1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié

1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié

1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
Important dossier manuscrit original de l’époque Louis XIII, daté du 6 septembre 1634, rédigé sur papier vergé d’époque. Ce document diplomatique émane du Bailliage et Siège Présidial de DREUX (Eure-et-Loir). Il s’agit d’un acte de remboursement et de subrogation concernant une fondation pieuse liée à l’ église paroissiale Saint-Pierre de Dreux. Ce manuscrit offre un témoignage direct sur la gestion des rentes seigneuriales et les obligations religieuses de la haute noblesse normande et percheronne au XVIIe siècle. ANALYSE HISTORIQUE & PARTIES PRENANTES. Le document est d’un intérêt prosopographique majeur, réunissant des noms illustres et des officiers royaux. La Maison de BASSOMPIERRE : L’acte mentionne Messire François de Bassompierre, Maréchal de France et figure légendaire de la cour d’Henri IV et Louis XIII. Note historique : En 1634, le Maréchal est embastillé par Richelieu ; le document témoigne de la gestion de ses affaires par ses fondés de pouvoir (George de Bassompierre, Henriette de Tourville). Noblesse locale : Mention de Damoiselle Magdelaine de la Haye, veuve du Noble Seigneur Ricard de Larival, ainsi que des héritiers de cette lignée, pour une rente de « quatre cents livres ». L’Église Saint-Pierre de Dreux : Représentée par ses Trésoriers en charge de « la Fabrique » (gestion des biens paroissiaux). Officiers de Justice : Signatures et paraphes de Maître Adrien Morice, notaire et tabellion royal au Bailliage de Dreux, et de son adjoint Guillaume Dubosc. Deux feuilles doubles (8 pages). Sur papier vergé de belle main, avec marges et réglures. Calligraphie : Cursive française de chancellerie, parfaitement lisible. Signatures : Présence de grands paraphes notariés (signatures à ruches), véritables sceaux calligraphiques destinés à authentifier l’acte royal. État : Bel état de conservation « dans son jus ». Rousseurs éparses et patine du temps soulignant son authenticité de près de 400 ans. Absence de restaurations modernes.
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié

Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec

Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec
Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec
Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec
Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec
Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec

Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec
Correspondance signée le plus souvent de ses initiales, avec le comte Bertrand de Montesquiou-Fezensac. 7 lettres 30 pages in-8°, du 6 juillet 1882 au 25 mai 1891. Il écrit toujours « à la hate » du fait des nombreuses activités qu’il évoque, ses voyages, les mariages et les enterrements auxquels il se rend, les rencontres qu’il fait, ses « séances et comités » à l’Assemblée. A partir de 1883, le château de Hauteville situé à Charchigné le préoccupe. Sa petite fille, mariée à Bertrand devenu contre-amiral de la marine, a reçu en lègue en 1882 les bâtiments et les terres. Ils doivent les évaluer pour payer les frais de succession et l’entretien. 6-7-[18]82 : «. Je pars pour Dangu, le château de Frédéric de la Grange, où se fait ces jours ci la vente des plus beaux stock de chevaux de pur sang qui ait jamais existé en France. Il y en avait pour 300millions c’est du moins le chiffre du fond de société, mais il ne pourra être atteint. Tout cela va être dispersé, il va se former deux ou trois petites écuries les Brigode, Arthur de Mortemart et Talhouet dit-on. Mais les meilleurs animaux quitteront la France, quelques uns en Angleterre d’autres en Amérique, la plupart en Australie. C’est très malheureux pour notre élevage français. De ce côté encore avec de bons éléments nous serons arrivés à un résultat nul. ». 21 Aout 1882 : «. Nous avons passé notre journée d’hier à Lourdes ou sont arrivés 10 trains de malades au nombre de plus de mille m’a-t-on dit. On transportait ces malheureux dans des fourgons et des omnibus jusqu’aux abords de la grotte soit devant les piscines où quelques uns d’entre eux étaient plongés Des prêtres récitaient des prières et de temps en temps une clameur s’élevait. Le fait s’est passé plusieurs fois pendant que j’étais là, mais je n’ai rien vu, la foule était compacte le désordre complet, une pluie battante faisait développer une foret de parapluies, c’est tout ce que j’ai vu. ». 28 Avril [18]83 : «. Au milieu de tout cela il faudra bien qu’il soit question de Hauteville et comme c’est le 24 mai qu’expire le délai de 6 mois pour le paiement des droits nous aurons 50.000 fr à payer. [Il a lu] « le projet de liquidation.. exorbitant ». Nous avons prié M. Champion de nous indiquer un homme capable de faire une contre expertise ». 16 mai [18]83 : «. Cet automne à Dangu pour la vente de l’écurie [du comte de La Grange] j’avais rencontré Vatimesni l [officier à la retraite] qui m’avait emmené dans son château distant de quelques lieues j’avais trouvé brillante société et tout en grand gala. Madame de Vatimesnil m’avait ébloui par des toilettes éclatantes dont elle était, parait-il, coutumière. J’avais admiré une organisation très complète, très soignée et entre autre une fort belle chapelle presqu’une église batie à ses frais et sous sa direction exclusive et qui servait à dire la messe pour le hameau éloigné de la paroisse. La saison est aux bals. C’est une necessité que je n’ai jamais bien comprise. Hélas c’est après demain qu’a lieu le bal de l’hospitalité. Il y a du tiraillement, beaucoup de nos patronesses nous ont laché pour la fête japonaise.. À mon retour de Lorient je me suis arrêté à Sillé. Du travail de M. Duval résulte que le total des acquisitions [de la communauté d’Hauteville] est bien de 154. Nous nous étonnions que dans cette contrée les terres fussent estimées à 4000 fr l’hectare, elles ne le sont qu’à 2000. ». Matin : «. Sortie à 11 h ½. Pour l’enterrement de ce pauvre Gontran je suis allé ensuite avec ma sour MacMahon visiter à la conciergerie la prison de la Reine Marie Antoinette. J’ai vu vos frères à cette triste cérémonie. Le pauvre Robert fait pitié car il dit qu’il n’en a pas pour deux mois. 23 mai [18]91 : «. Je vais faire une tournée d’hopitaux pour voir un malheureux qui s’est suicidé. Je vais aussi savoir des nouvelles de M. Duplessis le Frère d’Ernestine. Le malheureux atteint du cancer des fumeurs a subi ces derniers jours une horrible opération ». Mélanie Prudhomme de la Boussinière habitante et héritière du château de Hauteville, le lègue en 1882 à sa petite-nièce, Émilie de Pérusse des Cars et son époux, le comte Bertrand de Montesquiou-Fezensac qui habitent Lorient. Emilie est la petite fille d’Amédée Joseph de Pérusse des Cars. Le Château de Hauteville est près de Charchigné (Maine et Loire).
Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec

Manuscrit XVIIe Uniforme Archer Galères Armes du Roi Louis XIV Broderie

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Manuscrit XVIIe Uniforme Archer Galères Armes du Roi Louis XIV Broderie
Manuscrit XVIIe Uniforme Archer Galères Armes du Roi Louis XIV Broderie
Manuscrit XVIIe Uniforme Archer Galères Armes du Roi Louis XIV Broderie
Manuscrit XVIIe Uniforme Archer Galères Armes du Roi Louis XIV Broderie
Manuscrit XVIIe Uniforme Archer Galères Armes du Roi Louis XIV Broderie
Manuscrit XVIIe Uniforme Archer Galères Armes du Roi Louis XIV Broderie
Manuscrit XVIIe Uniforme Archer Galères Armes du Roi Louis XIV Broderie

Manuscrit XVIIe Uniforme Archer Galères Armes du Roi Louis XIV Broderie
Transcription et Analyse Du Textes. Le document est un mémoire de dépense et devis d’artisanat (tailleur et brodeur) concernant la fabrication d’une tenue d’apparat militaire. Page 1 : Devis détaillé et broderie. « Memoire pour la fourniture et façon pour une Casaque d’archer des galeres de cinq pans hauteur ». De drap bleu à 14 [livres] 5 [sols] l’aune… 53 [livres] 8 [sols] 9 [deniers]. Serge rouge de londres pour doublure à 5 livres l’aune… 37 [livres] 10 [sols]. 15 aunes galon d’or pezant six gros l’aun[e] à 5 [livres] 15 [sols] l’once pour 11 onces 2 gros… 64 [livres] 13 [sols] 9 [deniers]. Broderie necessaire à lad[ite] Casaque. Sur le derrière, les armes du Roy avec ses deux ordres de 12 pouces hautain et neuf de large en broderie or et argent en relief. Pour le devant de la casaque, les armes de M. Le General des Galeres. A chaque coté de lad[ite] Casaque, deux ancres en sautoir liées avec un ruban d’or de gouffreur de 12 pouces en quarré couronnées d’une couronne de Roy, et a chaque coté desd[ites] ancres trois chiffres LL couronnées, une de chaque coté desd[ites] [ancres]. Page 2 : Suite des coûts et récapitulatif. « ancres et une en bas, le tout en broderie or et argent haut et bas relief, montant en tout pour la broderie… Présence d’un total reporté d’environ 298 livres 10 sols. Notes explicatives sur le reste de la coupe « Casaques d’archers des galeres de drap de berry bleu… Serge de Londres rouge… Page 3 : Calculs et brouillon financier. La troisième page comporte des colonnes de calculs d’opérations financières, d’additions/multiplications en livres, sols, deniers et la mention « Montant… Identification des Parties Prenantes & Symbolique. Le Commanditaire / Destinataire final. Le corps des Archers des Galères (garde rattachée au Général des Galères). Le Général des Galères » : Chef suprême de la flotte des galères royales. Le Roi Louis XIV (ou Louis XV au début du règne), identifiable de manière certaine grâce aux motifs du dos et des côtés. Les « armes du Roy avec ses deux ordres » (Ordre du Saint-Esprit et Ordre de Saint-Michel). Le chiffre royal « LL » (Double L entrelacé couronné). Un maître tailleur / maître brodeur parisien ou provençal, fournissant le « drap bleu de Berry », la « serge rouge de Londres » et les fils d’or et d’argent en relief. Datation et Localisation Géographique. Localisation géographique : Marseille (ou Arsenal des Galères à Toulon / Versailles pour la chancellerie). La France d’Ancien Régime centralisait la Flotte des Galères et le corps militaire des Archers des Galères au grand Arsenal des Galères de Marseille. Datation approximative : Fin XVII? Siècle – début XVIII? Siècle v. Écriture : Ronde / Bâtarde financière d’Ancien Régime très régulière, typique de la fin du règne de Louis XIV. Monnaie : Compte tenu en Livres, Sols et Deniers. Mesures : Pan, Aune, Pouce, Gros, Once. Ref eb 148 cl 3.
Manuscrit XVIIe Uniforme Archer Galères Armes du Roi Louis XIV Broderie

124 AURICH Lettre 1813 Ems Oriental Franchise Préfet Cachet Rouge Napoléon

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124 AURICH Lettre 1813 Ems Oriental Franchise Préfet Cachet Rouge Napoléon
Rare lettre administrative de l’époque napoléonienne, expédiée en 1803 avec la marque postale rouge « 124 AURICH » du département français de l’Ems-Oriental. Elle est revêtue d’une marque manuscrite de franchise. « Préfet du Dépt. De l’Ems Oriental ». La lettre est adressée à Esens (l’écriture ancienne peut se lire « Efens », correspondant très probablement à Esens en Frise orientale), destination située dans le même département sous l’administration française. Le document est entièrement manuscrit en allemand et concerne une affaire administrative du gouvernement impérial. Date : 30 septembre 1803. Départ : Aurich (département de l’Ems-Oriental). Destination : Esens (Frise orientale). Marque postale : 124 AURICH en rouge. Franchise manuscrite : « Préfet du Dépt. Document manuscrit sur 2 pages. Cachet de fermeture au verso. Très belle écriture administrative allemande de l’époque napoléonienne. Bon état général compte tenu de l’âge (plus de 220 ans). Cachet de fermeture conservé au verso. Petite déchirure marginale sans incidence majeure sur la lecture. Voir les photographies qui font partie intégrante de la description. Ce que raconte la lettre. La lettre est datée de 30 septembre 1803 et provient de l’administration du département de l’Ems Oriental. Elle est adressée à un haut fonctionnaire à Esens. Le texte concerne une affaire financière ou fiscale. Des références à plusieurs articles de loi (« Artikel 28″, « Artikel 37″). Des sommes d’argent, notamment 500 francs. Des instructions concernant une procédure administrative. Plusieurs mentions d’un trésorier (« Kassierer ») ou d’un responsable des finances. Une demande de se conformer aux dispositions réglementaires. On est donc clairement dans une correspondance officielle de la préfecture concernant l’application de règles financières. Napoléon, Premier Empire, Département Conquis, Départements Conquis, Ems Oriental, Oost-Friesland, Aurich, Esens, Efens, Préfet, Franchise postale, Marque postale 124, Histoire postale, Lettre ancienne, Administration française, Empire français, Frise orientale, Manuscrit ancien, Philatélie napoléonienne.
124 AURICH Lettre 1813 Ems Oriental Franchise Préfet Cachet Rouge Napoléon