André BRETON Splendide poème surréaliste autographe signé Manuscrit 1935

André BRETON Splendide poème surréaliste autographe signé Manuscrit 1935
André BRETON Splendide poème surréaliste autographe signé Manuscrit 1935
André BRETON Splendide poème surréaliste autographe signé Manuscrit 1935
André BRETON Splendide poème surréaliste autographe signé Manuscrit 1935

André BRETON Splendide poème surréaliste autographe signé Manuscrit 1935
Tampon bleu Le Surréalisme A. S. D. L. R. [Le surréalisme au service de la révolution] – Vers 1935. Il sera de nouveau choisi pour ouvrir le recueil « Signe Ascendant », publié en 1968. Ce précieux poème manuscrit vient dans un magnifique cadre en bois sculpté (pensé pour être aussi bien posé qu’accroché) protégé par un cadre anti-reflet et anti-uv. On joint également les exemplaires de « Poèmes » et « Signe Ascendant » dans lesquels figure ce merveilleux poème. Dans le salon de madame des Ricochets. Les miroirs sont en grains de rosée pressés. La console est faite d’un bras dans du lierre. Et le tapis meurt comme les vagues. Le thé de lune est servi dans des oufs d’engoulevent. Les rideaux amorcent la fonte des neiges. Et le piano en perspective perdue sombre d’un seul bloc dans la nacre. Des lampes basses en dessous de feuilles de tremble. Lutinent la cheminée en écailles de pangolin. Quand madame des Ricochets sonne. Les portes se fendent pour livrer passage aux servantes en escarpolette. Ci-dessous autoportrait photomaton d’André Breton, vers 1929.
André BRETON Splendide poème surréaliste autographe signé Manuscrit 1935

André BRETON Beau poème surréaliste autographe signée Monde surréalisme

André BRETON Beau poème surréaliste autographe signée Monde surréalisme
André BRETON Beau poème surréaliste autographe signée Monde surréalisme
André BRETON Beau poème surréaliste autographe signée Monde surréalisme
André BRETON Beau poème surréaliste autographe signée Monde surréalisme
André BRETON Beau poème surréaliste autographe signée Monde surréalisme
André BRETON Beau poème surréaliste autographe signée Monde surréalisme
André BRETON Beau poème surréaliste autographe signée Monde surréalisme

André BRETON Beau poème surréaliste autographe signée Monde surréalisme
Tampon bleu Le Surréalisme A. S. D. L. R. [Le surréalisme au service de la révolution] – Vers 1935. Il sera de nouveau choisi pour ouvrir le recueil « Signe Ascendant », publié en 1968. Dans le salon de madame des Ricochets. Les miroirs sont en grains de rosée pressés. La console est faite d’un bras dans du lierre. Et le tapis meurt comme les vagues. Le thé de lune est servi dans des oufs d’engoulevent. Les rideaux amorcent la fonte des neiges. Et le piano en perspective perdue sombre d’un seul bloc dans la nacre. Des lampes basses en dessous de feuilles de tremble. Lutinent la cheminée en écailles de pangolin. Quand madame des Ricochets sonne. Les portes se fendent pour livrer passage aux servantes en escarpolette. Ce précieux poème manuscrit vient dans un cadre en bois sculpté (pensé pour être aussi bien posé qu’accroché) protégé par un cadre anti-reflet et anti-uv. (Décadrage facile sur demande). On joint également les exemplaires de « Poèmes » et « Signe Ascendant » dans lesquels figure le merveilleux poème.
André BRETON Beau poème surréaliste autographe signée Monde surréalisme

André GIDE lettre autographe signée maladie Henry Poulaille sanatorium

André GIDE lettre autographe signée maladie Henry Poulaille sanatorium
André GIDE lettre autographe signée maladie Henry Poulaille sanatorium
André GIDE lettre autographe signée maladie Henry Poulaille sanatorium
André GIDE lettre autographe signée maladie Henry Poulaille sanatorium

André GIDE lettre autographe signée maladie Henry Poulaille sanatorium
Une page in-8 sur un double feuillet. [1837] Taille : 21 x 13,5 cm replié / 21 x 27 cm déplié. André Gide soutient son ami à la veille d’un séjour en sanatorium (peut être celui de L’Ha -les-Roses). Le fils d’Henry Poulaillle, Robert, témoigne en 1994 dans la revue Itineraire. « Mon père n’a pas eu de chance de ce côté-là [sur la maladie], sa première femme est morte de tuberculose, elle était la sour de ma mère et ma mère était aussi tuberculeuse. Elle a été de sana en sana. On peut dire que j’ai passé ma vie à aller la voir dans les hôpitaux et dans les sanatoriums. Si Gide « sait ce que s’ait », c’est que son propre père est mort de la tuberculose et que lui-même héritera de la maladie, les premiers symptômes se manifestant à l’âge de 24 ans. Que de voeux je forme, et de quel coeur! Pour votre séjour au sana de l’Hay. J’ai passé par la et je sais ce que c’est. Le printemps vous aide! Couverture de la revue Itinéraire, novembre 1994. Ci dessous, beau portrait d’André Gide vers 1890.
André GIDE lettre autographe signée maladie Henry Poulaille sanatorium