Henri BERGSON

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Henri Bergson – 3 Lettres Autographes Signées. En 1925 Henri Bergson de? Veloppe un rhumatisme de? Formant, duquel il souffre jusqu’a` la fin de ses jours. Vivant avec sa femme et sa fille dans une maison modeste situe? E dans une rue calme pre`s de la porte d’Auteuil a` Paris, il reçoit le prix Nobel de litte? Rature en 1927. A` demi paralyse? , il ne peut se rendre a` Stockholm pour la cérémonie. « Monsieur Bergson regrette que l’état de sa santé ne lui permette décidément pas de répondre, comme il avait espéré pouvoir le faire, aux lettres de félicitations qu’il a reçues. Profondément touché, il s’excuse, et envoie ses plus vifs remerciements. « Depuis bientôt dix ans que je suis immobilisé par la maladie, j’ai dû me faire une règle de n’entrer dans aucun groupement – quel qu’il fut ». Émouvantes lettres d’excuses à la fin de sa vie.
Henri BERGSON

Diplôme Académie d’Armes 1887 signé Régamey remis à Henri de Pène rare

Diplôme Académie d'Armes 1887 signé Régamey remis à Henri de Pène rare
Diplôme Académie d'Armes 1887 signé Régamey remis à Henri de Pène rare
Diplôme Académie d'Armes 1887 signé Régamey remis à Henri de Pène rare
Diplôme Académie d'Armes 1887 signé Régamey remis à Henri de Pène rare
Diplôme Académie d'Armes 1887 signé Régamey remis à Henri de Pène rare

Diplôme Académie d'Armes 1887 signé Régamey remis à Henri de Pène rare
Illustration par Frédéric Régamey (1887), célèbre graveur et illustrateur. Lithographie réalisée par Boussod, Valadon & Cie, successeurs de Goupil. ? Texte manuscrit original. Monsieur Henri de Pène a été reçu Membre Honoraire le 23 janvier 1887. Pièce d’histoire de la IIIe République mêlant escrime, art et presse. Très rare sur le marché, surtout nominative à une personnalité de la littérature et du journalisme. ? Envoi soigné sous protection rigide et emballage renforcé.
Diplôme Académie d'Armes 1887 signé Régamey remis à Henri de Pène rare

Henri MARÉCHAL amusante lettre à Jules Barbier Amoureux de Catherine

Henri MARÉCHAL amusante lettre à Jules Barbier Amoureux de Catherine
Henri MARÉCHAL amusante lettre à Jules Barbier Amoureux de Catherine

Henri MARÉCHAL amusante lettre à Jules Barbier Amoureux de Catherine
La lettre évoque l’opéra-comique Les Amoureux de Catherine (date de création : 1876). « Ô le plus maréchiavélique? Mettez’les Amoureux de Catherine’. La profondeur de vos combinaisons me terrifie. L’Etoile et le berger me semble un mélange de Florian et Boissier – un titre de? L’Etoile me paraît pluys simple, plus gentils. Enfin décidez la question. Je vous le répète quand on a la double veine d’avoir un collaborateur qui fait les vers comme vous et qui comprend si bien le zonzon? Des feuilles dites musicales on? , on se laisse faire, on admire et on s’en trouve bien ». « Savez-vous (.) que moi aussi j’ai une vie hachée et que vous pouvez justement tomber sur un jour où je serais sorti. Ma gardienne qui a de la race ne s’occupe guère que du locataire du 1. Et de ceux du second (.). Mais les chats de gouttière comme moi ne sont pas dignes de ses regards et elle vous laissera monter mes 114 marches sans bien gare ». Envoi GRATUIT en FRANCE.
Henri MARÉCHAL amusante lettre à Jules Barbier Amoureux de Catherine

Lettre signée du Roi Henri IV 1598

Lettre signée du Roi Henri IV 1598
Lettre signée du Roi Henri IV 1598
Lettre signée du Roi Henri IV 1598
Lettre signée du Roi Henri IV 1598
Lettre signée du Roi Henri IV 1598

Lettre signée du Roi Henri IV 1598
Membre de la maison de Bourbon et Gascon célèbre, chef de guerre protestant pendant les troubles religieux du XVIe siècle puis souverain catholique, on ne présente plus le bon roi Henri. Lettre avec signature autographe « Henry » par le roi Henri IV en 1598. 1 page 1/2 in-folio. Contresigné par son secrétaire d’état Nicolas de Neufville, seigneur de Villeroi. Il est ici question du règlement de la solde des troupes du duc de Guise Charles de Lorraine, rallié à Henri IV après être passé par la Ligue, opposée au pouvoir royal jugé trop accommodant avec les protestants. Ce document s’inscrit donc dans la politique de pacification et d’appaisement voulu par le roi : le duc est un ancien ennemi rallié à sa cause, dont le roi finance une partie des troupes sous son commandement pour son compte. De nombreuses compagnies et leurs capitaines sont mentionnés, ainsi que la somme versée par le trésorier royal pour chacune. On peut remarquer que les dépenses sont importantes, jusqu’à 1700 livres ce qui est considérable. En voici quelques extraits. Estat dudict paiement que le Roy veut et ordonne estre faict par le Tresorier general ordinaire de ses guerres maistre Jehan Goysan à la somme de dix unze cens hommes du nombre de monsieur le duc de Guise devant Guyon sur Saône de la presente année mil cinq cens quatre vingtz dix huict. Compaignies (et leur comptabilité). Dudit sieur de Boisregart cappitaine d’une compa[gn]ie de cent hommes m viic xvj lt. Du sieur de Mauchamps cccc lt. Du sieur Lantremont c lt. De La Croix cc lt. De Launay cclxxv lt. Du sieur de La Loge cccc lt. Desdictes compaignies ayant esté monstrees au camp dudit Guyon comme il appert par les certifficatz? Faictz et signez des sieurs de Caurroy et de Canillac, conseillers du Roy, controlleurs generaulx des guerres. Du sieur de Bury ccclv lt. Du sieur de Saint Yon ccc lt. Somme desdites compaignies monstrees au camp dudit Guyon m viic xvj lt. (= 1716 livres tournois). Nous soussignés certiffions avoir veu et veriffié lesdictes montres, ensemble le payement de ladicte somme cy dessus declarée, faicte auxdicts cappitaines pour la solde de leurs compaignies pour un mois, selon les estatz faictz, signez et veriffiez par nous. Faict à Guyon sur Saone le xxie jour de may mil vc iiiixx xviii. Ce type de document officiel était rédigé sous l’ordre du roi et de son Conseil (son gouvernement et ses ministres), puis signé personnellement par lui : sa signature lui donnait validité et autorité. Le document a été émis à Monceaux, ce qui indique que le roi y était en déplacement. La pièce est telle qu’elle figure sur les photos : quelques tâches et des réparations anciennes, néanmoins parfaitement solide et stabilisée, elle durera encore quelques siècles! Un certificat d’authenticité par un expert en documents anciens est fourni. Envoi rigide et soigné en recommandé assuré R3, avec accusé de réception, compris dans le prix de vente. N’hésitez pas pour toute question!
Lettre signée du Roi Henri IV 1598

MANUSCRIT A. S. Henri de REGNIER Gérard d’Houville Kouprine Persky 1925

MANUSCRIT A. S. Henri de REGNIER Gérard d'Houville Kouprine Persky 1925
MANUSCRIT A. S. Henri de REGNIER Gérard d'Houville Kouprine Persky 1925
MANUSCRIT A. S. Henri de REGNIER Gérard d'Houville Kouprine Persky 1925
MANUSCRIT A. S. Henri de REGNIER Gérard d'Houville Kouprine Persky 1925
MANUSCRIT A. S. Henri de REGNIER Gérard d'Houville Kouprine Persky 1925
MANUSCRIT A. S. Henri de REGNIER Gérard d'Houville Kouprine Persky 1925

MANUSCRIT A. S. Henri de REGNIER Gérard d'Houville Kouprine Persky 1925
Pour s’inscrire à nos catalogues. Manuscrit autographe signé, sd (1925), 6p in-4. Manuscrit d’une de ses chroniques littéraires publiées dans Le Figaro, dans la série « La vie littéraire ». Cet article a été publié le 20 janvier 1925. Sujets abordés : Gérard d’Houville, Le Chou (Divan) – Alexandre Kouprine, Les Lestrygons (Mornay) – Ramon del Valle Inclan, Sonate de printemps et d’été (éditions de France) – Serge Persky, La Vie et l’Ouvre de Dostoïevski (Payot) – Édouard Schneider, Fra Angelico da Fiesole (Albin Michel). Cet article est signalé par Pierre Lachasse dans son importante bibliographie.
MANUSCRIT A. S. Henri de REGNIER Gérard d'Houville Kouprine Persky 1925

1548 Ardennes Nouart Foi et hommage à Henri II, De CADENET, De GRANDPRÉ, De CORDES

1548 Ardennes Nouart Foi et hommage à Henri II, De CADENET, De GRANDPRÉ, De CORDES
1548 Ardennes Nouart Foi et hommage à Henri II, De CADENET, De GRANDPRÉ, De CORDES
1548 Ardennes Nouart Foi et hommage à Henri II, De CADENET, De GRANDPRÉ, De CORDES
1548 Ardennes Nouart Foi et hommage à Henri II, De CADENET, De GRANDPRÉ, De CORDES
1548 Ardennes Nouart Foi et hommage à Henri II, De CADENET, De GRANDPRÉ, De CORDES

1548 Ardennes Nouart Foi et hommage à Henri II, De CADENET, De GRANDPRÉ, De CORDES
Ancien acte notarié manuscrit sur parchemin, daté 1548. Chambre des Comptes de Paris au Lieutenant a Sainte-Ménéhould (Marne). Attestation que Jehan De CORDAT (De CORDES) écuyer, agissant au nom et comme procureur de François De CADENET (Note 1) écuyer seigneur de Nouart (Ardennes) et de Fontenay, malade, pour ses terres et seigneuries de Nouart et Fontenay, à fait foi et hommage au Roi. Reste de cinq sceaux au bas du document. Note 1: François De CADENET Comte de Dampierre, Baron de Hans et d’Arzillières, Seigneur de Saint-Jean sur Tourbe, de Fontenoy, d’Escry et des Armoyses, panetier ordinaire du Roi. + 1564, fils de Thomas De CADENET et de Françoise MONSINI. Il épouse en 1548 Madelaine De GRANDPRÉ Comtesse de Dampierre, Baronne d’Arzillières, Hans, Blaise, Landrincourt, veuve du Seigneur d’Aspremont en Lorraine puis du Comte de Linanges. Bon état, belle calligraphie, voir scan. Envoi sécurisé et rapide à domicile, dans ses plis, en lettre suivie.
1548 Ardennes Nouart Foi et hommage à Henri II, De CADENET, De GRANDPRÉ, De CORDES

GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire

GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire
GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire
GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire
GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire
GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire
GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire
GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire
GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire
GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire

GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire
GHEON (Henri Vangeon dit Henri). Membre fondateur de la NRF. Correspondance autographe signée de 1895 à 1915, avec Edouard Ducoté, directeur de la Revue l’Ermitage qui a parfois indiqué au crayon l’année. 1895 – Il remercie Ducoté avec la revue L’Ermitage d’avoir « ouvert ses portes » en publiant son « Etude sur Griffin ». 1897 – Il a reçu les livres de Ducoté et en fait une étude et une critique très élogieuse. 1898 – Il remercie Ducoté de l’envoi de son manuscrit Calypso et décrit ce qu’il aime dans cette oeuvre. Votre tragédie n’est pas à proprement parler une oeuvre de théâtre mais un traité comme ceux de Gide, sous une forme dialoguée plus continue… 1899 – Organisation d’une rencontre en Normandie : Ma mère et ma soeur se réjouissent de passer la journée avec votre charmante femme…  » Puis il rapporte « Je reçois en même temps une lettre de Gide qui me dit que sa femme ne peut songer à nous rencontrer à Cabourg. Qu’il prendra peut-être un de ses jours sa bicyclette pour venir vous surprendre avec son beau-frère et qu’il me télégraphiera pour que je le rejoigne chez vous… Et il informe Nous prendrons le train de 10h. 8 à Trouville et nous serons à 11h. 30 à votre Bretèche… 1900 – Des nouvelles de ses travaux d’écriture, des amis qui l’entourent, des difficultés de Paul Fort pour se faire éditer, et du voyage avec Gide en Algérie. 5 lettres in-12°, 1 page in-8° et 1 page in-folio (à l’en-tête du Grand Hôtel à Constantine), soit environ 19 pages manuscrites. 1901 – Il s’installe à Bray-sur-Marne, il est médecin de campagne et visite ses malades à bord d’une voiturette. Il continue son travail littéraire « une longue chronique où j’avais entrepris de juger Wagner » et « l’eau de vie qui à nouveau distille ». Veille à ce que la revue ne manque pas de matériaux à imprimer. Il donne des nouvelles des amis qui viennent le voir, qu’il préfère à ses connaissances de Bray. 6 lettres in-12 et in-8°, 18 pages manuscrites. 1902 – Il évoque l’enquête de l’Ermitage auprès de deux cents personnalités littéraires, qui pose la question : quel est le plus grand poète au XIXème siècle. Il déplore les difficultés de Ducoté à produire sa pièce et donne des nouvelles sur sa propre production. 4 lettres in-12°, 15 pages manuscrites. 1903 – J’ai l’espoir de réintégrer paris cet hiver… Que n’ai-je Paris sous la main et la plupart de mon temps libre. 1 lettre 4 pages in-12°. 1904 – Il est encore à Bray. C’est peut-être la dernière année de parution de l’Ermitage et les derniers poèmes et chroniques qu’il envoi. 4 lettres in-12° et in-8°, 6 pages manuscrites. 1905 – Il regrette… L’intrusion des Van Bever Leautaud dans l’Ermitage est une triste chose! Le prochain numéro comporterait-il cinq pages de mes vers? En tout cas je vous les envoie. Donnez-moi de vos nouvelles… La place a été prise, tant pis… 2 lettres in-12°, 3 pages manuscrites. 1908 2 janvier… Vous savez que je deviens peintre : j’expose aux Indépendants, sans préjudice de la littérature : un demi roman scandaleux dont la seconde moitié s’active… 1 lettre in-12°, 2 pages. Cette année, André Gide le fait nommer à la direction de la NRF. Le surmenage d’un genre nouveau m’éberlue… Après plusieurs essais je tiens enfin mon Pierre Franc : Karl, le Dimitri des Karamazov… 1 lettre in-8°, 1 page et demi. 1912 – Il raconte la mort accidentelle de sa mère. 1913 – C’est maintenant Ducoté qui propose son livre pour une chronique dans un numéro de la NRF. Dès le retour de Gide je poserai la question de votre livre… Sans engager encore la revue… 1 lettre in-8°, 1 page. 1915 – (10 janvier). Sur une carte postale à l’usage des militaires, il envoie ses voeux aux Ducoté et son adresse au front, il est aide major 29° Artillerie…  » Il écrit « Je ne regrette pas mon voyage ; je vis dangereusement (pas trop, mais un peu) et gaiement. 1915, 13 avril, Il raconte son expérience de médecin engagé sur le front de la Somme qui contribura à sa conversion. « On vit au front sous « le fatum » ; il frappe un peu plus souvent voilà tout ; mais la « grâce aussi a les siens ; c’est dans cet espoir qu’il faut vivre… On dit la fin de la guerre prochaine. Une page in-8° recto-verso d’une fine écriture serrée. [sans date, vers 1915] Il espère changer de régiment et explique comment cela se produira. Il remercie Ducoté « pour son entremise ». Voyage en Algérie, L’installation à Bray en tant que médecin, La mobilisation, L’expérience du feu (La Somme), Médecin auxiliaire en 1915, « L’eau de vie », La relation avec Gide, La collaboration à l’Ermitage, La mort de sa mère, etc. Ecrivain, ami d’André Gide qui le fit rentrer à la revue L’Ermitage, la première guerre mondiale va changer l’orientation de sa vie et, en partie, de sa carrière. Engagé comme médecin sur le front de Belgique, il recouvre la foi catholique à Noël 1915. Foi dont il devient un fervent défenseur. L’Homme né de la guerre, pour reprendre le titre donné au récit de sa conversion, va désormais mettre son art au service de Dieu et de l’apostolat. Il devient tertiaire de l’ordre Dominicain en 1922. Il fut l’un des fondateurs de la Nouvelle Revue Française avec André Gide et Marcel Drouin. « Lied », (Les chemins creux), signé. Une page et demi in-8° petit manque de papier en pied de page affectant quelque mots d’un vers. Et « Le potager » 5 1/4 pages in-4° datées 15 et 16 juillet 92.
GHEON (Henri Vangeon dit Henri) 1875-1944. Correspondance autographe littéraire

HENRI III (1551-1589) Roi de France. Pièce sur vélin signée Henry

HENRI III (1551-1589) Roi de France. Pièce sur vélin signée Henry
HENRI III (1551-1589) Roi de France. Pièce sur vélin signée Henry

HENRI III (1551-1589) Roi de France. Pièce sur vélin signée Henry
Pièce signée, Saint Germain- en Laye 10 décembre 1584. Grand vélin (42,5 x 30) contresigné Brulard au verso. Ordre de payer six mille écus au Sieur de Mandelot Gouverneur et Lieutenant général du Lyonnais Forez et Beaujolais « entendu au long et par le menu comme il a, suivant le commandement que nous lui avons fait de bouche, employé en nos services et affaires concernant notre état. ». François de Mandelot (Paris, 1529-Lyon, 1588) fut Gouverneur de Lyon de 1571 à 1588.
HENRI III (1551-1589) Roi de France. Pièce sur vélin signée Henry