DEBAHAULNE. A Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. GENS SUSPECTS 20 et 29 aout 1792

DEBAHAULNE. A Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. GENS SUSPECTS 20 et 29 aout 1792
DEBAHAULNE. A Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. GENS SUSPECTS 20 et 29 aout 1792
DEBAHAULNE. A Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. GENS SUSPECTS 20 et 29 aout 1792
DEBAHAULNE. A Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. GENS SUSPECTS 20 et 29 aout 1792
DEBAHAULNE. A Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. GENS SUSPECTS 20 et 29 aout 1792
DEBAHAULNE. A Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. GENS SUSPECTS 20 et 29 aout 1792
DEBAHAULNE. A Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. GENS SUSPECTS 20 et 29 aout 1792
DEBAHAULNE. A Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. GENS SUSPECTS 20 et 29 aout 1792

DEBAHAULNE. A Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. GENS SUSPECTS 20 et 29 aout 1792
Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. DU 20 et 29 aout 1792. 2 documents originaux en bon état de conservation. L’un ordre de relever Humbert commandant au Temple 20 AOUT 1792. L’autre rassembler 600 hommes dans chaque bataillon pour faire une recherche générale des Gens Suspects, des armes, et des chevaux qui doivent être arrêtés.
DEBAHAULNE. A Mr ALEXANDRE ORDRES DE MISSION. GENS SUSPECTS 20 et 29 aout 1792

Chasses et Battues aux Loups Département de l’Indre Traqueurs 1815

Chasses et Battues aux Loups Département de l'Indre Traqueurs 1815
Chasses et Battues aux Loups Département de l'Indre Traqueurs 1815

Chasses et Battues aux Loups Département de l'Indre Traqueurs 1815
Chasses et Battues aux Loups. Département de l’Indre. Document vierge, sur papier vergé, de Chasse et Battues aux loups dans le département de l’Indre. Nous, Maire de la commune… Pour se rendre avec nous et les autres habitants au lieu indiqué pour le rassemblement général des Chasses et Battues, auxquelles il devra concourir en qualité de Traqueur… Il lui est enjoint de se munir soit d’une pique, soit d’une fourche de fer, soit d’un trident, soit de tout autre instrument semblable, avec défense expresse de porter aucune arme à feu quelconque. Dimensions : 25,5 x 20 cm.
Chasses et Battues aux Loups Département de l'Indre Traqueurs 1815

Ft2-l. A. S-léon Guillot De Saix-dramaturge-journaliste

Ft2-l. A. S-léon Guillot De Saix-dramaturge-journaliste

Ft2-l. A. S-léon Guillot De Saix-dramaturge-journaliste
LÉON GUILLOT DE SAIX. Journaliste et écrivain français, surtout connu comme critique littéraire et théâtral. Il a écrit des articles et des biographies sur le monde culturel, avec un style clair et accessible, contribuant à faire connaître la vie artistique de son époque. LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE DE SA MAIN. 21 cm x 27 cm.
Ft2-l. A. S-léon Guillot De Saix-dramaturge-journaliste

Rare album photographique Attractions dans la banlieue de Pékin 1928

Rare album photographique Attractions dans la banlieue de Pékin 1928
Rare album photographique Attractions dans la banlieue de Pékin 1928
Rare album photographique Attractions dans la banlieue de Pékin 1928
Rare album photographique Attractions dans la banlieue de Pékin 1928
Rare album photographique Attractions dans la banlieue de Pékin 1928
Rare album photographique Attractions dans la banlieue de Pékin 1928
Rare album photographique Attractions dans la banlieue de Pékin 1928

Rare album photographique Attractions dans la banlieue de Pékin 1928
Rare album photographique publié en 1928 (Showa 3) par l’imprimeur Denzaburo Tanaka , consacré aux monuments et paysages de Pékin et de ses environs. Attractions dans la banlieue de Pékin. Contenu : 92 planches photographiques en noir & blanc, reproduites en héliogravure / procédé photomécanique de haute qualité. Éditeur / Imprimeur : Denzaburo Tanaka, Japon. Reliure : en soie verte, avec titre calligraphié, accompagné de son emboîtage d’origine. Reliure et emboîtage d’époque, quelques usures d’usage mais ensemble complet. Planches très bien conservées, contrastes photographiques nets. Traces mineures de jaunissement/rousseur, sans incidence. Intérêt : rare témoignage visuel sur Pékin dans les années 1920, publié au Japon. Très recherché par les collectionneurs de photographies anciennes de Chine et d’Asie.
Rare album photographique Attractions dans la banlieue de Pékin 1928

Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836

Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836

Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Paris, 20 mai 1836 – Une page in-4 sur un double feuillet avec adresse autographe. Splendide calligraphie par Alexandre Dumas du nom de Victor Hugo dans l’adresse. Grande taille : 23 x 31 cm feuillets déployés (page seule : 23 x 16 cm). En mais 1836, Dumas remporte un succès populaire indéniable au théâtre de la Porte-Saint-Martin avec Don Juan de Marana dont la première a eu lieu le 30 avril, son grand objectif est alors de revenir à la Comédie-Française (Théâtre Français). Le rendez-vous dans la luxueuse villa de la comédienne à Neuilly fait partie de la cour que Dumas fait à l’actrice pour qu’elle accepte ses futurs projets. Dumas souhaitait impressionner et aller sur le terrain justement de Victor Hugo alors maître du vers romantique. La pièce est finalement créée le 26 décembre 1837 au Théâtre-Français. Dumas à dépensé des fortunes en décors et costumes pour reconstituer la Rome impériale. Malgré la présence de Mademoiselle Mars, la pièce est accueillie froidement et ne tient l’affiche que pour une vingtaine de représentations. C’est un échec commercial et critique pour Dumas mais l’aube d’une plus grande célébrité et de ses plus grand succés à venir avec l’avènement de ses futurs romans-feuilletons. Cette même année 1836, Alexandre Dumas et Victor Hugo, 34 ans tous les deux, entretenaient des relations étroites dans le cadre de leurs projets théâtraux et travaillaient ensemble pour obtenir, du duc d’Orléans, le privilège de créer un théâtre consacré au répertoire romantique (ce qui aboutira au théâtre de la Renaissance). En novembre 1836, Dumas écrira même à Hugo pour lui faire part de ses démarches auprès de M. Guizot concernant ce projet de théâtre, « Il ne faut donc rien faire l’un sans l’autre, mais tout l’un par l’autre et l’un avec l’autre. Les lettres autographes entre les deux hommes sont particulièrement recherchées. Demain dimanche nous avons relâche et rendez-vous chez M. (mademoiselle) Mars à Neuilly, impossible donc d’accepter votre bonne invitation. Tel autre jour de la semaine qu’il vous plaira – à vos ordres. [Sur le feuillet gauche, de la main d’Alexandre Dumas]. Ci-dessous la première photographie d’Alexandre Dumas, 1851, daguerréotype. Ci-dessous Victor Hugo par Étienne Carjat en 1876. Ci-après, Mademoiselle Mars, portrait copié sur porcelaine d’après le tableau de Gérard par Aimée Perlet, 1823.
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836

27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry

27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry

27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry
Rare document, en bon état. Cachet circulaire  » République Française « . Lettre avec en-tête imprimée. Signature et texte autographes. Document avec signature autographe de Benoit Malon, Maire du 17° arrondissement de Paris. Copie autographe d’ une circulaire de Jules Ferry concernant l’ approvisionnement en bois de la capitale. Né le 23 juin 1841 à Précieux (Loire), mort à Asnières (Seine) le 13 septembre 1893 ; ouvrier teinturier, puis commis-libraire, enfin journaliste et écrivain ; célibataire ; un des fondateurs de l’Internationale ; élu membre de la Commune de Paris ; coopérateur ; franc-maçon – voir Eugène Thirifocq. Fils de pauvres journaliers, Benoît Malon connut, dans son enfance, la vie malheureuse des miséreux du temps. En 1844, il perdit son père. En 1849, il perdit un frère, son cadet d’un an. À sept ans, il gagnait déjà sa vie comme gardien de dindons, puis il fut berger, bouvier, laboureur. Il fréquenta l’école durant quelques mois et fut le meilleur  » apprenant  » de sa classe. Une légende propagée par Léon Cladel. Veut qu’il ait appris à lire à vingt ans. Or, à treize ans déjà, placé comme pâtre dans l’Ain, il tenait les comptes du fermier. Toutefois, ses connaissances devaient être modestes. Mais, après une maladie, il passa sa convalescence chez un frère aîné qui avait pu devenir instituteur et il en profita pour acquérir les connaissances de bases indispensables pour accéder par lui-même à la culture. Ayant tiré un bon numéro, il fut exempté du service militaire et, à l’âge de vingt-deux ans, en septembre 1863, il arrivait dans la région parisienne après avoir effectué le voyage à pied et trouvait à s’embaucher dans une teinturerie à Puteaux. Il allait dès lors pousser très loin sa culture et jouer un grand rôle dans le mouvement ouvrier de son temps.  » C’est pendant l’hiver de 1865, en allant porter sa carte de membre de l’Internationale à laquelle il venait de se faire inscrire, que je vis Malon pour la première fois, dans cette teinturerie de Puteaux, où il était homme de peine « , déclara Camélinat. À ses obsèques cf. Malon fut donc un des fondateurs de l’Internationale en France, puisque le premier bureau s’ouvrit le 8 janvier 1865, rue des Gravilliers, n° 44. Il appartenait à la sous-commission adjointe à ce premier bureau. Tolain, et cette responsabilité suffit à montrer le crédit dont il disposait déjà dans les milieux ouvriers parisiens. Chaque semaine, Malon accomplissait donc, à pied dit-on, le trajet Puteaux-Paris et retour afin d’assister aux réunions hebdomadaires de l’association. En juillet 1866 se produisit la grève des ouvriers teinturiers de Puteaux qui voulaient obtenir 40 centimes de l’heure au lieu de 35. Malon en fut un des animateurs. La grève se solda par un échec, mais un appel fut alors lancé le 9 septembre dans. Journal du Progrès social rédigé par les coopérateurs parisiens, en vue de créer  » une Société civile d’épargne, de crédit mutuel et de solidarité des ouvriers de fabrique de Puteaux, Suresnes et pays environnants « . Ultérieurement, elle aurait permis, espérait-on, après constitution d’un capital, de fonder une société coopérative de consommation et même de production. L’appel se terminait par ces mots : Le patronat décline, l’association commence! Et il était signé de cinq noms : en tête, celui de Benoît Malon. Le 23 septembre, Pierre Vinçard. Présidait, à l’école communale de Puteaux, la première assemblée générale de la Société de crédit mutuel et de solidarité devant deux cents adhérents présents. Malon fut élu vice président de la société qui se transforma, en octobre 1867, en société de coopération :  » La Revendication de Puteaux, Suresnes, Clichy et Courbevoie « , qui ouvrit des succursales de vente dans chacune de ces localités. Militant de l’Internationale, Malon fit partie de la délégation de onze membres envoyée par le bureau de Paris pour assister au 1er congrès de l’AIT tenu à Genève du 3 au 8 septembre 1866 et fut un des signataires du. Mémoire des délégués français. À l’issue du second congrès (Lausanne, 2-7 septembre 1867) auquel il n’assista pas, il n’appartint plus au bureau de Paris. Mais les quinze membres de la commission ayant démissionné le 19 février 1868, en raison des poursuites dont elle était l’objet, une nouvelle commission de neuf membres fut élue le 9 mars. Elle comprenait Antoine Bourdon. Et trois secrétaires-correspondants : E. Malon et Eugène Varlin. Le siège de l’association était transféré rue Chapon. Tous les neuf furent à leur tour inculpés, puis condamnés, le 22 mai suivant, à trois mois de prison et 100 f d’amende, la durée de la contrainte par corps étant fixée à trente jours. Cette condamnation fut confirmée en appel le 24 juin. Si l’on en croit Malon cf. 27 mars 1887,  » Les lignes qui suivent sont les premières de ma main qui aient été publiées « , le fragment de la défense générale présentée par Varlin est de sa main, qui commence par ces mots :  » Si, devant la loi, nous sommes vous des juges et nous des accusés, devant les principes nous sommes deux partis, vous le parti de l’ordre à tout prix, le parti de la stabilité, nous le parti réformateur, le parti socialiste « , et se termine par le développement bien connu : Lorsqu’une classe a perdu la supériorité morale qui l’a faite dominante, elle doit se hâter de s’effacer, si elle ne veut pas être cruelle, parce que la cruauté est le lot ordinaire de tous les pouvoirs qui tombent. Que la bourgeoisie comprenne donc que, puisque ses aspirations ne sont pas assez vastes pour embrasser les besoins de l’époque, elle n’a qu’à se confondre dans la jeune classe, qui apporte une régénération plus puissante : l’égalité et la solidarité par la liberté cf. Procès de l’AIT. Première et deuxième commissions du bureau de Paris. Détenu à Sainte-Pélagie, Malon signa, le 17 septembre 1868, la déclaration que ses codétenus et lui-même, auxquels s’était joint Cluseret. Avaient élaborée, déclaration protestant contre la résolution adoptée par le 3e congrès de l’Internationale (Bruxelles, 6-13 septembre 1868) affirmant que la Ligue de la paix et de la liberté n’avait pas de raison d’être. Les détenus affirmaient que  » le droit de se croire la seule expression des aspirations d’une époque ne peut appartenir à aucune association isolée  » (Bourdon et Charbonneau ne signèrent pas pour des raisons que nous ignorons). Malon ainsi que A. Adhérèrent à l’Alliance des révolutionnaires socialistes (anciennement Alliance de la démocratie sociale, puis, finalement, Fraternité internationale), dissoute au début de 1869 par Bakounine. Mécontent de ce qu’en janvier ou février 1869, Malon, passant par Lyon, ait entretenu Albert Richard. De ce qui s’était dit à une réunion de la Fraternité qui avait eu lieu à Genève en janvier. L’Alliance de la démocratie sociale ne doit pas être confondue avec l’Alliance de la démocratie socialiste fondée par Bakounine en septembre 1868, acceptée comme section de l’Internationale par le Conseil général le 28 juillet 1869, et dont Malon affirma n’avoir jamais fait partie. Pour ces sociétés secrètes fondées par Bakounine, J. 3, et t II, p. I, 1re partie, p. Après le meurtre de Victor Noir, 10 janvier 1870, l’arrestation de Rochefort. 7 février, Malon fut de ceux qui engagèrent les ouvriers au calme afin de ne pas compromettre l’issue de la lutte par une action trop précipitée (appel du 9 février). En janvier, il avait fondé une section de l’Internationale à Puteaux cf. Il fut arrêté le 30 avril en exécution des mesures prises pour assurer la réussite du plébiscite du 8 mai. Et soutint les ouvriers en grève, métallurgistes en janvier-mars, mineurs en mars-avril 1870. Le 18 mars, il était à Paris où il représenta la section de Puteaux à la réunion où fut élaboré le projet de statuts de la Fédération parisienne de l’Internationale. Du 24 avril, il fit suivre les remerciements que lui adressèrent les animateurs de la grève vaincue du Creusot de cette apostrophe à Schneider :  » Le présent est à vous qui représentez la force : mais nous représentons la justice et la solidarité, et l’avenir nous appartient « . Malon figura au 3e procès de l’Internationale et, le 8 juillet 1870, il fut condamné à un an de prison, 100 f d’amende, quatre mois de contrainte par corps le cas échéant, et un an de privation des droits civiques. Ce même mois, Malon signa, comme membre de la section des Batignolles, le manifeste contre la guerre adressé aux travailleurs de tous les pays cf. Transféré à la maison correctionnelle de Beauvais (Oise), le 28 août 1870, il fut libéré le 5 septembre par la proclamation de la République survenue la veille. Peu après sa libération, il signait avec Bachruch. Ce nom – et Varlin, au nom du Conseil fédéral parisien de l’Internationale, une circulaire aux Internationaux de province qui appelait  » à la Défense nationale qui est la chose capitale du moment « , en attendant de pouvoir jeter  » révolutionnairement « , lorsque l’invasion aura été vaincue,  » les fondements de la société égalitaire que nous voulons « . Adjoint au maire du XVIIe arr. En novembre 1870, il fut chargé des services d’assistance. Il fit appel à Varlin et, ensemble, ils accomplirent cette tâche efficacement. Avec ses amis du Comité central des vingt arrondissements auquel il appartenait, il présenta, le 15 septembre, les mesures d’urgence que le gouvernement de la Défense nationale devait, selon les signataires, se hâter  » de transformer en décrets pour le salut de la patrie et de la République « . Ces mesures intéressaient la sécurité publique, les subsistances et les logements, la défense de Paris et des départements. Par la suite, il fut un des signataires de l’Affiche rouge du 6 janvier 1871, proclamation au peuple de Paris pour dénoncer  » la trahison  » du gouvernement du 4 septembre et pour mettre en avant trois mots d’ordre : Réquisition générale, rationnement gratuit, attaque en masse. Elle se terminait par ces mots : Place au peuple! Place à la Commune! Il fut enfin au nombre des 43 socialistes révolutionnaires présentés aux élections du 8 février par l’Internationale, la Chambre fédérale des sociétés ouvrières et la Délégation des vingt arrondissements de Paris. Élu à l’Assemblée nationale, il vota contre les préliminaires de paix, puis démissionna. Le 26 mars, il était élu membre de la Commune par les habitants du XVIIe arr. (4 199 voix sur 11 394 votants). Son attitude au début du mouvement fut néanmoins critiquée le 29 mars au sein du conseil fédéral de l’AIT de Paris, par Rochat. Malon appartint, à partir du 29 mars, à la commission du Travail et de l’Échange. Le 30, il fit partie, avec Lefèvre. De la Commission chargée de définir les attributions du Comité central. Il fut délégué, le 12 avril, à la mairie du XVIIe arr. Et, le 24 avril, fut l’auteur d’un projet de décret adopté après amendement, sur la réquisition des logements. Il vota contre le comité de Salut public et, par lettre en date du 16 mai, il adhéra à la déclaration de la minorité :  » La Commune de Paris a abdiqué son pouvoir entre les mains d’une dictature à laquelle elle a donné le nom de Salut public « . Liste des signataires à F. Il organisa la défense des Batignolles, le 22 mai et, le lendemain, fut sauvé par Ferdinand Buisson. Et sa mère qui le cachèrent chez le concierge d’une chapelle protestante. Le pasteur Edmond de Pressensé le conduisit ensuite chez le statuaire Ottin. Vers le 15 juillet, Mme Ottin l’accompagna en Suisse, muni qu’il était du passeport de son fils Léon. Par contumace, le 6e conseil de guerre le condamna, le 30 novembre 1872, à la déportation dans une enceinte fortifiée. Peu après son arrivée en Suisse, Malon adhéra à la Section centrale de Genève, de tendance marxiste. C’est alors également qu’il écrivit son ouvrage. La Troisième Défaite du prolétariat français. Dont l’impression se fit en septembre-octobre 1871 à Neuchâtel chez G. Guillaume fils sous la surveillance de James ; l’ouvrage parut vers la mi-novembre. Le 12 de ce même mois, avec Gustave Lefrançais. Malon assistait au Congrès constitutif de la Fédération jurassienne, sans toutefois que l’un ou l’autre eussent été délégués. Ils s’étaient joints, à titre individuel, à Guesde. Qui représentaient la Section de propagande et d’action révolutionnaire de Genève. Jusqu’alors, Malon s’était efforcé d’éviter la rupture avec Londres et avait joué un rôle conciliateur. Mais il lui fut demandé, ainsi qu’à Lefrançais, Perrare. Membres comme lui de la Section centrale, de choisir entre celle-ci et la Section de propagande et d’action révolutionnaire socialiste de Genève, constituée le 8 septembre 1871 sur initiative de proscrits français, section qui faisait partie de la Fédération jurassienne et à laquelle ils avaient adhéré. Ils optèrent pour la Fédération jurassienne le 2 décembre 1871. Malon quitta Genève en février 1872 et s’installa pour quelques mois à Neuchâtel où il tenta d’apprendre le métier de vannier auprès de Gaffiot. Installé dans cette ville. Et, le 19 mai, il représentait la section de Neuchâtel au congrès de la Fédération jurassienne qui se tenait au Locle. Vers la mi-juin, il quitta Neuchâtel et alla rejoindre André Léo.  » qui, malgré la différence des âges (elle avait neuf ans de plus que lui), avait consenti à devenir sa femme (leur  » union libre  » dura jusqu’en 1878) « . Et Malon vécut alors tantôt à Milan, sous le nom de Bréa (nom de jeune fille de Mme André Léo), tantôt à Lugano. Arrêté à Milan le 5 janvier 1876, il demeura trois jours en prison, puis fut conduit à la frontière suisse et se fixa alors à Lugano où André Léo vint le retrouver. Il habita ensuite Palerme à partir de novembre 1876, puis de nouveau Lugano en mars 1877. L’union Malon-André Léo ne fut pas heureuse, du moins pour cette dernière qui eut à souffrir des infidélités de son compagnon. Vers mars 1878, elle écrivait que leur union, rompue depuis longtemps, allait se dénouer par  » une séparation de fait « . André Léo demeura à Lugano jusqu’au 17 juin, puis retourna à Milan retrouver son fils André. Lebey, qui représentait le Grand Orient de France aux obsèques de Malon, c’est à Palerme qu’il fut initié à la loge Fedeltà. Si l’on en croit un rapport de police du 14 juillet 1880 cf. B a/879, il assista avec Vallès. À la tenue mensuelle de la loge La Ruche libre au début de ce mois. En juillet 1889, il se fit affilier à la loge  » Le Lien des Peuples et les Bienfaiteurs réunis « . Malon avait été mis en accusation au congrès de La Haye, septembre 1872, et proposé pour l’exclusion en raison, disaient certains marxistes,  » d’agissements ayant pour but la désorganisation de la Société internationale des travailleurs « . Le congrès ne suivit pas l’accusation et, seuls, Bakounine et J. Accusations et défense de Malon sont reproduites dans la. Les prétendues scissions de l’Internationale. Réponse de quelques internationaux, membres de la Fédération jurassienne. La collaboration de Malon avec les Jurassiens se traduisit par des articles dans le. Bulletin de la Fédération jurassienne. L’Almanach du Peuple. Pour 1872, 1873, 1874. Puis une polémique au sujet de l’État surgit en mars 1876 et, écrit J. 17,  » à partir de ce moment, d’ennemi sournois qu’il avait été, il fut notre ennemi déclaré « . Malon se rapprocha alors de Guesde et collabora à son hebdomadaire l. 1re et 2e séries, novembre 1877-juillet 1878 et janvier-août 1880. Rentré en France après l’amnistie, il adhéra au Parti ouvrier français. Le 5 novembre 1880, Marx. Pouvait écrire à Sorge : Malon a dû se déclarer pour le. En 1881, Malon collabora au. Il fut incarcéré après avoir été condamné le 9 juillet 1881 à une forte amende pour  » complicité de diffamation publique « . Il sortit de prison vers le 24 décembre 1881, Rochefort ayant fait verser au greffe la somme de 2 218 f pour laquelle l’annoncier du. Avait fait incarcérer notre ami Cf. Vers 1882, Malon rompit avec les marxistes. Après avoir suivi Brousse. Il reprit son indépendance en 1883. Cette même année, il appartint au Cercle socialiste central du XVIIe arr. En 1880, il avait fondé. Elle cessa bientôt de paraître, puis, de janvier 1885 à 1914, continua sans interruption. Prit la direction de la revue à la mort de B. Histoire de la Commune op. 88-89, a laissé de Malon le portrait suivant : Sa physionomie sévère et irrégulière, son aspect lourd, son mutisme presque continu lui donnaient peu d’autorité sur les foules. Mais il possédait une influence incontestable comme philosophe du socialisme, comme propagandiste des idées d’émancipation ouvrière. C’était  » un homme doux, ayant l’allure conciliante, la sévérité apparente que donne la pratique de la philosophie, mais il avait un vif fanatisme intérieur, et en lui brûlait la flamme d’une passion exclusivement ouvrière « . Pour certains de ses amis, comme E. Malon, a pris le socialisme au point où l’avait laissé Karl Marx. Et l’a complété en faisant intervenir les notions de justice et de droit cf. Les marxistes ne manquèrent pas de protester avec violence contre semblable affirmation, G. Par exemple, dans la préface de ses. La doctrine de B. Malon a été définie avec sympathie par Albert Thomas, un  » opportunisme révolutionnaire  » et lui-même s’est assez bien défini en écrivant :  » Soyons révolutionnaires quand les circonstances l’exigent et réformistes toujours  » Préceptes de B. Malon, cité par F.  » La bonté, écrivit alors son ami Fournière, fut le moteur initial et essentiel de toute sa vie « . Et il ajoutait : Il a réintroduit dans le concept socialiste ce que d’aucuns appelleront la métaphysique. L’école de Marx, trop simplistement matérialiste, ne voyait que la nécessité. Malon a ajouté la notion de la justice. Atteint d’un cancer de la gorge, Malon subit à Cannes, le 10 février 1893, la douloureuse opération de la trachéotomie. Eugène Fournière le rencontra alors. Il ne pouvait plus parler et se servait d’une ardoise pour converser. Il aurait voulu deux ans de vie encore pour reprendre. Dépositaire essentiel de sa pensée, et écrire ses. Il n’en avait plus que pour quelques mois. Revenu à Paris le 25 mai, il mourut à Asnières, 104, rue de Colombes, le 13 septembre suivant. Signèrent le registre d’état-civil : Jean, dit Joseph Malon, son frère, instituteur à Bonson (Loire) et Rodolphe Simon à qui il avait dédié. Malon fut incinéré au Père-Lachaise le 17 septembre. La plupart des leaders socialistes du temps prirent la parole à cette occasion. Le 20 octobre 1901 eut lieu la translation des cendres de B. Malon du Petit-Columbarium désaffecté, case 1206, au Columbarium monumental. Un monument dû au sculpteur Bartholomé fut inauguré au Père-Lachaise à la mémoire de Benoît Malon, le 9 novembre 1913 cf. Pour citer cet article. Par Jean Maitron et Justinien Raymond. OUVRE : Malon a collaboré a de très nombreux journaux et revues en France et à l’étranger, et la liste ci-dessous ne prétend pas à l’exhaustivité. Les ouvres sont données, notamment, d’après les catalogues de la Bibliothèque nationale. Collaboration à Journaux et Revues : La Coopération. Le Progrès du Locle. 1872 (antibakouniniste à partir de janvier 1870). La République des Travailleurs. La Révolution politique et sociale. Pour 1872, 1873, 1874, 1875 cf. L’Union des Travailleurs. Guesde, 1re et 2e séries, nov. 1877-juillet 1878, puis janv. , Malon collabora, après l’amnistie, à. Les cotes sont celles de la Bibl. Bruxelles, 1866 Malon y collabora, cf. La Première Internationale, op. La grève des mineurs. Poème, Paris, 1870, in-16, 15 p. Citoyens, Au moment où le sol de France est envahi par la Prusse et ses vassales. (Signé) pour la Fédération des sections parisiennes de l’AIT : Bestetti, Frankel Léo, Franquin, Hamet, Malon, Tolain, etc. Paris, Berthélémy et Cie, s. L’Internationale, son histoire et ses principes. La Troisième Défaite du Prolétariat français. Neuchâtel 1871, in-18, 539 p. Exposé des écoles socialistes françaises. De Lyon, janvier 1872, in-16°, 46 p. Par André Léo, Bakounine, Lefrançais, Schwitzguébel, Saint-Imier, (1872), in-16, 45 p. Le texte de B. Malon est  » la grève des mineurs « . Socialismo, Religione, Famiglia, Proprieta. La question sociale, histoire critique de l’économie politique. Lugano, 1876, in-16 ; VIII – 320 p. Lugano 1878, in-8°, 627 p. Vallès, Paris 1881, in-18, XIII, 113 p. 8° Lb 57/7 946. Le Parti ouvrier en France. Paris, 1882, 2e édit. 8° Lb 57/8 191. Manuel d’Économie sociale. 8° R 5 288. Paris 1885, in-8°, 30 p. 8° R 6 709 (3). L’Agiotage de 1715 à 1870. Paris, 1885, in-8° 63 p. 8° R 6 709 (1). L’Évolution morale et le socialisme. Constantin Pecqueur (doyen du collectivisme français). Paris, 1886 8° R. 6 709 extrait de. Paris, 1886, in-8°, 248 p. 7 749, 2e édition, 1895 (avec étude de Léon Cladel sur Benoît Malon, 8° R 12 716). À la Mémoire de Louis Dramard. Né à Paris le 2 décembre 1848, mort à Alger Saint-Eugène le 15 mars 1888, 15 p. 1888, 8° Ln 27/37 751. 8° R 9 868. Précis historique, théorique et pratique du socialisme. Paris, 1892, XI – 352 p. 8° R 11 412. Mentionnons à part les brochures publiées entre 1864 et 1876 et énumérées, avec toutes précisions utiles, dans. Il s’agit de brochures publiées dans les collections italiennes. Opuscoli socialisti, Propaganda socialista, Biblioteca socialista italiana. La Quintessence du socialisme. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE : Arch. État civil d’Asnières. Procès verbaux de la Commune de 1871, op. Cladel, étude publiée en tête de. Histoire générale de la Coopération en France. Histoire de la Commune de 1871. Peyron, étude d’une trentaine de pages parue dans la. Cent cinquante ans de pensée socialiste. Le Comité central républicain des vingt arrondissements de Paris, op. Le Mouvement socialiste sous la troisième République. Une belle figure du peuple, Benoît Malon, sa vie, son ouvre. Préface de Léon Blum. Un  » Fragment de Mémoires  » de B. Malon a été publié dans. N° 265, janvier 1907 à n° 271, juillet 1907. La correspondance B. De Paepe a été publiée dans la même revue (n° 276, décembre 1907, à n° 289 inclus, janvier 1909). Les archives de B. Malon se trouvent à l’Institut international d’Histoire sociale d’Amsterdam. Son importante correspondance avec A. Richard est à la Bibliothèque municipale de Lyon. Deux lettres (15 mars 1871, 12 octobre 1874) sont conservées à l’IFHS, Paris. Le Fonds Malon de l’ancien IML de Moscou est désormais consultable à l’IISG d’Amsterdam (fonds 9, 245, 20 pièces). Une série de 9 lettres ms adressées à Cladel Léon a été récemment acquise par les Arch. Between Marxism and Anarchism. Benoît Malon and French Reformist Socialism. Of California Press, 1992. Michel Cordillot,  » Benoît Malon, de la Première à la Deuxième Internationale « , in Serge Wolikow (dir). Biographie et mouvement ouvrier, XIXe-XXe siècles. Dijon, ÉUD, 1994, pp. Bulletin de l’Association des amis de Benoît Malon. L’historienne américaine Eiko Fukuda prépare une thèse à l’Université Columbia sur  » Benoît Malon autodidacte et la culture ouvrière française du 19e siècle « . ICONOGRAPHIE : Photographie, en 1867, chez Roy, 150, avenue de Neuilly, Neuilly (Seine). Bruhat, Dautry, Tersen. La Commune de 1871, op. Signature autographe : pièce 6 543, Arch. Envoi en lettre recommandée, sous enveloppe consolidée.
27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry

Lettre de service Napoléon Maréchal de France Clarke 1813 signé ministre guerre

Lettre de service Napoléon Maréchal de France Clarke 1813 signé ministre guerre
Lettre de service Napoléon Maréchal de France Clarke 1813 signé ministre guerre
Lettre de service Napoléon Maréchal de France Clarke 1813 signé ministre guerre
Lettre de service Napoléon Maréchal de France Clarke 1813 signé ministre guerre
Lettre de service Napoléon Maréchal de France Clarke 1813 signé ministre guerre

Lettre de service Napoléon Maréchal de France Clarke 1813 signé ministre guerre
Lettre de service sous l’Empire de Napoléon Ier. Le ministre de la Guerre Henri-Jacques Clarke nomme au nom de l’Empereur Monsieur Garrau, Inspecteur aux Revues à l’Armée de Réserve des Pyrénées. Le 31 décembre 1813. Signé de la main de Clarke, Duc de Feltre et Ministre de la Guerre. Est un général français de la Révolution et de l’Empire, ministre de la guerre de Napoléon Ier (de 1807 à 1814), fait comte d’Hunebourg et comte de l’Empire, puis duc de Feltre. Et maréchal de France en 1816 sous Louis XVIII. Bon état du document. 22 x 33,5 cm.
Lettre de service Napoléon Maréchal de France Clarke 1813 signé ministre guerre

Sénateur Armand Gauthier Lettre autographe signée 1900

Sénateur Armand Gauthier Lettre autographe signée 1900

Sénateur Armand Gauthier Lettre autographe signée 1900
Lettre à en-tête du Sénat au Ministre des travaux public par le sénateur de l’Aude Elzéar Gauthier, plus communément appelé Armand Gauthier de l’Aude, né le 28 septembre 1850 à Fitou (Aude) et mort le 9 mai 1926 à Paris. Ancien Ministre de la Marine, c’est un ami du Maréchal Joffre. Lettre autographe signée, datée du 7 juillet 1900, en excellent état. Document manuscrit ancien authentique / vieux papier.
Sénateur Armand Gauthier Lettre autographe signée 1900