriverait que fort tard. Délegation des droits de Baudelaire résultant du traité conclu avec La Revue Contemporaine que Baudelaire avait proposé à Poulet-Malassis. Alphonse de Calonne, directeur de « La revue contemporaine ». En 1858, Baudelaire publia dans celle-ci deux articles »Le goût de l’infini » et »De l’idéal artificiel, le haschisch » qui allaient se retrouver dans »Les paradis artificiels ». 22, rue Beautreillis : adresse de Jeanne Duval, près de la place de la Bastille. Baudelaire pratiquait un système dit de » navette », dangereux exercice partagé également par son éditeur et quelques amis, avec lesquels il échangeait des billets de complaisance ne reposant sur aucune valeur avérée.
Charles BAUDELAIRE Lettre autographe signée Poulet Malassis cachet 1858

Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare

Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare

Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare
Cahier renfermant une étude manuscrite intitulée « Quelques observations sur la force maritime actuelle» envoyée par l’ Amiral François Edmond PÂRIS à l’Amiral GUILLOIS en 1857. Cahier 22×28 cm, couverture abîmée, 35 pages écrites à la plume, autographe de l’auteur identique à celle figurant sur des documents publiés sur Gallica, le titre de cette étude technique n’apparait pas sur la liste de son ouvre également sur Gallica. D’autres documents de marine de cette époque disponibles. Mots-clé: Marine de guerre, navires cuirassés, navigation. Notebook containing a handwritten study entitled « Some observations on the current maritime force » sent by Admiral François Edmond PÂRIS to Admiral GUILLOIS in 1857. Notebook 22×28 cm, damaged cover, 35 pages written in pen, autograph of the author identical to that appearing on documents published on Gallica, the title of this technical study does not appear on the list of his work also on Gallica. Port avec assurance gratuit pour la France, Belgique et Luxembourg en Point Relais. Envoi sitôt réception du règlement. Remise en mains propres possible.
Marine, Amiral Edmond PRIS, Etude manuscrite autographe, 35 pages, 1857, Rare

Guy de MAUPASSANT Carte lettre autographe signée Très belle signature

Guy de MAUPASSANT Carte lettre autographe signée Très belle signature
Guy de MAUPASSANT Carte lettre autographe signée Très belle signature
Guy de MAUPASSANT Carte lettre autographe signée Très belle signature
Guy de MAUPASSANT Carte lettre autographe signée Très belle signature
Guy de MAUPASSANT Carte lettre autographe signée Très belle signature
Guy de MAUPASSANT Carte lettre autographe signée Très belle signature
Guy de MAUPASSANT Carte lettre autographe signée Très belle signature

Guy de MAUPASSANT Carte lettre autographe signée Très belle signature
Carte-lettre autographe signée « Guy de Maupassant » 140 rue de France, Nice, 1 p. En-tête aux initiales gaufrées à froid «GM». Très belle signature complète. Cette carte lettre (peut-être adressée à Jacques Normand) concerne une demande de traduction portugaise de la pièce de Théâtre Musotte qui doit son origine à Jacques Normand. Celui-ci ayant eut l’idée d’adapter au théâtre la nouvelle de Maupassant. Cette pièce fut représentée pour la première fois à Paris, sur la scène du Gymnase le 4 mars 1891, et obtint un très grand succès. Après l’échec de ses premières pièces dix ans plus tôt, Maupassant gagnait enfin quelqu’argent au théâtre, ce dont il fut étonné et cet épisode éclaira un peu les dernieres années douloureuses et éprouvantes de Maupassant. La carte est écrite depuis la villa familiale à Nice, chez sa mère tant aimée, Laure de Maupassant. Taille avec cadre (inclus): 21 x 15 cm vertical (ou 10×15 cm horizontal, au choix) / Carte seule : 9 x 11,5 cm. Je vous transmets une lettre d’une portugaise concernant Musotte. Croyez cher monsieur à mes sentiments très cordiaux. Peu de temps après cette carte, durant l’été de la même année, l’état de santé de Maupassant se dégrade fortement. Il se confie à son ami le peintre Louis Fournier. « Personne ne me reconnaît plus, c’est un fait. Je souffre de plus en plus d’horribles migraines. Seule l’antipyrine me donne un peu de calme. Seulement je crois bien que c’est à cause de ce poison que j’ai maintenant d’effroyables lacunes dans la mémoire. Les mots les plus simples me manquent. Si j’ai besoin du mot ciel ou du mot maison, ils disparaissent subitement de mon cerveau. À la fin de cette même année, la décision est prise d’un internement. Maupassant décède à la clinique du docteur Blanche à Passy le. 6 juillet 1893, à 42 ans. Carte-lettre en excellent état de conservation.
Guy de MAUPASSANT Carte lettre autographe signée Très belle signature

Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale

Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale

Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Épreuve sur papier citrate d’époque, prise et développée par Émile Zola dans son laboratoire à Médan. Taille : 13 x 18cm – Taille cadre : 15 x 21 cm. La teinte de couleur la plus fidèle est celle de la photo 2 dans le carrousel. Ce format 13 x 18 est recherché car la très grande majorité des épreuves tirées par Zola sont au format 9 x 6 cm. D’autres plus rares sont tirées au format 18 x 24 cm. Il existe enfin quelques formats spéciaux, panoramiques notamment. Zola photographie (probablement tôt le matin) sa demeure depuis le jardin. À gauche la tour Germinal, à droite la tour Nana avec les grandes fenêtres du bureau de Zola. À droite de cette même tour Nana on aperçoit le pavillon Charpentier et son escalier (pavillon construit en l’honneur et pour accueillir son éditeur Georges Charpentier). On distingue également le matériel de jardin, tables, chaises ainsi que les nombreuses caisses à orangers jouxtant la tour Nana. Durant les sept dernie`res anne? Es de sa vie, de 1895 à 1902, Émile Zola s’adonne tous les jours a` la photographie qui de passe-temps devient une véritable passion. Zola installe trois laboratoires de de? Veloppement de ses photos dans chacune de ses trois re? Sidences : a` Paris, a` Me? Dan et dans la maison de Verneuil ou logeait Jeanne Rozerot et leurs deux enfants Denise et Jacques. Relativement peu connue jusque dans les années 1970, la passion de Zola pour la photographie dans ses dernieres années a été réellement révélée en 1979 par le docteur François Émile-Zola, petit-fils de l’écrivain dans l’ouvrage Émile Zola Photographe. L’importante vente Artcurial de 2017 a permis à nombre d’institutions comme le musée d’Orsay, le musée Carnavalet ou la Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine de faire rentrer dans leurs collections des ouvres inédites de cette illustre photographe. Récemment une splendide exposition intitulée Zola Photographe fut organisée par la Ville de Versailles et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie du 19 février au 20 avril 2025.
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale

Jean COCTEAU Lettre autographe signée au photographe INGI 1957

Jean COCTEAU Lettre autographe signée au photographe INGI 1957
Jean COCTEAU Lettre autographe signée au photographe INGI 1957
Jean COCTEAU Lettre autographe signée au photographe INGI 1957
Jean COCTEAU Lettre autographe signée au photographe INGI 1957
Jean COCTEAU Lettre autographe signée au photographe INGI 1957

Jean COCTEAU Lettre autographe signée au photographe INGI 1957
Une page in-4, le 16 juin 1957. Charmante lettre au grand photographe dans laquelle Cocteau dépassé par les courriers, avoue parfois s’en remettre à la « mystérieuse poste de cour ». Louis Ingigliardi dit Ingi réalisa au cours du dernier demi-siècle une des plus précieuses collections de portraits de musiciens, interprètes, compositeurs ou écrivains. Peut avant notre lettre, Ingi avait réalisé la célèbre photographie Les yeux de Jean Cocteau. Pas du tout, mon silence était approbatif et causé par une vague de maux et de besognes mal conjuguées. Les énormes paquets de lettres auxquelles je dois répondre seul (je n’ai ni secrétaire ni machine). M’obligent parfois a compter sur la mystérieuse poste de cour. N’avez-vous pas reçu mon message? Les photographies sont au mur de l’atelier du Cap. En photographie (non fournis) Les yeux de Jean Cocteau et portrait de Jean Cocteau par Ingi, Saint-Jean Cap-Ferrat, 1956.
Jean COCTEAU Lettre autographe signée au photographe INGI 1957

Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874

Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874
Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874
Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874

Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874
Victor HUGO (1802 – 1885) – Poète et dramaturge. Adressée à Madame Zélie Robert – [Paris]. [1874] – 1 page sur un double feuillet in-16, deuil [François-Victor est décédé le 26 décembre 1873], enveloppe conservée. Mots de réconfort à une. Digne et noble mère. « Mes informations, Madame, concordent avec les vôtres. Je comptais vous en donner les détails de vive voix. Je ne puis que bien peu de chose. Mais votre pauvre fils m’intéresse très vivement, et le peu que je puis et le peu que je suis est à vos ordres et à vos pieds, digne et noble mère. Il est question ici de leur fils cadet, Aristide, qui fut arrêté lors de l’insurrection, puis condamné le 5 février 1872 par le 11. Conseil de guerre à la déportation simple, coupable d’avoir porté une arme et un uniforme dans un mouvement insurrectionnel ; ses parents sollicitèrent alors le soutien de Victor Hugo. Aristide Robert dut embarquer le 1. Janvier 1873 à Saint-Martin de Ré pour la Nouvelle-Calédonie, qu’il atteint le 3 mai. Il passera 6 ans en exil et sera de retour le 29 mai 1879. Deux ans plus tard, il s’installera comme peintre à Paris. Petits accidents marginaux et traces d’usure, voir photos.
Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874

Permis de Chasse Forêts Royales Comte de Girardin premier veneur 1820

Permis de Chasse Forêts Royales Comte de Girardin premier veneur 1820
Permis de Chasse Forêts Royales Comte de Girardin premier veneur 1820
Permis de Chasse Forêts Royales Comte de Girardin premier veneur 1820
Permis de Chasse Forêts Royales Comte de Girardin premier veneur 1820
Permis de Chasse Forêts Royales Comte de Girardin premier veneur 1820
Permis de Chasse Forêts Royales Comte de Girardin premier veneur 1820
Permis de Chasse Forêts Royales Comte de Girardin premier veneur 1820

Permis de Chasse Forêts Royales Comte de Girardin premier veneur 1820
Depuis le 15 septembre 1820 jusqu’au 1er Mars 1821. Département de l’Aveyron. Sous l’autorisation du Roi. Il est permis à M. Murre de chasser à tir avec un ami dans les Forêts royales de l’Aveyron. Il est autorisé à tirer le lièvre, le lapin, la perdrix, et les oiseaux de passage, et invité à détruire les animaux nuisibles, comprenant, pour cette année, le sanglier en raison du dommage qu’il cause. Pour le Grand Veneur. Le premier veneur. Comte Alexandre de Girardin (Signature). Le secrétaire général de la Vénerie. Signature du directeur de l’enregistrement et des domaines et forêts du département de l’Aveyron. Document original sur papier vergé filigrané. Dimensions : 31,5 x 20 cm.
Permis de Chasse Forêts Royales Comte de Girardin premier veneur 1820