Très rare Message manuscrit original de Brigitte Bardot, Autographe /dédicace

Très rare Message manuscrit original de Brigitte Bardot, Autographe /dédicace
Très rare Message manuscrit original de Brigitte Bardot, Autographe /dédicace

Très rare Message manuscrit original de Brigitte Bardot, Autographe /dédicace
Carte manuscrite signée Brigitte Bardot – Message personnel original. Message manuscrit autographe de Brigitte Bardot sur carte avec un couché de soleil de la Madrague (SAINT-TROPEZ). Merci l’ami pour ce si joli trèfle à 4 feuilles (c’est rare). Pouvez-vous remplir et envoyer à l’ambassadeur. Ces atroces cartes de chiens en Thaïlande. Message manuscrit rare et intime, enrichi de son mythique dessin de fleur, signature graphique emblématique.
Très rare Message manuscrit original de Brigitte Bardot, Autographe /dédicace

RIMBAUD Intéressant tapuscrit original de Fernand Gregh corrections autographes

RIMBAUD Intéressant tapuscrit original de Fernand Gregh corrections autographes
RIMBAUD Intéressant tapuscrit original de Fernand Gregh corrections autographes
RIMBAUD Intéressant tapuscrit original de Fernand Gregh corrections autographes
RIMBAUD Intéressant tapuscrit original de Fernand Gregh corrections autographes
RIMBAUD Intéressant tapuscrit original de Fernand Gregh corrections autographes
RIMBAUD Intéressant tapuscrit original de Fernand Gregh corrections autographes

RIMBAUD Intéressant tapuscrit original de Fernand Gregh corrections autographes
Tapuscrit de 6 pages in-4. Infimes corrections manuscrites au crayon et au stylo. Légères traces de trombone. Provenance : Archives Fernand Gregh. Taille : 27 x 21 cm. Ce beau texte, très clairvoyant, est écris dans la foulée de la publication de « Poésies d’Arthur Rimbaud » paru au Mercure de France en 1939 avec introduction et notes d’Henry de Bouillane de Lacoste. Extraits : (texte complet lisible en intégralité dans la galerie photos). La gloire d’Arthur Rimbaud, qui n’a pas cessé de monter depuis sa mort et en particulier depuis la guerre, en arrive au moment critique – je veux dire au moment où l’on va publier de son oeuvre des éditions critiques. Oui, il y a un snobisme sur Rimbaud, comme d’ailleurs sur tous les poètes maudits, en sorte qu’aujourd’hui les vrais poètes maudits sont les Leconte de Lisle et les Sully-Prudhomme, ceux qui ont eu leur gloire de leur vivant. La parole de l’Evangile: « Les derniers seront les premiers », se vérifie en littérature. Et c’est très bien ainsi: chacun son tour, à condition qu’on n’exagère rien. Or on a exagéré pour Rimbaud, quel que soit son génie natal et primordial. Gérard de Nerval, Verlaine, Villiers de l’Isle Adam, les autres poètes maudits ont leurs admirateurs, lui a des fanatiques. Après la guerre, toute la jeune poésie a été rimbaldienne et s’est intoxiquée de ses notations à la fois sublimes et délétères que sont Les Illuminations, et Une Saison en Enfer. On a imité la manière elliptique de Rimbaud, sans pouvoir imiter ni son génie, ni ce désordre, ce désorbitement, ce dérèglement de tous les sens et où il avait cherché et parfois trouvé un renouvellement du monde poétique. On a fait de la voyance à froid. On en fait encore. Oui, de cette nouvelle lecture des vers de Rimbaud, je sors plus certain que jamais de son génie. Mais, plus que jamais aussi, je sors de cette lecture désespéré d’avoir assisté presque tout de suite, après l’éclosion, l’explosion plutôt, de cette merveille, le Bateau ivre, au rapide effondrement intellectuel, parce que moral, de ce sublime voyou. Voyou, il n’y a pas d’autre mot. Dès son arrivée à Paris, se conduit comme le « sale gosse »; une espèce d’instinct satanique le met en bataille non seulement contre les bêtises et les lâchetés qui entourent chacun de nous, mais même contre ce qu’il peut y avoir de bon normalement chez ses contemporains, même chez ceux qui lui font le plus amical accueil; il fatigue Banville, dégoûte Mme de Banville, manque de tuer je ne sais plus qui à la fin d’un banquet, et on sait ce qu’il a fait de Verlaine. Tout cela par une sorte de non-conformisme orgueilleux, exaspéré, hystérique. Et à partir de ce moment, sa vie désaxée, roulant de vice en vice, de ville en ville, comme de vague en vague son Bateau ivre, sa vie ne lui laisse plus que des moments exacerbés de sensibilité où il jette ces éclats aigus de génie, les Illuminations, la Saison en Enfer, mais sans jamais en composer ce faisceau lumineux, fort et plein, qui des hommes fait des phares.
RIMBAUD Intéressant tapuscrit original de Fernand Gregh corrections autographes

Chèque original city of Glasgow Bank 1871 Témoignage Historique Écossais

Chèque original city of Glasgow Bank 1871 Témoignage Historique Écossais
Chèque original city of Glasgow Bank 1871 Témoignage Historique Écossais
Chèque original city of Glasgow Bank 1871 Témoignage Historique Écossais
Chèque original city of Glasgow Bank 1871 Témoignage Historique Écossais
Chèque original city of Glasgow Bank 1871 Témoignage Historique Écossais
Chèque original city of Glasgow Bank 1871 Témoignage Historique Écossais
Chèque original city of Glasgow Bank 1871 Témoignage Historique Écossais

Chèque original city of Glasgow Bank 1871 Témoignage Historique Écossais
Un Voyage dans le Passé : Chèque Original du City of Glasgow Bank (1871). Leo Ruber est fier de vous présenter une pièce de collection exceptionnelle : un chèque original du City of Glasgow Bank, émis par son agence de Gorbals en l’an 1871. Ce document n’est pas qu’un simple morceau de papier ; c’est un témoignage tangible de l’histoire bancaire de l’Écosse et un fragment de l’ère victorienne. Détails de la Pièce. Authenticité : Ce chèque est un document original et authentique, dans un état de conservation remarquable pour son âge. Valeur Historique : Cette pièce revêt une importance particulière car elle appartient à l’une des institutions financières les plus notoires du XIXe siècle en Écosse, qui s’est tragiquement effondrée sept ans plus tard lors de la panique financière de 1878. Acquérir cette pièce, c’est posséder une partie d’un moment clé de l’histoire. Calligraphie : Elle présente une calligraphie d’époque exquise, reflétant le style d’écriture de l’époque. Timbres : Comprend un timbre fiscal « ONE PENNY » de la Reine Victoria, confirmant son usage légal. Design : Le design classique du chèque, avec le logo de la banque et le nom de l’agence, est un objet d’étude fascinant pour les collectionneurs. Pourquoi est-ce une pièce de collection? Idéale pour les collectionneurs de numismatique, de philatélie et d’histoire bancaire, cette pièce offre une rare opportunité de posséder un objet avec une histoire avérée et une valeur intrinsèque. Sa rareté et l’histoire qui l’entoure en font un investissement culturel et un sujet de conversation inégalable.
Chèque original city of Glasgow Bank 1871 Témoignage Historique Écossais

Testament original de Marie de Billy, 1696-1701, Soissons 16p manuscrites

Testament original de Marie de Billy, 1696-1701, Soissons 16p manuscrites
Testament original de Marie de Billy, 1696-1701, Soissons 16p manuscrites
Testament original de Marie de Billy, 1696-1701, Soissons 16p manuscrites
Testament original de Marie de Billy, 1696-1701, Soissons 16p manuscrites

Testament original de Marie de Billy, 1696-1701, Soissons 16p manuscrites
Pour des achats multiples contactez nous. Superbe testament original de Marie de Billy, religieuse cistercienne, daté de Soissons le 18 avril 1696 et clos officiellement le 13 avril 1701. L’acte est rédigé de la main du notaire Laurens Thibault. Ce document se distingue par une belle écriture lisible et régulière, la présence du notaire de la ville de Soissons, et plusieurs signatures originales. Testament complet? : dernières volontés, legs spirituels et matériels, répartition de biens au profit de l’abbaye, des églises locales, des pauvres de la paroisse, et de ses proches parents. Nombreux articles détaillés sur l’affectation de ses biens mobiliers et immobiliers. L’acte se clôt sur une attestation officielle de scellé et validation, datée du 13 avril 1701, ce qui retrace tout le processus légal d’un testament de l’époque. Rédaction? : 18 avril 1696. Validation officielle? : 13 avril 1701 (mention explicite manuscrite en fin d’acte). Format? : 27,5 x 18,5 cm. Pagination? : 16 pages dont 15 manuscrites, reliure d’origine à couture de fil. Support? : Beau papier vergé ancien, filigrané visible à la lumière, avec pontuseaux. État? : Très bon pour l’époque? ; papier ferme, très légères traces d’usage, quelques petits trous d’épingle et coins cornés sans gravité. Écriture? : Belle main du XVIIe siècle, lisible. Rarissime témoignage d’histoire religieuse et familiale? : ce testament donne de précieuses informations sur les pratiques successorales et le mode de vie des religieuses cisterciennes à la fin du XVIIe siècle. La validation du testament plusieurs années après sa rédaction est typique des procédures notariales anciennes, et apporte un cachet supplémentaire à ce document. Testament, Soissons, XVIIe siècle, papier vergé, notariat, cisterciennes.
Testament original de Marie de Billy, 1696-1701, Soissons 16p manuscrites

Max JACOB / Dessin original signé / Archange / Diable / Occupation / Poésie

Max JACOB / Dessin original signé / Archange / Diable / Occupation / Poésie

Max JACOB / Dessin original signé / Archange / Diable / Occupation / Poésie
Dessin original signé « Max Jacob » S. [St Benoît sur Loire], 1 p. In-4° à l’encre noire Petite tache en marge droite, infimes rousseurs. Beau dessin du poète figurant un archange à cheval terrassant le Diable. La figure de l’archange devient une thématique récurrente du poète après sa conversion au christianisme, au début des années 1910, et plus encore au travers de ses « méditations » composées à Saint-Benoît-sur-Loire. Il dédie sobrement son dessin à son ami Pierre Lagarde au coin inférieur droit. Personnage centrale de l’avant-garde montmartroise, converti en 1915 au catholicisme après avoir eu plusieurs visions, Max Jacob quitte Paris en 1936 pour s’installer à Saint-Benoît-sur-Loire dans le Loiret. Il y mène une vie monacale. Ses travaux poétiques et médiations, en partie reprises par Pierre Lagarde dans son admirable ouvrage Max Jacob – Mystique et martyr (La Baudinière, 1944), se rapprochent du courant quiétiste. Il assume dès lors sa vie de pêcheur comme condition de sa rédemption. Ses origines juives lui valent d’être arrêté par la Gestapo, six mois avant la libération de Paris ; destin qu’il accepte comme un martyr. Il est interné par la gendarmerie française au camp de Drancy et y meurt cinq jours plus tard, quelques heures avant sa déportation programmée pour Auschwitz. Plusieurs épreuves gravées d’époque du même dessin ayant servi à l’impression. Archives Pierre Lagarde Puis collection particulière, Christie’s, 14 déc. Max Jacob – Mystique et martyr, Pierre Lagarde, éd. La Baudinière, 1944, p.
Max JACOB / Dessin original signé / Archange / Diable / Occupation / Poésie