Raoul DE BOISDEFFRE Lettre de service manuscrite signée 1893
Raoul DE BOISDEFFRE – Lettre de service manuscrite signée – 1893. Il est surtout connu pour son rôle dans la préparation de l’armée française avant la Première Guerre mondiale. En tant que chef d’état-major de l’armée, il joue un rôle clé dans la formation de l’alliance franco-russe. Sa carrière militaire est marquée par son engagement dans la modernisation des forces armées françaises. « Lettre de service au lieutenant Ogier »Envoi soignéRetour acceptéRaoul de Boisdeffre, Boisdeffre, document, obligations, officiers, armée, réserve, mobilisation, instructions, manuscritRaoul de Boisdeffre, Boisdeffre, document, obligations, officers, army, reserve, mobilization, instructions, manuscript. « Lettre de service au lieutenant Ogier » Envoi soigné Retour accepté Raoul de Boisdeffre, Boisdeffre, document, obligations, officiers, armée, réserve, mobilisation, instructions, manuscrit Raoul de Boisdeffre, Boisdeffre, document, obligations, officers, army, reserve, mobilization, instructions, manuscript.

André BRETON Splendide poème surréaliste autographe signé Manuscrit 1935

Tampon bleu Le Surréalisme A. S. D. L. R. [Le surréalisme au service de la révolution] – Vers 1935. Il sera de nouveau choisi pour ouvrir le recueil « Signe Ascendant », publié en 1968. Ce précieux poème manuscrit vient dans un magnifique cadre en bois sculpté (pensé pour être aussi bien posé qu’accroché) protégé par un cadre anti-reflet et anti-uv. On joint également les exemplaires de « Poèmes » et « Signe Ascendant » dans lesquels figure ce merveilleux poème. Dans le salon de madame des Ricochets. Les miroirs sont en grains de rosée pressés. La console est faite d’un bras dans du lierre. Et le tapis meurt comme les vagues. Le thé de lune est servi dans des oufs d’engoulevent. Les rideaux amorcent la fonte des neiges. Et le piano en perspective perdue sombre d’un seul bloc dans la nacre. Des lampes basses en dessous de feuilles de tremble. Lutinent la cheminée en écailles de pangolin. Quand madame des Ricochets sonne. Les portes se fendent pour livrer passage aux servantes en escarpolette. Ci-dessous autoportrait photomaton d’André Breton, vers 1929.
Lettres patentes du Roi Vente des Domaines nationaux 1790

Lettres patentes du Roi, Vente des Domaines nationaux, 1790. Lettres patentes du Roi. Sur le décret de l’Assemblée nationale, du 31 mai 1790, relatif à l’instruction pour la vente des Quatre cents millions de domaines nationaux, Modèle de soumission à souscrire par les Municipalités qui veulent acquérir des Domaines nationaux. Ce document daté du 3 juin 1790, est un témoignage essentiel de la Révolution française, alors que le royaume tente de réorganiser ses finances et son administration par la centralisation fiscale. Le texte est divisé en trois titres et présente un tableau chiffré détaillant les produits fiscaux attendus. Date : Données à Paris, le 3 juin 1790. Imprimeur : À Aix, Imprimerie de B. Emeric-David, Avocats, Imprimeurs du Roi & de M. Dimensions : 42,2 ×. Support : Papier vergé d’époque. État : Très bon, pliage d’origine visible, légères traces d’usage mais texte complet et parfaitement lisible. Petit trou et déchirures légère sans atteinte du texte. Voir photos pour plus de détails. Document original de la période révolutionnaire, particulièrement rare dans ce grand format d’affichage public. Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres… Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Si vous n’êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l’Europe. À la charge de l’acheteur pour le reste du monde.
LESCURES (Marquis de), St Julien en Médoc, lettre en faveur d’un marin, 1837
LESCURES (Marquis de) En 1837 sur les terres de St Julien en Médoc. Lettre autographe signée Le Mis de Lescures, de St Julien 18 octobre 1837, à un ingénieur de la marine. 1 page (26 cm x 20,5) au filigrane J. Papier légèrement empoussiéré en marges. Marge de droite usagée sans atteinte au texte et deux petits trous dus à l’encre du texte. Sous la signature l’adresse : « à Léeville près St Julien en Médoc ». « Ingénieur de la marine vous avez surement des rapports avec le commissaire général de la marine. Permettez alors que j’en vous prie si cela vous est possible de vous interesser auprès de lui pour le sieur Pierre Bessede qui m’a l’air d’avoir une pauvre santé pour un matelot : car la première qualité pour un matelot, est ce me semble de ne point craindre les Catarrhes ; eux qui sont le plus souvent dans l’eau ; et vous empêcherez un malheureux de passer sa vie à l’hôpital. Si vous pouvez lui être utile vous rendrez service à son père et à lui : et aussi à moi dont il est le matelot quand je suis près de St André. ».

1867 Auvergne Le Facteur Qui Livrait Des Lettres Impossibles
HUYSMANS Lettre autographe signée Renouard Whistler 1902



Paris, 2 décembre 1902. Deux pages, petit in-16. Taille : 10 x 9 cm / Avec cadre d’exposition aimanté inclus : 16 x 12 cm. J’ai vu M. Il m’a répété qu’il était enchanté de faire l’exposition chez lui. [au musée du Luxembourg]. Elle aurait lieu en juillet, sans doute, entre celle de Renouard qu’il prépare et celle de Whistler qui viendrait après. Il paraît vouloir se charger de tout et désirerait vous voir. Allez donc lui rendre visite au Musée du Luxembourg où il est l’après-midi ; je crois que samedi il y serait sûrement vers 3 ou 4 heures. Il y aurait beaucoup d’autres choses à examiner, mais je vous les dirai de vive voix. Bien respectueusement, votre tout dévoué. Ci-dessous, une photographie de Huysmans en pied, à la pose très moderne, par André Taponier, 1904.
Paul Barras 1799 Rare Autographe Campagne d’Amérique Bonaparte Mathieu Tonnere
Superbe Apostille autographe signée (rare) de Paul Barras du 12 mai 1799 en marge d’une requête à lui adressée, par le lieutenant réformé, Mathieu Tonnere, souhaitant reprendre du service. Exceptionnel texte qui évoque la campagne d’Amerique « et surtout la guerre de la liberté pour l’invincible Bonaparte. C’est à vous l’ami de la République. Pour sauver la liberté menacée par des hordes de barbares. ». Superbe document historique original d’époque bon état. Nous ne vendons que des documents authentiques. En cas d’achats groupés nous réduisons les frais postaux. Nous acceptons le paiement par chèque. N’hésitez pas à vous abonner à notre profil afin de recevoir les nouvelles annonces en priorité.
Contrat d’assurance maritime daté 1735 / Marseille /Roux et Cie, Icard, marine
Grand contrat d’assurance maritime daté de 1735 / port de Marseille / Roux et Cie, capitaine Icard / L’hirondelle. Une grande feuille vergé pliée de dimensions 37,5 x 47 cm. En-tête et texte en latin imprimé. Texte du contrat écrit à la plume. Beau contrat d’assurance contracté par Roux frères et compagnie, négociants à Marseille en janvier 1735 pour le vaisseau L’hirondelle (« lirondelle ») ayant pour capitaine Antoine Icard de la ciotat. « Une maison de négoce à Marseille au XVIIIe siècle : les Roux frères » par Gilbert Buti Les négociants de Marseille sont étroitement associés à la croissance commerciale du port au xviiie siècle. Ils se différencient des marchands ordinaires par la polyvalence de leurs activités. Ce sont à la fois des commerçants en gros, des armateurs, des assureurs et des banquiers, originaires ou non de Marseille. À côté de quelques trajectoires isolées figurent de puissantes dynasties comme celle des Roux. Héritière en 1728 de la puissante maison Bruny, la maison Roux reste active jusqu’en 1843, sous différentes raisons sociales et avec une grande cohésion familiale. La Méditerranée demeure au cour de leurs affaires, mais les Îles françaises d’Amérique et l’espace européen composent également les champs de leurs opérations. À l’instar des grandes maisons de négoce, celle des frères Roux travaille en réseau. Leur correspondance entretenue avec des personnes de toute confiance montre les liens étroits établis avec les grandes places marchandes européennes de Londres à Amsterdam, en passant par Paris, Saint-Malo, Lyon mais surtout Cadix, qui a le monopole des relations de l’Espagne avec les empires américains. Aussi, à coté de marchandises nationales, à commencer par les draps de Languedoc destinés au marché levantin, les « fruits et trésors des Indes », comme les piastres et la cochenille, sont au cour de spéculations où se croisent techniques commerciales et bancaires. Ils travaillent soit en compte propre, soit en association, soit encore en qualité de commissionnaires ou consignataires d’autres armateurs. (.) Ces navires ne sont pas affectés à des lignes spécifiques. Certes, alors que l’Hirondelle et la Cérès (barque de 120 tonneaux) sont uniquement expédiées en Méditerranée orientale, allant en droiture ou en caravane, la Colombe, qui pratique cette forme de cabotage dans l’espace arabo-musulman, est adressée ensuite aux Antilles, tandis que le Phocéen (vaisseau de 200 tonneaux), destiné aux Îles françaises d’Amérique de 1745 à 1751, sert les Échelles du Levant jusqu’à sa vente en 1753. Des capitaines, voire des dynasties de marins comme les Icard et les Brunet, de La Ciotat, servent avec fidélité la maison Roux et entretiennent avec celle-ci une régulière correspondance au fil des voyages maritimes, source d’information pour des prises de décisions.
Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif
Brevet de chef de bataillon, pour Claude François JOUARDET dans le 2° Bataillon de la Demi-Brigade de la haute Saône délivré par le directoire exécutif. Pièce signée le Tourneur Président (Étienne, Conventionnel de la Manche), Lagarde Le Secrétaire Général et Baron Petiet Ministre de la Guerre. Paris 26 Pluviôse an 4 (26 Janvier 1796) – une page (48 x 36 cm) en partie imprimé – Vignette Armées de Terre. Sceau sous papier – il «a fait les Campagnes de 1792 et 1793 à l’Armée du Bas-Rhin, s’est trouvé au Siège de Mayence, celle de l’an 2 à l’Armée de l’Ouest et de l’an 3 à l’Armée des Pyrénées Occidentales» Claude françois Jouardet est né à Gray, hameau de Velet (Haute Saône) le 22 mars 1762, fils d’Antoine et de Marie Bergeret. Marié à Antoine Marguerite Jeanclerc le 8 août 1787. Soldat au bataillon de chasseur des Cévennes le 1er août 1782, il obtient son congé le 20 juin 1787 et reprend du service à la révolution en s’engageant comme soldat au 9ème bataillon de volontaires de la Haute Saône le 29 juillet 1792. Il est élu lieutenant le 1er août puis lieutenant colonel en second le 13. Il fait campagne aux armées du Rhin en 1792-93 puis de l’ouest en 1793-94. Il est blessé d’un coup de feu à la tête à Chollet le 12 novembre 1793, puis au genou gauche à cheville le 7 avril 1794. Incorporé avec son bataillon à la demi-brigade de bataille de la Haute-Saône au premier amalgame de 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées en 1794-95 puis celle d’Italie en 1795-98, la demi-brigade de la Haute-Saône étant versée au second amalgame du 2 décembre 1796. Faisant partie de l’armée gallo batave 1800-01, il est confirmé chef de bataillon du 1er bataillon de la 29° légère le 8 février 1801, cette demi-brigade entrant dans la formation du 16° régiment d infanterie légère à l’organisation du 24 septembre 1803. Il participe avec ce régiment aux campagnes de la Grande Armée de 1805-07. Et est blessé de 2 coups de baïonnette à la bataille d’Eylau le 8 février 1807. Nommé major en second le 22 novembre 1808 puis major du 122e de ligne 31 mars 1809, il est chargé du commandement des gardes nationaux du département de Seine et Oise envoyés à l’armée du Brabant le 13 août 1809. Rentré ou 122e de ligne 21 avril 1810 et employé en Espagne en 1811-12, il compte près de 31 ans de services et va avoir 51 ans lorsqu’il est promu colonel en second le 21 février 1813. Appelé au commandement de la citadelle de Wurtzbourg le 19 avril 1813, il est mis en non activité le 30 novembre 1814, rappelé lors des Cent-Jours le 26 mai 1815 puis replacé en non activité le 23 novembre 1815. Retraité par ordonnance du 25 novembre 1818 avec jouissance du 1er juillet 1818. Décédé à Gray, Grande-Rue, le 12 janvier 1832 à huit heures du soir. Chevalier de la légion d’honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804) sous le N° d’ordre 7489. Donataire (2 000 F) sur les biens réservés en Westphalie 19 mars 1808.

