Loiret Neuville-aux-Bois N. Viole Conseiller au Parlement de Paris 1582

Loiret Neuville-aux-Bois N. Viole Conseiller au Parlement de Paris 1582
Loiret Neuville-aux-Bois N. Viole Conseiller au Parlement de Paris 1582

Loiret Neuville-aux-Bois N. Viole Conseiller au Parlement de Paris 1582
Loiret – Neuville-aux-Bois – Nicolas Viole Conseiller au Parlement de Paris – 1582. Le 5 mai 1582, Nicolas Viole, seigneur d’Ozereau (Neuville-aux-Bois, Loiret), conseiller du roi au Parlement de Paris, au nom de sa femme Philippa de Pétremol, reconnaît avoir reçu de François de Vigny, receveur de la Ville de Paris, la somme de 16 écus 2/3, représentant le quart de l’année précédente, sur une rente annuelle de 66 écus 2/3 constituée le 1er juillet 1562 et héritée de Jacques Huault, secrétaire du roi, aïeul de sa femme, portant sur les muids de vin entrant à Paris et sur plusieurs greniers à sel. Vélin, 11 x 20 cm. Nicolas Viole, seigneur d’Ozereau et de L’Hervilliers, fils de Jacques Viole (+ 1584), conseiller au Parlement et de Philippa de Bailly, devient à son tour conseiller au Parlement de Paris en 1575 et maître des requêtes en 1585. Il épouse Philippa de Pétremol en 1579, fille et héritière de Jacques de Pétremol, seigneur de Bierville, maître des requêtes au Parlement, et de Marie Huault. Il décède le 21 août 1590 à Marcoussis, laissant plusieurs enfants.
Loiret Neuville-aux-Bois N. Viole Conseiller au Parlement de Paris 1582

Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d’Aiguillon Paris Ministre de l’intérieur

Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d'Aiguillon Paris Ministre de l'intérieur
Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d'Aiguillon Paris Ministre de l'intérieur
Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d'Aiguillon Paris Ministre de l'intérieur
Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d'Aiguillon Paris Ministre de l'intérieur
Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d'Aiguillon Paris Ministre de l'intérieur
Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d'Aiguillon Paris Ministre de l'intérieur
Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d'Aiguillon Paris Ministre de l'intérieur
Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d'Aiguillon Paris Ministre de l'intérieur
Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d'Aiguillon Paris Ministre de l'intérieur

Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d'Aiguillon Paris Ministre de l'intérieur
Rarissime document historique de l’Empire. Lettre signée par Louis Bonaparte le 17 mai 1800 à l’attention du citoyen Molard Hôtel d’Aiguillon à Paris en tête du Ministre de l’intérieur. Passionnant document historique qui évoque l’établissement de soupes économiques, le texte évoque Delessert. Beau document et rare marque postale. Superbe document historique original d’époque bon état pour un document qui a plus de 200 ans. Nous ne vendons que des documents authentiques. En cas d’achats groupés nous réduisons les frais postaux. Nous acceptons le paiement par chèque. N’hésitez pas à vous abonner à notre profil afin de recevoir les nouvelles annonces en priorité.
Louis Bonaparte 1800 Molard Hôtel d'Aiguillon Paris Ministre de l'intérieur

27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry

27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry

27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry
Rare document, en bon état. Cachet circulaire  » République Française « . Lettre avec en-tête imprimée. Signature et texte autographes. Document avec signature autographe de Benoit Malon, Maire du 17° arrondissement de Paris. Copie autographe d’ une circulaire de Jules Ferry concernant l’ approvisionnement en bois de la capitale. Né le 23 juin 1841 à Précieux (Loire), mort à Asnières (Seine) le 13 septembre 1893 ; ouvrier teinturier, puis commis-libraire, enfin journaliste et écrivain ; célibataire ; un des fondateurs de l’Internationale ; élu membre de la Commune de Paris ; coopérateur ; franc-maçon – voir Eugène Thirifocq. Fils de pauvres journaliers, Benoît Malon connut, dans son enfance, la vie malheureuse des miséreux du temps. En 1844, il perdit son père. En 1849, il perdit un frère, son cadet d’un an. À sept ans, il gagnait déjà sa vie comme gardien de dindons, puis il fut berger, bouvier, laboureur. Il fréquenta l’école durant quelques mois et fut le meilleur  » apprenant  » de sa classe. Une légende propagée par Léon Cladel. Veut qu’il ait appris à lire à vingt ans. Or, à treize ans déjà, placé comme pâtre dans l’Ain, il tenait les comptes du fermier. Toutefois, ses connaissances devaient être modestes. Mais, après une maladie, il passa sa convalescence chez un frère aîné qui avait pu devenir instituteur et il en profita pour acquérir les connaissances de bases indispensables pour accéder par lui-même à la culture. Ayant tiré un bon numéro, il fut exempté du service militaire et, à l’âge de vingt-deux ans, en septembre 1863, il arrivait dans la région parisienne après avoir effectué le voyage à pied et trouvait à s’embaucher dans une teinturerie à Puteaux. Il allait dès lors pousser très loin sa culture et jouer un grand rôle dans le mouvement ouvrier de son temps.  » C’est pendant l’hiver de 1865, en allant porter sa carte de membre de l’Internationale à laquelle il venait de se faire inscrire, que je vis Malon pour la première fois, dans cette teinturerie de Puteaux, où il était homme de peine « , déclara Camélinat. À ses obsèques cf. Malon fut donc un des fondateurs de l’Internationale en France, puisque le premier bureau s’ouvrit le 8 janvier 1865, rue des Gravilliers, n° 44. Il appartenait à la sous-commission adjointe à ce premier bureau. Tolain, et cette responsabilité suffit à montrer le crédit dont il disposait déjà dans les milieux ouvriers parisiens. Chaque semaine, Malon accomplissait donc, à pied dit-on, le trajet Puteaux-Paris et retour afin d’assister aux réunions hebdomadaires de l’association. En juillet 1866 se produisit la grève des ouvriers teinturiers de Puteaux qui voulaient obtenir 40 centimes de l’heure au lieu de 35. Malon en fut un des animateurs. La grève se solda par un échec, mais un appel fut alors lancé le 9 septembre dans. Journal du Progrès social rédigé par les coopérateurs parisiens, en vue de créer  » une Société civile d’épargne, de crédit mutuel et de solidarité des ouvriers de fabrique de Puteaux, Suresnes et pays environnants « . Ultérieurement, elle aurait permis, espérait-on, après constitution d’un capital, de fonder une société coopérative de consommation et même de production. L’appel se terminait par ces mots : Le patronat décline, l’association commence! Et il était signé de cinq noms : en tête, celui de Benoît Malon. Le 23 septembre, Pierre Vinçard. Présidait, à l’école communale de Puteaux, la première assemblée générale de la Société de crédit mutuel et de solidarité devant deux cents adhérents présents. Malon fut élu vice président de la société qui se transforma, en octobre 1867, en société de coopération :  » La Revendication de Puteaux, Suresnes, Clichy et Courbevoie « , qui ouvrit des succursales de vente dans chacune de ces localités. Militant de l’Internationale, Malon fit partie de la délégation de onze membres envoyée par le bureau de Paris pour assister au 1er congrès de l’AIT tenu à Genève du 3 au 8 septembre 1866 et fut un des signataires du. Mémoire des délégués français. À l’issue du second congrès (Lausanne, 2-7 septembre 1867) auquel il n’assista pas, il n’appartint plus au bureau de Paris. Mais les quinze membres de la commission ayant démissionné le 19 février 1868, en raison des poursuites dont elle était l’objet, une nouvelle commission de neuf membres fut élue le 9 mars. Elle comprenait Antoine Bourdon. Et trois secrétaires-correspondants : E. Malon et Eugène Varlin. Le siège de l’association était transféré rue Chapon. Tous les neuf furent à leur tour inculpés, puis condamnés, le 22 mai suivant, à trois mois de prison et 100 f d’amende, la durée de la contrainte par corps étant fixée à trente jours. Cette condamnation fut confirmée en appel le 24 juin. Si l’on en croit Malon cf. 27 mars 1887,  » Les lignes qui suivent sont les premières de ma main qui aient été publiées « , le fragment de la défense générale présentée par Varlin est de sa main, qui commence par ces mots :  » Si, devant la loi, nous sommes vous des juges et nous des accusés, devant les principes nous sommes deux partis, vous le parti de l’ordre à tout prix, le parti de la stabilité, nous le parti réformateur, le parti socialiste « , et se termine par le développement bien connu : Lorsqu’une classe a perdu la supériorité morale qui l’a faite dominante, elle doit se hâter de s’effacer, si elle ne veut pas être cruelle, parce que la cruauté est le lot ordinaire de tous les pouvoirs qui tombent. Que la bourgeoisie comprenne donc que, puisque ses aspirations ne sont pas assez vastes pour embrasser les besoins de l’époque, elle n’a qu’à se confondre dans la jeune classe, qui apporte une régénération plus puissante : l’égalité et la solidarité par la liberté cf. Procès de l’AIT. Première et deuxième commissions du bureau de Paris. Détenu à Sainte-Pélagie, Malon signa, le 17 septembre 1868, la déclaration que ses codétenus et lui-même, auxquels s’était joint Cluseret. Avaient élaborée, déclaration protestant contre la résolution adoptée par le 3e congrès de l’Internationale (Bruxelles, 6-13 septembre 1868) affirmant que la Ligue de la paix et de la liberté n’avait pas de raison d’être. Les détenus affirmaient que  » le droit de se croire la seule expression des aspirations d’une époque ne peut appartenir à aucune association isolée  » (Bourdon et Charbonneau ne signèrent pas pour des raisons que nous ignorons). Malon ainsi que A. Adhérèrent à l’Alliance des révolutionnaires socialistes (anciennement Alliance de la démocratie sociale, puis, finalement, Fraternité internationale), dissoute au début de 1869 par Bakounine. Mécontent de ce qu’en janvier ou février 1869, Malon, passant par Lyon, ait entretenu Albert Richard. De ce qui s’était dit à une réunion de la Fraternité qui avait eu lieu à Genève en janvier. L’Alliance de la démocratie sociale ne doit pas être confondue avec l’Alliance de la démocratie socialiste fondée par Bakounine en septembre 1868, acceptée comme section de l’Internationale par le Conseil général le 28 juillet 1869, et dont Malon affirma n’avoir jamais fait partie. Pour ces sociétés secrètes fondées par Bakounine, J. 3, et t II, p. I, 1re partie, p. Après le meurtre de Victor Noir, 10 janvier 1870, l’arrestation de Rochefort. 7 février, Malon fut de ceux qui engagèrent les ouvriers au calme afin de ne pas compromettre l’issue de la lutte par une action trop précipitée (appel du 9 février). En janvier, il avait fondé une section de l’Internationale à Puteaux cf. Il fut arrêté le 30 avril en exécution des mesures prises pour assurer la réussite du plébiscite du 8 mai. Et soutint les ouvriers en grève, métallurgistes en janvier-mars, mineurs en mars-avril 1870. Le 18 mars, il était à Paris où il représenta la section de Puteaux à la réunion où fut élaboré le projet de statuts de la Fédération parisienne de l’Internationale. Du 24 avril, il fit suivre les remerciements que lui adressèrent les animateurs de la grève vaincue du Creusot de cette apostrophe à Schneider :  » Le présent est à vous qui représentez la force : mais nous représentons la justice et la solidarité, et l’avenir nous appartient « . Malon figura au 3e procès de l’Internationale et, le 8 juillet 1870, il fut condamné à un an de prison, 100 f d’amende, quatre mois de contrainte par corps le cas échéant, et un an de privation des droits civiques. Ce même mois, Malon signa, comme membre de la section des Batignolles, le manifeste contre la guerre adressé aux travailleurs de tous les pays cf. Transféré à la maison correctionnelle de Beauvais (Oise), le 28 août 1870, il fut libéré le 5 septembre par la proclamation de la République survenue la veille. Peu après sa libération, il signait avec Bachruch. Ce nom – et Varlin, au nom du Conseil fédéral parisien de l’Internationale, une circulaire aux Internationaux de province qui appelait  » à la Défense nationale qui est la chose capitale du moment « , en attendant de pouvoir jeter  » révolutionnairement « , lorsque l’invasion aura été vaincue,  » les fondements de la société égalitaire que nous voulons « . Adjoint au maire du XVIIe arr. En novembre 1870, il fut chargé des services d’assistance. Il fit appel à Varlin et, ensemble, ils accomplirent cette tâche efficacement. Avec ses amis du Comité central des vingt arrondissements auquel il appartenait, il présenta, le 15 septembre, les mesures d’urgence que le gouvernement de la Défense nationale devait, selon les signataires, se hâter  » de transformer en décrets pour le salut de la patrie et de la République « . Ces mesures intéressaient la sécurité publique, les subsistances et les logements, la défense de Paris et des départements. Par la suite, il fut un des signataires de l’Affiche rouge du 6 janvier 1871, proclamation au peuple de Paris pour dénoncer  » la trahison  » du gouvernement du 4 septembre et pour mettre en avant trois mots d’ordre : Réquisition générale, rationnement gratuit, attaque en masse. Elle se terminait par ces mots : Place au peuple! Place à la Commune! Il fut enfin au nombre des 43 socialistes révolutionnaires présentés aux élections du 8 février par l’Internationale, la Chambre fédérale des sociétés ouvrières et la Délégation des vingt arrondissements de Paris. Élu à l’Assemblée nationale, il vota contre les préliminaires de paix, puis démissionna. Le 26 mars, il était élu membre de la Commune par les habitants du XVIIe arr. (4 199 voix sur 11 394 votants). Son attitude au début du mouvement fut néanmoins critiquée le 29 mars au sein du conseil fédéral de l’AIT de Paris, par Rochat. Malon appartint, à partir du 29 mars, à la commission du Travail et de l’Échange. Le 30, il fit partie, avec Lefèvre. De la Commission chargée de définir les attributions du Comité central. Il fut délégué, le 12 avril, à la mairie du XVIIe arr. Et, le 24 avril, fut l’auteur d’un projet de décret adopté après amendement, sur la réquisition des logements. Il vota contre le comité de Salut public et, par lettre en date du 16 mai, il adhéra à la déclaration de la minorité :  » La Commune de Paris a abdiqué son pouvoir entre les mains d’une dictature à laquelle elle a donné le nom de Salut public « . Liste des signataires à F. Il organisa la défense des Batignolles, le 22 mai et, le lendemain, fut sauvé par Ferdinand Buisson. Et sa mère qui le cachèrent chez le concierge d’une chapelle protestante. Le pasteur Edmond de Pressensé le conduisit ensuite chez le statuaire Ottin. Vers le 15 juillet, Mme Ottin l’accompagna en Suisse, muni qu’il était du passeport de son fils Léon. Par contumace, le 6e conseil de guerre le condamna, le 30 novembre 1872, à la déportation dans une enceinte fortifiée. Peu après son arrivée en Suisse, Malon adhéra à la Section centrale de Genève, de tendance marxiste. C’est alors également qu’il écrivit son ouvrage. La Troisième Défaite du prolétariat français. Dont l’impression se fit en septembre-octobre 1871 à Neuchâtel chez G. Guillaume fils sous la surveillance de James ; l’ouvrage parut vers la mi-novembre. Le 12 de ce même mois, avec Gustave Lefrançais. Malon assistait au Congrès constitutif de la Fédération jurassienne, sans toutefois que l’un ou l’autre eussent été délégués. Ils s’étaient joints, à titre individuel, à Guesde. Qui représentaient la Section de propagande et d’action révolutionnaire de Genève. Jusqu’alors, Malon s’était efforcé d’éviter la rupture avec Londres et avait joué un rôle conciliateur. Mais il lui fut demandé, ainsi qu’à Lefrançais, Perrare. Membres comme lui de la Section centrale, de choisir entre celle-ci et la Section de propagande et d’action révolutionnaire socialiste de Genève, constituée le 8 septembre 1871 sur initiative de proscrits français, section qui faisait partie de la Fédération jurassienne et à laquelle ils avaient adhéré. Ils optèrent pour la Fédération jurassienne le 2 décembre 1871. Malon quitta Genève en février 1872 et s’installa pour quelques mois à Neuchâtel où il tenta d’apprendre le métier de vannier auprès de Gaffiot. Installé dans cette ville. Et, le 19 mai, il représentait la section de Neuchâtel au congrès de la Fédération jurassienne qui se tenait au Locle. Vers la mi-juin, il quitta Neuchâtel et alla rejoindre André Léo.  » qui, malgré la différence des âges (elle avait neuf ans de plus que lui), avait consenti à devenir sa femme (leur  » union libre  » dura jusqu’en 1878) « . Et Malon vécut alors tantôt à Milan, sous le nom de Bréa (nom de jeune fille de Mme André Léo), tantôt à Lugano. Arrêté à Milan le 5 janvier 1876, il demeura trois jours en prison, puis fut conduit à la frontière suisse et se fixa alors à Lugano où André Léo vint le retrouver. Il habita ensuite Palerme à partir de novembre 1876, puis de nouveau Lugano en mars 1877. L’union Malon-André Léo ne fut pas heureuse, du moins pour cette dernière qui eut à souffrir des infidélités de son compagnon. Vers mars 1878, elle écrivait que leur union, rompue depuis longtemps, allait se dénouer par  » une séparation de fait « . André Léo demeura à Lugano jusqu’au 17 juin, puis retourna à Milan retrouver son fils André. Lebey, qui représentait le Grand Orient de France aux obsèques de Malon, c’est à Palerme qu’il fut initié à la loge Fedeltà. Si l’on en croit un rapport de police du 14 juillet 1880 cf. B a/879, il assista avec Vallès. À la tenue mensuelle de la loge La Ruche libre au début de ce mois. En juillet 1889, il se fit affilier à la loge  » Le Lien des Peuples et les Bienfaiteurs réunis « . Malon avait été mis en accusation au congrès de La Haye, septembre 1872, et proposé pour l’exclusion en raison, disaient certains marxistes,  » d’agissements ayant pour but la désorganisation de la Société internationale des travailleurs « . Le congrès ne suivit pas l’accusation et, seuls, Bakounine et J. Accusations et défense de Malon sont reproduites dans la. Les prétendues scissions de l’Internationale. Réponse de quelques internationaux, membres de la Fédération jurassienne. La collaboration de Malon avec les Jurassiens se traduisit par des articles dans le. Bulletin de la Fédération jurassienne. L’Almanach du Peuple. Pour 1872, 1873, 1874. Puis une polémique au sujet de l’État surgit en mars 1876 et, écrit J. 17,  » à partir de ce moment, d’ennemi sournois qu’il avait été, il fut notre ennemi déclaré « . Malon se rapprocha alors de Guesde et collabora à son hebdomadaire l. 1re et 2e séries, novembre 1877-juillet 1878 et janvier-août 1880. Rentré en France après l’amnistie, il adhéra au Parti ouvrier français. Le 5 novembre 1880, Marx. Pouvait écrire à Sorge : Malon a dû se déclarer pour le. En 1881, Malon collabora au. Il fut incarcéré après avoir été condamné le 9 juillet 1881 à une forte amende pour  » complicité de diffamation publique « . Il sortit de prison vers le 24 décembre 1881, Rochefort ayant fait verser au greffe la somme de 2 218 f pour laquelle l’annoncier du. Avait fait incarcérer notre ami Cf. Vers 1882, Malon rompit avec les marxistes. Après avoir suivi Brousse. Il reprit son indépendance en 1883. Cette même année, il appartint au Cercle socialiste central du XVIIe arr. En 1880, il avait fondé. Elle cessa bientôt de paraître, puis, de janvier 1885 à 1914, continua sans interruption. Prit la direction de la revue à la mort de B. Histoire de la Commune op. 88-89, a laissé de Malon le portrait suivant : Sa physionomie sévère et irrégulière, son aspect lourd, son mutisme presque continu lui donnaient peu d’autorité sur les foules. Mais il possédait une influence incontestable comme philosophe du socialisme, comme propagandiste des idées d’émancipation ouvrière. C’était  » un homme doux, ayant l’allure conciliante, la sévérité apparente que donne la pratique de la philosophie, mais il avait un vif fanatisme intérieur, et en lui brûlait la flamme d’une passion exclusivement ouvrière « . Pour certains de ses amis, comme E. Malon, a pris le socialisme au point où l’avait laissé Karl Marx. Et l’a complété en faisant intervenir les notions de justice et de droit cf. Les marxistes ne manquèrent pas de protester avec violence contre semblable affirmation, G. Par exemple, dans la préface de ses. La doctrine de B. Malon a été définie avec sympathie par Albert Thomas, un  » opportunisme révolutionnaire  » et lui-même s’est assez bien défini en écrivant :  » Soyons révolutionnaires quand les circonstances l’exigent et réformistes toujours  » Préceptes de B. Malon, cité par F.  » La bonté, écrivit alors son ami Fournière, fut le moteur initial et essentiel de toute sa vie « . Et il ajoutait : Il a réintroduit dans le concept socialiste ce que d’aucuns appelleront la métaphysique. L’école de Marx, trop simplistement matérialiste, ne voyait que la nécessité. Malon a ajouté la notion de la justice. Atteint d’un cancer de la gorge, Malon subit à Cannes, le 10 février 1893, la douloureuse opération de la trachéotomie. Eugène Fournière le rencontra alors. Il ne pouvait plus parler et se servait d’une ardoise pour converser. Il aurait voulu deux ans de vie encore pour reprendre. Dépositaire essentiel de sa pensée, et écrire ses. Il n’en avait plus que pour quelques mois. Revenu à Paris le 25 mai, il mourut à Asnières, 104, rue de Colombes, le 13 septembre suivant. Signèrent le registre d’état-civil : Jean, dit Joseph Malon, son frère, instituteur à Bonson (Loire) et Rodolphe Simon à qui il avait dédié. Malon fut incinéré au Père-Lachaise le 17 septembre. La plupart des leaders socialistes du temps prirent la parole à cette occasion. Le 20 octobre 1901 eut lieu la translation des cendres de B. Malon du Petit-Columbarium désaffecté, case 1206, au Columbarium monumental. Un monument dû au sculpteur Bartholomé fut inauguré au Père-Lachaise à la mémoire de Benoît Malon, le 9 novembre 1913 cf. Pour citer cet article. Par Jean Maitron et Justinien Raymond. OUVRE : Malon a collaboré a de très nombreux journaux et revues en France et à l’étranger, et la liste ci-dessous ne prétend pas à l’exhaustivité. Les ouvres sont données, notamment, d’après les catalogues de la Bibliothèque nationale. Collaboration à Journaux et Revues : La Coopération. Le Progrès du Locle. 1872 (antibakouniniste à partir de janvier 1870). La République des Travailleurs. La Révolution politique et sociale. Pour 1872, 1873, 1874, 1875 cf. L’Union des Travailleurs. Guesde, 1re et 2e séries, nov. 1877-juillet 1878, puis janv. , Malon collabora, après l’amnistie, à. Les cotes sont celles de la Bibl. Bruxelles, 1866 Malon y collabora, cf. La Première Internationale, op. La grève des mineurs. Poème, Paris, 1870, in-16, 15 p. Citoyens, Au moment où le sol de France est envahi par la Prusse et ses vassales. (Signé) pour la Fédération des sections parisiennes de l’AIT : Bestetti, Frankel Léo, Franquin, Hamet, Malon, Tolain, etc. Paris, Berthélémy et Cie, s. L’Internationale, son histoire et ses principes. La Troisième Défaite du Prolétariat français. Neuchâtel 1871, in-18, 539 p. Exposé des écoles socialistes françaises. De Lyon, janvier 1872, in-16°, 46 p. Par André Léo, Bakounine, Lefrançais, Schwitzguébel, Saint-Imier, (1872), in-16, 45 p. Le texte de B. Malon est  » la grève des mineurs « . Socialismo, Religione, Famiglia, Proprieta. La question sociale, histoire critique de l’économie politique. Lugano, 1876, in-16 ; VIII – 320 p. Lugano 1878, in-8°, 627 p. Vallès, Paris 1881, in-18, XIII, 113 p. 8° Lb 57/7 946. Le Parti ouvrier en France. Paris, 1882, 2e édit. 8° Lb 57/8 191. Manuel d’Économie sociale. 8° R 5 288. Paris 1885, in-8°, 30 p. 8° R 6 709 (3). L’Agiotage de 1715 à 1870. Paris, 1885, in-8° 63 p. 8° R 6 709 (1). L’Évolution morale et le socialisme. Constantin Pecqueur (doyen du collectivisme français). Paris, 1886 8° R. 6 709 extrait de. Paris, 1886, in-8°, 248 p. 7 749, 2e édition, 1895 (avec étude de Léon Cladel sur Benoît Malon, 8° R 12 716). À la Mémoire de Louis Dramard. Né à Paris le 2 décembre 1848, mort à Alger Saint-Eugène le 15 mars 1888, 15 p. 1888, 8° Ln 27/37 751. 8° R 9 868. Précis historique, théorique et pratique du socialisme. Paris, 1892, XI – 352 p. 8° R 11 412. Mentionnons à part les brochures publiées entre 1864 et 1876 et énumérées, avec toutes précisions utiles, dans. Il s’agit de brochures publiées dans les collections italiennes. Opuscoli socialisti, Propaganda socialista, Biblioteca socialista italiana. La Quintessence du socialisme. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE : Arch. État civil d’Asnières. Procès verbaux de la Commune de 1871, op. Cladel, étude publiée en tête de. Histoire générale de la Coopération en France. Histoire de la Commune de 1871. Peyron, étude d’une trentaine de pages parue dans la. Cent cinquante ans de pensée socialiste. Le Comité central républicain des vingt arrondissements de Paris, op. Le Mouvement socialiste sous la troisième République. Une belle figure du peuple, Benoît Malon, sa vie, son ouvre. Préface de Léon Blum. Un  » Fragment de Mémoires  » de B. Malon a été publié dans. N° 265, janvier 1907 à n° 271, juillet 1907. La correspondance B. De Paepe a été publiée dans la même revue (n° 276, décembre 1907, à n° 289 inclus, janvier 1909). Les archives de B. Malon se trouvent à l’Institut international d’Histoire sociale d’Amsterdam. Son importante correspondance avec A. Richard est à la Bibliothèque municipale de Lyon. Deux lettres (15 mars 1871, 12 octobre 1874) sont conservées à l’IFHS, Paris. Le Fonds Malon de l’ancien IML de Moscou est désormais consultable à l’IISG d’Amsterdam (fonds 9, 245, 20 pièces). Une série de 9 lettres ms adressées à Cladel Léon a été récemment acquise par les Arch. Between Marxism and Anarchism. Benoît Malon and French Reformist Socialism. Of California Press, 1992. Michel Cordillot,  » Benoît Malon, de la Première à la Deuxième Internationale « , in Serge Wolikow (dir). Biographie et mouvement ouvrier, XIXe-XXe siècles. Dijon, ÉUD, 1994, pp. Bulletin de l’Association des amis de Benoît Malon. L’historienne américaine Eiko Fukuda prépare une thèse à l’Université Columbia sur  » Benoît Malon autodidacte et la culture ouvrière française du 19e siècle « . ICONOGRAPHIE : Photographie, en 1867, chez Roy, 150, avenue de Neuilly, Neuilly (Seine). Bruhat, Dautry, Tersen. La Commune de 1871, op. Signature autographe : pièce 6 543, Arch. Envoi en lettre recommandée, sous enveloppe consolidée.
27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry

Paris Melun Quittance d’un fruitier de la reine Catherine de Médicis 1573

Paris Melun Quittance d'un fruitier de la reine Catherine de Médicis 1573
Paris Melun Quittance d'un fruitier de la reine Catherine de Médicis 1573

Paris Melun Quittance d'un fruitier de la reine Catherine de Médicis 1573
Paris – Melun – Quittance d’un fruitier de la reine Catherine de Médicis – 1573. Le 19 août 1573, noble homme Jean Pineau, fruitier de la reine-mère Catherine de Médicis, demeurant à Melun, en son nom et en celui de sa femme Anne Villoust, veuve de Jean des Moulins, élu pour le roi en l’élection de Melun, reconnaît avoir reçu de François de Vigny, receveur de la Ville de Paris, la somme de 25 sols pour un quart d’une rente de 100 sols, échu au dernier jour de juin, venue en héritage de François des Moulins, frère de Jean, chanoine de Saint-Jacques de l’Hôpital à Paris, qui l’avait lui-même acquise de Pierre Buirette, procureur au Châtelet. Cette rente de l’hôtel de ville est assise sur les greniers à sel de Montfort-l’Amaury, Château-Thierry et Montargis. Vélin, 10,5 x 24,5 cm. En 1582, Jean Pineau, fruitier de la reine-mère, figure parmi les censitaires de l’abbaye de Barbeau près de Melun. 6, Paris, Coquebert, 1841, p.
Paris Melun Quittance d'un fruitier de la reine Catherine de Médicis 1573

Paris Mortefontaine Quittance d’un secrétaire des finances du roi 1586

Paris Mortefontaine Quittance d'un secrétaire des finances du roi 1586
Paris Mortefontaine Quittance d'un secrétaire des finances du roi 1586

Paris Mortefontaine Quittance d'un secrétaire des finances du roi 1586
Paris – Mortefontaine – Quittance d’un secrétaire des finances du roi – 1586. Le 31 juillet 1586, François de Launay, conseiller du roi et secrétaire de ses finances, en son nom et au nom de son épouse Marie Le Grant, fille d’un conseiller et médecin ordinaire du roi, reconnaît avoir reçu la somme de 33 écus 1/3 de François de Vigny, receveur de la Ville de Paris, représentant un quart d’une rente annuelle de 133 écus 1/3 constituée par la Ville de Paris sur la ferme des drogueries de Marseille, acquise en 1571 par M. Vélin, 15 x 21,5 cm. François de Launay, écuyer, seigneur de Nogent-les-Vierges et de Mortefontaine (Oise), conseiller du roi et secrétaire de ses finances, demeurait à Paris rue des Bourdonnais, paroisse Saint-Germain l’Auxerrois, avec son épouse Marie Le Grant en 1605, et rend hommage pour ses seigneuries en 1620. Il est inhumé dans l’église des Saints-Innocents peu après. Un arrêt du Conseil d’Etat lui attribue 666 écus 2/3 pour sa pension de secrétaire des finances en 1598. Il est aussi mentionné comme président trésorier de France à Moulins.
Paris Mortefontaine Quittance d'un secrétaire des finances du roi 1586

Tolmer un seul Paris sur terre Voeux 1948 Fascicule avec texte et illustrations

Tolmer un seul Paris sur terre Voeux 1948 Fascicule avec texte et illustrations
Tolmer un seul Paris sur terre Voeux 1948 Fascicule avec texte et illustrations
Tolmer un seul Paris sur terre Voeux 1948 Fascicule avec texte et illustrations
Tolmer un seul Paris sur terre Voeux 1948 Fascicule avec texte et illustrations
Tolmer un seul Paris sur terre Voeux 1948 Fascicule avec texte et illustrations
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Tolmer un seul Paris sur terre Voeux 1948 Fascicule avec texte et illustrations
Tolmer un seul Paris sur terre Voeux 1948 Fascicule avec texte et illustrations
Tolmer un seul Paris sur terre Voeux 1948 Fascicule avec texte et illustrations

Tolmer un seul Paris sur terre Voeux 1948 Fascicule avec texte et illustrations
Fascicule non paginé (12 pages). Un seul Paris sur terre. Tolmer éditeur et cartonnier. 1948 les voeux sincères de TOLMER.. Texte de Bernard Tolmer, illustrations de Claude Tolmer. 1 feuillet hors texte de voeux (rousseurs et insolé). Couverture cartonnée rempliée doublée papier gris (dernier plat froissé, voir photo). Broché avec fil central. Bon état général, sur page de couverture petites rousseurs.
Tolmer un seul Paris sur terre Voeux 1948 Fascicule avec texte et illustrations

Turgot Rare Lettre Signée Clocher De Bourganeuf. Louis Xvi. Paris. 1773

Turgot Rare Lettre Signée Clocher De Bourganeuf. Louis Xvi. Paris. 1773
Turgot Rare Lettre Signée Clocher De Bourganeuf. Louis Xvi. Paris. 1773
Turgot Rare Lettre Signée Clocher De Bourganeuf. Louis Xvi. Paris. 1773
Turgot Rare Lettre Signée Clocher De Bourganeuf. Louis Xvi. Paris. 1773
Turgot Rare Lettre Signée Clocher De Bourganeuf. Louis Xvi. Paris. 1773

Turgot Rare Lettre Signée Clocher De Bourganeuf. Louis Xvi. Paris. 1773
Histoire de France, Ancien régime, Lettre signée. Anne Robert Jacques Turgot, dit. Lettre signée à propos de la « réparation du clocher de Bourganeuf ». Intéressante LETTRE SIGNÉE de Turgot, pas encore Contrôleur général des Finances de Louis. Mais déjà Intendant de la généralité de Limoges, par laquelle il répond à la question de savoir qui du Grand-Prieur d’Auvergne ou des habitants de Bourganeuf doit prendre en charge le coût des réparations du clocher de l’église Saint-Jean-Baptiste, écroulé au début du. À Paris, le 10 mars 1773. J’ai reçu, Monsieur, la lettre que vous m’avés fait l’honneur de m’écrire le 10 du mois dernier par laquelle vous me priés de terminer une contestation que l’on vous a dit être pendante devant moi entre Mr le Bailli de Sainte-Jay grand-prieur d’Auvergne et les habitans de Bourganeuf, et dans laquelle il est question de sçavoir si plusieurs réparations faites au clocher de l’église de Bourganeuf doivent être payées par les habitants de cette ville ou par Mr le bailli de Sainte-Jay en sa qualité de gros décimateur. L’événement de cette contestation dépend de l’éclaircissement de deux autres questions de fait ; la première desquelles consiste à sçavoir si le clocher est sur le chour de l’église ou sur la nef, et l’autre si n’étant pas positivement sur le chour, la partie qui le soutient n’est pas de même structure avec le surplus du chour, quoique cette structure soit différente de celle de la nef. Quoique la décision d’une question de cette espèce ne soit pas de ma compétence, j’ai chargé un sous-ingénieur, qui est actuellement sur les lieux de me donner des éclaircissements à cet égard ; et si ces éclaircissements prouvent que ces réparations sont à la charge des habitants, j’interposerai volontiers mn autorité pour les déterminer à les payer plutôt que d’entreprendre un procés mal fondé. J’ai l’honneur d’être avec un sincère attachement, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Encre noire sur papier vergé, 167 x 199 mm, recto, Paris : 10 mars 1773. État (nos photos font partie intégrante de la description et la complètent) : bel état, pliures. Envoi rapide et soigné dans le monde entier.
Turgot Rare Lettre Signée Clocher De Bourganeuf. Louis Xvi. Paris. 1773

Brouillon d’une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l’Armée de Paris

Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
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Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
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Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
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Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris

Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris
A l’intérieur se trouve le brouillon d’une lettre commençant par « Prince » et probablement destinée à Louis-Napoléon Bonaparte. Prince, J’ai l’honneur de vous adresser en épreuve, deux exemplaires du Mémoire sur l’organisation de l’armée de Paris. J’ai dû livrer ce travail à l’imprimeur lorsque vous en aviez décidé la publication. J’ai pensé que vous préfèreriez le texte imprimé au manuscrit renfermé dans vos cartons, et que cette nouvelle lecture vous confirmerait dans votre appréciation des raisons politiques et militaires que vous avez bien voulu m’appeler à exposer. C’est à vous, Prince, qu’il appartient de disposer de ce mémoire: selon que vous l’aurez ordonné, on en continuera l’impression, ou on en brisera la forme. Cette brochure est très rare (je n’ai trouvé que 4 exemplaires à la BNF et 2 dans les archives du Ministère des Armées) et encore plus en épreuve. Nous pouvons fournir des transcriptions de tous les documents que nous proposons à la vente. Tous les documents que nous proposons sont des originaux de l’époque indiquée. Nous ne vendons aucune copie (sauf expressément indiqué). Les documents peuvent présenter des plis d’époque qui sont susceptibles d’être réutilisés pour l’envoi. Si vous avez des interrogations, n’hésitez pas à poser vos questions, nous y répondrons du mieux possible. N’hésitez pas à grouper vos achats en visitant notre boutique. Aucune expédition hors Union Européenne ne sera réalisée. Tous nos envois se font avec suivi.
Brouillon d'une lettre à Napoléon III par le Général Préval sur l'Armée de Paris