Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel

Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel
Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel
Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel
Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel
Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel
Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel
Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel
Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel
Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel

Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel
Temoignage manuscrit et technique de construction du barrage de Beni Bahdel. Une vingtaine de pages manuscrites avec une vingtaine de photos argentiques venant appuyer le texte. Une radiographie originale d’un joint de ferme! Aucun nom dur l’auteur. Pour faciliter la soudure verticale un jeune indigène est posté a la génératrice uniquement pour diminuer le courant au moindre signe du soudeur. Dans une position plus que précaire couché entre les fermes gêné par les croisillons et opérant a une hauteur atteignant jusqu’a 60 mètres il faut alors raccorder les groupes entre eux exécuter des soudures en congés horizontales et même au plafond. Le barrage de Beni Bahdel est une structure importante située au sud-ouest de Tlemcen, en Algérie. Voici quelques informations concernant sa construction et ses aspects. La construction du barrage de Beni Bahdel s’est déroulée entre 1936 et 1944. Les travaux ont été interrompus par la guerre en 1942 et ont repris en 1946. Il s’agit d’un barrage à voûtes multiples, une conception unique pour l’époque, avec onze voûtes inclinées vers l’aval. La longueur du barrage est de 350 mètres et sa hauteur est de 54 mètres (surélevée à 55 mètres ultérieurement). La construction a impliqué l’assemblage d’éléments préfabriqués sur place en raison de la nature du sol. Le barrage est situé dans les monts de Tlemcen, à environ 26 km au sud-ouest de la ville de Tlemcen. Il est alimenté par l’oued Khémis. Ses coordonnées géographiques sont approximativement 34° 42′ 42.70″ N et 1° 30′ 13.24″ W. Alimentation en eau potable : Il contribue à l’alimentation en eau potable de la région d’Oran. Initialement prévu pour 90 000 m³/jour. Irrigation : Il permet l’irrigation de la plaine de Lala Marnia, initialement 3 000 hectares, puis étendue à 10 000 hectares. Production d’énergie hydroélectrique : Le barrage comprend plusieurs usines hydroélectriques. L’usine au pied du barrage était équipée de deux turbo alternateurs produisant 1500 KW chacun. La production d’énergie était estimée à 30 millions de KW heure. Régulation des eaux : Il contribue à la régularisation du débit de l’oued Khémis. Le barrage de Beni Bahdel est donc un ouvrage hydraulique multifonctionnel qui joue un rôle crucial dans l’approvisionnement en eau, l’agriculture et la production d’énergie dans la région de Tlemcen et d’Oran en Algérie.
Temoignage manuscrit sur la technique de construction du barrage de Beni Bahdel

Témoignage sur la situation de l’esclavage en Martinique à la veille de l’abo

Témoignage sur la situation de l'esclavage en Martinique à la veille de l'abo

Témoignage sur la situation de l'esclavage en Martinique à la veille de l'abo
Témoignage sur la situation de l’esclavage en Martinique à la veille de l’abolition. Pierre-Antoine Berryer (1790/1868), avocat et député légitimiste. Petites déchirures, première page poussiéreuse en marge. Intéressante lettre à Berryer, de Jules de Peyronnet (1805/1872), fils du ministre de Louis XVIII et Charles X qui, ayant séjourné à Saint-Vincent où l’esclavage a été aboli en 1834, dresse un tableau sombre de la Martinique où il est désormais installé. « Ce qui me satisfait moins, c’est la triste position que nous a faite l’abolition de l’esclavage. Nos colonies sont tranquilles, il est vrai, mais nous manquons de travail : la vie du Prolétaire ici est si facile que quelques heures par semaine passées aux champs, suffisent à leur entretien. Le propriétaire souffre donc beaucoup et la preuve, c’est que la récolte de 1839 n’a été que moitié à peu près de celle de 1838 [.]. Je n’ai pas voulu laisser mourir l’esclavage aux Indes Occidentales sans faire connaissance avec lui. Aussi suis-je ici depuis deux mois, assistant, pour ainsi dire, à son agonie : n’ayant aucun intérêt dans le pays, je suis à même de le mieux juger que les Créoles eux-mêmes. Franchement, c’est un grand malheur que les philanthropes français se soient emparés de cette question de l’esclavage. Ils peuvent faire, et feront, je n’en doute pas, beaucoup de mal, pour arriver à un bien que le temps, et un temps assez rapproché, aurait naturellement amené. Vous savez à quel point se sont étendus les affranchissements volontaires pendant les six dernières années ; la force des choses aurait amené, je n’en doute pas, dans l’avenir une progression plus rapide encore. A quoi bon alors une loi d’abolition qui coûte tant d’argent à la France et occasionne tant de troubles ici? La loi qui a aboli la traite, n’a-t-elle pas par sa conséquence aboli l’esclavage? Mais on ne veut pas comprendre cela! Toutes les instructions de la métropole sont hatives, le Conseil colonial de son côté, est obstiné, de cette mésintelligence naitront que troubles et malheurs. En ce moment, le Conseil colonial s’est attiré du gouverneur une réponse à son adresse dont le résultat pourrait être une révolte des nègres [.] ». Il disserte ensuite sur l’incapacité du gouverneur. Adresse au dos avec marques postales. Frais fixes : mêmes coûts pour tous les acheteurs. Lettre recommandée – 15,00. Remise en mains propres – 0,00 (29, rue de Condé – 75006 Paris). Délai d’expédition : 1 jour ouvrable. Assurance : inclus dans les frais d’expédition. Frais d’assurance : 0,00. Exclure des lieux de livraison. Lieux exclus : Aucun lieu n’est exclu. Méthodes de paiement acceptées. Virement bancaire : (IBAN : FR76 3000 4008 8200 0100 2373 669 ; BIC : BNPAFRPPPRG). Contactez-nous pour toute question. L’item « Témoignage sur la situation de l’esclavage en Martinique à la veille de l’abo » est en vente depuis le vendredi 2 février 2018. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Autographes\Personnalités historiques ». Le vendeur est « lettresautographes » et est localisé à/en Paris. Cet article peut être livré partout dans le monde.
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