Gages du vice-bailli et juge-mage de la principauté de Maurienne Savoie 1560

Gages du vice-bailli et juge-mage de la principauté de Maurienne Savoie 1560
Gages du vice-bailli et juge-mage de la principauté de Maurienne Savoie 1560

Gages du vice-bailli et juge-mage de la principauté de Maurienne Savoie 1560
Gages du vice-bailli et juge-mage de la principauté de Maurienne – Savoie – 1560. Le 4 juin 1560, à Agen, Etienne de la Roche, « naguère vice-bailli et juge-mage pour le roi au pays et principauté de Maurienne en Savoie » reconnaît avoir reçu de Jean de la Croix, commis à la recette des finances de Guyenne à Agen, la somme de 150 livres tournois comprenant 100 livres pour les arrérages et 50 livres pour le premier trimestre de ses gages de l’année 1560, montant à 200 livres annuelles. Vélin, 17,5 x 19 cm. Etienne de la Roche, docteur en droit, est mentionné comme conseiller du roi, vice-bailli et juge-mage de Maurienne et d’Aiguebelle à partir de 1545. Son fils Jean-Claude lui succède brièvement jusqu’en 1563.
Gages du vice-bailli et juge-mage de la principauté de Maurienne Savoie 1560

Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste

Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste
Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste
Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste

Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste
9 lignes d’importance historique considérable : André Breton y présente les conclusions de son célèbre texte « Pour un art révolutionnaire indépendant », co-rédigé avec Léon Trotsky, constituant l’aboutissement d’années de réflexions sur les liens entre art et politique, de la part de deux acteurs majeurs de l’histoire. « Ce texte, reproduit dans Documents surréalistes, conclut à l’indépendance de l’art et annonce la fondation d’une fédération internationale de l’art révolutionnaire indépendant. Breton donne également la preuve de la participation de Trotsky à l’écriture du texte, contrairement à ce qu’en indique l’édition : pour des « raisons tactiques », celui-ci « subsistât à son nom le nom de Diego Rivera » bien que « celui-ci ne prit aucune part à sa rédaction comme l’atteste le manuscrit. « Du moins cela ne nous empêcha-t-il pas d’élaborer un collaboration un texte qui devait paraitre sous le titre « Pour un art révolutionnaire indépendant ». Ce texte, reproduit dans Documents surréalistes, conclut à l’indépendance de l’art et annonce la fondation d’une fédération internationale de l’art révolutionnaire indépendant, qui devait par la suite être désigné plus brièvement sous le nom de F. I. A. R. Bien que, pour des raisons d’ordre tactiques, Trotsky ait voulu qu’à l’impression on subsistât à son nom le nom de Diego Rivera, celui-ci ne prit aucune part à sa rédaction comme l’atteste le manuscrit en ma possession où l’écriture de Trotsky, et de lui seul, alterne avec la mienne. Dans l’édition des ouvres complètes de la Pléiade, on trouve des passages similaires, nous laissant supposer que ce manuscrit correspond à un texte de radio, écrit par Breton pour préparer une de ses interventions après-guerre.
Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste

Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950

Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950
Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950
Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950
Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950

Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950
Milly-La-Forêt, 23 octobre 1950. Taille : 27 x 21 cm. Enveloppe autographe et timbre conservés. Cocteau félicite le dramaturge pour sa pièce « Nous irons à Valparaiso » qui connaît alors un grand succès populaire au Théâtre de l’Athénée bien qu’une partie de la critique reproche à Achard sa « légèreté » habituelle. Le film de Cocteau, Orphée, sorti quelques semaines plus tôt divise encore plus fortement la critique : les « spécialistes » du cinéma boudant sa poésie onirique qu’ils jugent prétentieuse, tandis que le public se presse en masse dans les cinémas. Le film sera réhabilité puis célébré au fur et à mesure des décennies, influençant de nombreux réalisateurs de Jean-Luc Godard à David Lynch. Il paraît que la pièce marche à fond. Il faudra bien que ces pauvres critiques comprennent qu’ils ne peuvent que perdre à la roulette. J’irai, en provincial, à une de mes visites en ville. Orphée fait salle comble partout. Ces messieurs en sont malades. Ci-dessous les affiches originales française et anglaise d’Orphée.
Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950

Général CHARPENTIER (Henri François Marie) 1769-1831, Général de division 1804

Général CHARPENTIER (Henri François Marie) 1769-1831, Général de division 1804
Général CHARPENTIER (Henri François Marie) 1769-1831, Général de division 1804
Général CHARPENTIER (Henri François Marie) 1769-1831, Général de division 1804
Général CHARPENTIER (Henri François Marie) 1769-1831, Général de division 1804
Général CHARPENTIER (Henri François Marie) 1769-1831, Général de division 1804
Général CHARPENTIER (Henri François Marie) 1769-1831, Général de division 1804
Général CHARPENTIER (Henri François Marie) 1769-1831, Général de division 1804
Général CHARPENTIER (Henri François Marie) 1769-1831, Général de division 1804

Général CHARPENTIER (Henri François Marie) 1769-1831, Général de division 1804
Général Charpentier, général de division en 1804. Pièces autographes dont une signée pour le paiement du général de division Mermet, bulletin acquittée par sa femme. Plusieurs notes, une sur le commerce de la Turquie, une autre sur un « voyage historique et politique au Montenegro », avec une opinion critique sur « l’expédition de Russie ». Enfin quelques mots pour annoncer son retour en France suivis d’un court poème. JOINT deux bulletins de paie, l’un de l’Armée d’Italie en 1807 signé Rosé (ou Rose), l’autre des « troupes françaises en Italie » signé V. La copie d’une lettre de protestation du Pape rédigée par le trésorier général du Saint Père. Plusieurs pages, avec des manques, évoquent les difficultés d’une succession. Général de division puis Chef d’état-major de l’armée de Masséna pour la campagne d’Italie.
Général CHARPENTIER (Henri François Marie) 1769-1831, Général de division 1804

Manuscrit ancien, Testament de Louis XVI, copie d’époque, France, XVIIIe

Manuscrit ancien, Testament de Louis XVI, copie d'époque, France, XVIIIe
Manuscrit ancien, Testament de Louis XVI, copie d'époque, France, XVIIIe
Manuscrit ancien, Testament de Louis XVI, copie d'époque, France, XVIIIe
Manuscrit ancien, Testament de Louis XVI, copie d'époque, France, XVIIIe
Manuscrit ancien, Testament de Louis XVI, copie d'époque, France, XVIIIe

Manuscrit ancien, Testament de Louis XVI, copie d'époque, France, XVIIIe
Manuscrit ancien, « Testament de Louis XVI », copie d’époque, France, XVIIIe. Rare manuscrit ancien reproduisant le célèbre « Testament de Louis XVI », texte rédigé par le roi lors de son emprisonnement à la Tour du Temple avant son exécution en 1793. Ce document, copié à la main sur papier vergé peu après la mort du roi à la fin du XVIII? , témoigne de la profonde piété et du contexte historique dramatique de la Révolution française. Le texte correspond fidèlement à la version conservée aux Archives Nationales, avec la mention finale «. L’écriture cursive, régulière et appliquée, est exécutée à l’encre brune ferrogallique sur quatre feuillets (8 pages, dont 6 écrites) au format in-4°, sur papier vergé fait main présentant des lignes de chaînettes. L’état général est bon pour un document de cette époque : quelques usures, petites déchirures marginales et taches d’encre anciennes liées à la composition ferrogallique, sans altération majeure du texte. Document d’un grand intérêt historique et paléographique, représentant un précieux témoin de la circulation manuscrite du testament royal après 1793 ; pièce digne d’une collection d’histoire ou d’un cabinet d’étude spécialisé. Origine : France (copie d’époque révolutionnaire du Testament de Louis XVI). Support : papier vergé fait main ; 4 feuillets (8 pages, dont 6 écrites). Technique : manuscrit à l’encre ferrogallique brune sur bifolio. Dimensions : 24,5 × 17 cm. Texte : reproduction intégrale du Testament de Louis XVI. État : bon état d’ensemble ; légères usures, taches d’encre et petites lacunes marginales (voir photos). Présentation : fourni sous pochette de conservation neutre. Emballage renforcé à plat, envoi suivi et assuré ; retrait sur rendez-vous possible en Île-de-France à Paris ou Fontenay-Trésigny.
Manuscrit ancien, Testament de Louis XVI, copie d'époque, France, XVIIIe