D15-carte Postale-a. S-andré Breton-écrivain-surréalisme-jean Schuster-1962

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D15-carte Postale-a. S-andré Breton-écrivain-surréalisme-jean Schuster-1962
Carte postale autographe signée d’André Breton à Jean Schuster. Saint-Cirq-Lapopie (Lot) – 1962. Rare carte postale autographe signée de. La carte, représentant le célèbre village de Saint-Cirq-Lapopie, est écrite lors du séjour de Breton dans ce lieu auquel il demeura profondément attaché. L’écrivain avait découvert ce village et déclara célèbrement. « J’ai cessé de me désirer ailleurs. La correspondance évoque des préoccupations personnelles et amicales, ainsi que des nouvelles de santé et de déplacements, dans un ton intime caractéristique des échanges entre membres du cercle surréaliste. Le texte est adressé à Jean Schuster, critique, écrivain et acteur majeur du surréalisme d’après-guerre, qui devint l’un des principaux continuateurs du mouvement après la disparition de Breton en 1966. L’ensemble comprend également l’enveloppe d’expédition, adressée à l’hôtel où séjournait Schuster à Forremolinos, en Espagne, avec timbres et cachets postaux. État : bon état général, traces d’usage et plis d’envoi. 14 cm x 10cm. Autograph Postcard Signed by André Breton to Jean Schuster. Saint-Cirq-Lapopie (Lot, France) – 1962. Rare autograph postcard signed by. Addressed to the writer and critic Jean Schuster, an important figure of the Surrealist movement during the 1950s and 1960s. The postcard, depicting the famous village of Saint-Cirq-Lapopie, was written during Breton’s stay in this place to which he remained deeply attached. Breton had discovered the village earlier and famously declared. I have stopped wishing myself elsewhere. The correspondence refers to personal and friendly matters, including news about health and travels, written in the intimate tone characteristic of exchanges within the Surrealist circle. The message is addressed to Jean Schuster, critic, writer, and key figure of postwar Surrealism, who later became one of the principal continuators of the movement after Breton’s death in 1966. The set also includes the original mailing envelope, addressed to the hotel where Schuster was staying in Torremolinos, Spain, bearing stamps and postal cancellations. DANS LE MÉTIER DEPUIS 1970. COLLECTIONS DE LETTRES OU DOCUMENTS. ESTIMATION – PAIEMENT COMPTANT. 06 86 76 86 04.
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René CHAR lettre autographe signée sur le fameux prospectus surréaliste d’Artine

René CHAR lettre autographe signée sur le fameux prospectus surréaliste d'Artine
René CHAR lettre autographe signée sur le fameux prospectus surréaliste d'Artine
René CHAR lettre autographe signée sur le fameux prospectus surréaliste d'Artine
René CHAR lettre autographe signée sur le fameux prospectus surréaliste d'Artine
René CHAR lettre autographe signée sur le fameux prospectus surréaliste d'Artine
René CHAR lettre autographe signée sur le fameux prospectus surréaliste d'Artine
René CHAR lettre autographe signée sur le fameux prospectus surréaliste d'Artine
René CHAR lettre autographe signée sur le fameux prospectus surréaliste d'Artine

René CHAR lettre autographe signée sur le fameux prospectus surréaliste d'Artine
« POÈTE CHERCHE modèle pour poèmes. Séances de pose exclusiv. René Char, 8ter, rue des Saules, Paris. ». L’annonce fut prise au sérieux par certaines lectrices du prière d’insérer (mentionnant la véritable adresse de René Char) qui se présentèrent chez le poète rue des Saules. Taille: 16,5 x 21cm. Édition originale de célèbre prospectus rédigé pour la promotion de l’ouvrage avec André Breton et Paul Éluard sous la forme d’une petite annonce volontairement ambiguë et onirique : « POÈTE CHERCHE modèle pour poèmes. René Char préface en 1938 la première exposition personnelle (dessins et gouaches) de Mario Prassinos à la galerie Billiet-Vorms. Ce dernier s’éloignera à partir de 1939 du surréalisme. Engagé volontaire durant la guerre, il est blessé et reçoit la Croix de guerre. En 1942, il se lie avec Raymond Queneau et collabore avec les éditions de la NRF pour lesquelles il crée des maquettes de livres, et un grand nombre de cartonnages de la NRF bien connus des bibliophiles. J’avais totalement oublié hier en vous écrivant que je n’étais pas libre lundi, dînant chez des amis. Voulez-vous mercredi soir même heure? Ci-dessous Gisèle Prassinos en 1935 lisant ses poèmes au groupe surréaliste. De gauche à droite : Mario Prassinos, André Breton, Henri Parisot, Paul Eluard, Benjamin Peret, René Char, Gisèle Prassinos. Source: Centre Pompidou. Ci-dessous, René Char par Henri Martinie, vers 1925.
René CHAR lettre autographe signée sur le fameux prospectus surréaliste d'Artine

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif
Brevet de chef de bataillon, pour Claude François JOUARDET dans le 2° Bataillon de la Demi-Brigade de la haute Saône délivré par le directoire exécutif. Pièce signée le Tourneur Président (Étienne, Conventionnel de la Manche), Lagarde Le Secrétaire Général et Baron Petiet Ministre de la Guerre. Paris 26 Pluviôse an 4 (26 Janvier 1796) – une page (48 x 36 cm) en partie imprimé – Vignette Armées de Terre. Sceau sous papier – il «a fait les Campagnes de 1792 et 1793 à l’Armée du Bas-Rhin, s’est trouvé au Siège de Mayence, celle de l’an 2 à l’Armée de l’Ouest et de l’an 3 à l’Armée des Pyrénées Occidentales» Claude françois Jouardet est né à Gray, hameau de Velet (Haute Saône) le 22 mars 1762, fils d’Antoine et de Marie Bergeret. Marié à Antoine Marguerite Jeanclerc le 8 août 1787. Soldat au bataillon de chasseur des Cévennes le 1er août 1782, il obtient son congé le 20 juin 1787 et reprend du service à la révolution en s’engageant comme soldat au 9ème bataillon de volontaires de la Haute Saône le 29 juillet 1792. Il est élu lieutenant le 1er août puis lieutenant colonel en second le 13. Il fait campagne aux armées du Rhin en 1792-93 puis de l’ouest en 1793-94. Il est blessé d’un coup de feu à la tête à Chollet le 12 novembre 1793, puis au genou gauche à cheville le 7 avril 1794. Incorporé avec son bataillon à la demi-brigade de bataille de la Haute-Saône au premier amalgame de 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées en 1794-95 puis celle d’Italie en 1795-98, la demi-brigade de la Haute-Saône étant versée au second amalgame du 2 décembre 1796. Faisant partie de l’armée gallo batave 1800-01, il est confirmé chef de bataillon du 1er bataillon de la 29° légère le 8 février 1801, cette demi-brigade entrant dans la formation du 16° régiment d infanterie légère à l’organisation du 24 septembre 1803. Il participe avec ce régiment aux campagnes de la Grande Armée de 1805-07. Et est blessé de 2 coups de baïonnette à la bataille d’Eylau le 8 février 1807. Nommé major en second le 22 novembre 1808 puis major du 122e de ligne 31 mars 1809, il est chargé du commandement des gardes nationaux du département de Seine et Oise envoyés à l’armée du Brabant le 13 août 1809. Rentré ou 122e de ligne 21 avril 1810 et employé en Espagne en 1811-12, il compte près de 31 ans de services et va avoir 51 ans lorsqu’il est promu colonel en second le 21 février 1813. Appelé au commandement de la citadelle de Wurtzbourg le 19 avril 1813, il est mis en non activité le 30 novembre 1814, rappelé lors des Cent-Jours le 26 mai 1815 puis replacé en non activité le 23 novembre 1815. Retraité par ordonnance du 25 novembre 1818 avec jouissance du 1er juillet 1818. Décédé à Gray, Grande-Rue, le 12 janvier 1832 à huit heures du soir. Chevalier de la légion d’honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804) sous le N° d’ordre 7489. Donataire (2 000 F) sur les biens réservés en Westphalie 19 mars 1808.
Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brochure de propagande imprimée en français, avec couverture illustrée et texte

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Brochure de propagande imprimée en français, avec couverture illustrée et texte
Brochure de propagande imprimée en français, avec couverture illustrée et texte. Brochure de propagande nazie et violemment antisémite, publiée à Paris par l’ Institut d’étude des questions juives, organisme de propagande collaborationniste actif sous l’Occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale (années 1940). Le contenu et l’iconographie relèvent clairement de l’idéologie nazie et antisémite. Document historique vendu exclusivement à des fins de recherche, d’étude et de documentation historique, sans aucune promotion ni adhésion aux idées exprimées.
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Lettre d’officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles

Lettre d'officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles
Lettre d'officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles
Lettre d'officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles
Lettre d'officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles
Lettre d'officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles
Lettre d'officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles
Lettre d'officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles
Lettre d'officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles
Lettre d'officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles

Lettre d'officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles
Lettre d’officier témoin « Révolution Haïtienne » 1791 revenant des Antilles. Destinataire : Capitaine DE BOISCONTEAU né vers 1760- +? I ci-devant Poitou / à Brest et lettre écrite par le Lieutenant DE FALGUERETTES (meilleur orthographe retenu à ce jour pour cette famille, plusieurs ayant existés) du. I ci-devant Poitou, revenu des Antilles un peu avant son collègue. Au verso : cachet de cire rouge « Monogramme ». Filigrane : « D & CBLAUW ». « Morlaix le 17 mai 1791. Vous m’avez fait grand plaisir, Monsieur, de me confirmer le retour. Du second bataillon en France, et de m’apprendre les nouvelles. De St-Domingue et de la Martinique. J’ai reçu à Landerneau le. Même jour que votre lettre un paquet de M DE LEZEY qui contenait. Le bulletin de toutes leurs opérations depuis leur départ de Brest. Jusqu’au 29 mars. Aussitôt que je ferais informer de la destination du. Second bataillon, j’aurais soin de vous en faire part ; vous faites très bien. D’attendre à Brest, ainsi que M D’AVERTON et M DE DALVY, jusqu’à ce. Que vous (.) ou vous devez aller rejoindre. Nous avons voyagé avec tranquillité, et par un beau temps ; mais. Je ne répondrais pas plus de la durée de l’un que de l’autre. Veuillez bien recevoir, Monsieur, les assurances du très sincère. Attachement, avec lequel j’ai l’honneur d’être votre très humble et. Entre janvier et juin 1791, la Révolution haïtienne n’a pas encore éclaté dans sa forme insurrectionnelle (qui commence en août 1791), mais la colonie de Saint-Domingue est traversée par des tensions sociales et politiques croissantes. Entre janvier et juin 1791, la Révolution haïtienne est en gestation. Les esclaves ne se sont pas encore soulevés, mais les tensions entre colons blancs et libres de couleur atteignent un point de rupture. L’insurrection générale éclatera deux mois plus tard, en août 1791, et marquera le début de la première révolution d’esclaves victorieuse du monde moderne. Le départ du 2? Bataillon du régiment de Poitou vers la Martinique en 1791 s’inscrit directement dans le contexte des tensions coloniales. Contexte militaire et colonial. L’insurrection générale des esclaves éclatera en août 1791. Martinique et autres colonies : les autorités craignaient que les troubles s’étendent à toutes les Antilles françaises. La France révolutionnaire décide donc d’envoyer des troupes métropolitaines pour renforcer la présence militaire et maintenir l’ordre. Le régiment de Poitou. Le régiment de Poitou (infanterie) faisait partie des unités de ligne de l’armée royale, intégrées ensuite dans l’armée révolutionnaire. En 1791, son 2? Bataillon est envoyé en Martinique pour prévenir toute contagion révolutionnaire et réprimer les éventuelles révoltes. Ces troupes avaient pour mission de soutenir les colons blancs, protéger les plantations et maintenir l’autorité française face aux revendications des libres de couleur et aux risques d’insurrection des esclaves. Le départ du 2? Bataillon du régiment de Poitou vers la Martinique en 1791 est une conséquence directe des tensions coloniales dans les Antilles, liées à la Révolution française. La France cherchait à prévenir et contenir les troubles qui s’annonçaient, notamment après les premières revendications des libres de couleur et avant l’explosion de la révolte des esclaves à Saint-Domingue en août. En 1791, le régiment de la Martinique, qui s’était révolté en 1790, était toujours retranché au fort Bourbon. Afin de débloquer la situation le régiment de la Guadeloupe, appelé pour combattre cette insurrection, se révolta également et alla rejoindre les insurgés. Les 2e bataillons des 31e, 34e et 58e régiment d’infanterie furent embarqués à Brest ainsi que le 2e bataillon du 25e embarqué à Nantes et débarquèrent en Martinique pour être employé contre les rebelles. Les 2e bataillons des 25e et 34e refusèrent d’agir contre les rebelles. Ils furent renvoyés en France et débarquèrent en juin à Rochefort et à Brest. Le 2e bataillon du 58e refusa quant à lui de débarquer et revint en juin à Brest. Lettre écrite par le Lieutenant DE FAGUERETTES – 25? Régiment d’infanterie (ci-devant Poitou). Dans ce pli il explique entre autres être revenu lui aussi des Antilles en 1791. Le nom apparaît sous plusieurs formes dans les lettres & documents. Falgueiretes (orthographe de cette lettre), Falguerettes (plus courant), Falguièrette / Falguièrettes, de Falguerette(s) (forme noble probable). Les documents militaires de l’époque révèlent souvent ce type de variations pour les mêmes individus. Forme la plus vraisemblable : « de Falguerettes ». Il s’agit d’un nom d’origine méridionale (Quercy / Rouergue / Languedoc), appartenant à la petite noblesse militaire. Grade dans le 25? Régiment. Sous-lieutenant (puis peut-être lieutenant après 1791). Il n’était pas capitaine, ce qui explique son absence des listes imprimées. Il faisait partie des officiers subalternes envoyés aux Antilles, souvent en renfort ou en remplacement. Les registres coloniaux mentionnent un « Falguerettes, officier du régiment de Poitou » en garnison dans les Antilles françaises, très vraisemblablement. À la Martinique, peut-être détaché un temps à Saint-Domingue ou la Guadeloupe (pratique courante). Il fait partie des officiers rapatriés fin 1790 – début 1791, comme le capitaine de Boisconteau. Retour en France en 1791. Il est mentionné dans plusieurs documents administratifs comme. « Officier Falgueirettes, du régiment de Poitou, revenant des îles du Vent ». Les « îles du Vent » désignent la Martinique, la Guadeloupe, la Grenade, la Sainte-Lucie, etc. Départ des Antilles : entre novembre 1790 et février 1791. Arrivée en France : février-avril 1791. Rattachement au 25? RI : printemps 1791, lors de la réorganisation complète du régiment. Il rejoint alors son bataillon, probablement le 1er bataillon, mais la présence de plusieurs officiers coloniaux au 2? Bataillon rend possible son affectation finale à celui-ci. Les traces de cet officier deviennent très faibles, ce qui laisse trois hypothèses. Très probable compte tenu de son origine. Qu’il a été intégré dans une demi-brigade en 1793. Qu’il a émigré. Certains registres d’émigrés comportent des noms proches (« Falguerette »). Hypothèse sérieuse mais non prouvée. PARCOURS MILITAIRE RECONSTITUÉ du Capitaine de BOISCONTEAU né vers 1760- +? 25? Régiment d’infanterie ci-devant Poitou. Les différentes orthographes relevées. De Boisconteau / de Boisconteaux / Bois-Contaut / Boiscontot. Ce patronyme apparaît dans. La petite noblesse militaire de l’Ouest (Poitou, Aunis, Saintonge), des familles ayant fourni des officiers aux régiments provinciaux depuis le XVII? Siècle. Son nom correspond parfaitement au recrutement traditionnel du régiment Poitou. (les capitaine en 1791 ont en général 15 à 20 ans d’ancienneté). Il appartient donc à la génération d’officiers formés sous Louis XVI, avant la Révolution. Le capitaine de Boisconteau revient de Martinique au printemps 1791. (= mention directe dans cette lettre du 17 mai 1791). Le régiment Poitou fournit. Des compagnies de fusiliers, des cadres d’officiers, aux garnisons de Martinique, Saint-Domingue, Guadeloupe. Il a donc servi. Lieutenant d’une compagnie de fusiliers, puis capitaine vers 1790. Les campagnes d’outre-mer à cette époque comportent. Défense de forts côtiers (Fort-Royal, Saint-Pierre), lutte contre les rebelles locaux et les troubles familiaux entre colons, surveillance maritime contre les Anglais. Promotion au grade de capitaine. 1790 (ou fin 1789) b. Eaucoup d’officiers présents aux Antilles ont été promus sur place. Faute d’effectifs, décès (fièvres), mutations internes. Son retour en 1791 comme capitaine (mention sur ce pli) déjà confirmé le prouve. Retour en France – début 1791. Plusieurs convois quittent la Martinique, souvent via Fort-Royal? Brest/Rochefort, avec quarantaine obligatoire (fièvres jaune et paludisme). Le capitaine de Boisconteau arrive en France entre mars et mai 1791. Il est réaffecté à son unité d’origine. 2? Bataillon du 25? Régiment ci-devant Poitou. C’est exactement ce que dit la lettre du 17 mai 1791. Garnison dans le Nord – 1791. Une fois rentré, il rejoint son bataillon. Les capitaines revenus d’outre-mer sont très utilisés pour. Réorganiser les compagnies décimées, instruire les recrues, assurer la discipline dans une période de troubles civils. Année 1792 – entrée en guerre. Le 25? Régiment participe à. La défense du camp de Maulde « Campagnes Révolutionnaires du Nord ». Les mouvements de couverture : Valenciennes, Condé, Maubeuge. Quittent le service, rejoignent l’armée des Princes, ou continuent dans les demi-brigades. Le nom Boisconteau n’apparaît pas dans les listes d’officiers de demi-brigades en 1793. Il quitte le service entre fin 1792 et 1793. Comme de nombreux officiers nobles d’origine provinciale. Émigré, pris sa retraite, servi localement dans la garde nationale, ou avoir été rayé des cadres comme « officier noble non loyal ». Aucune trace claire ensuite sans rechercher son dossier individuel au SHD (Service Historique de la Défense -Paris-). Estimation: 400 – 600 euros. N’hésitez pas à faire des offres. D’autres objets similaires en vente, consultez ma boutique 29collections. Critères de qualités et abréviations (principalement pour timbres et lettres postales). Tous nos timbres sont garantis authentique. DÉFECTUEUX : timbre avec défauts, généralement filet touché pour les non dentelés, dentelure incomplète pour les dentelés. B/TB : Beau à Très Beau, le timbre est « presque » TB, possibilité d’un petit défaut au verso, ou d’un léger aminci, ou d’un léger pli, mais l’aspect du timbre est TB. TB : Très Beau, timbre sans aucun défaut et de très belle qualité, de tout 1er choix. TTB et SUP : Superbe, pièce hors du commun, dite d’amateur. Neuf sans charnière ni trace : neuf avec charnière ou trace de charnière : neuf sans gomme GNO : gomme non originale càd : Cachet à date PC : losange Petits Chiffres GC : losange Gros Chiffres. Catalogue Yvert & Tellier. Catalogue Maury Cérès Dallay. CPA : carte postale ancienne.
Lettre d'officier témoin Révolution Haïtienne 1791 revenant des Antilles

Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 Belle et grande signature

Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 Belle et grande signature
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Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 Belle et grande signature
Paris, Médan, 8 novembre 1887. Lettre rédigée quelques jours avant la publication de la Terre « La Terre » parut le 15 novembre 1887 chez l’éditeur Charpentier. Zola faisait, chaque année, migrer ses abonnements de Médan à Paris à l’approche de l’hiver et de Paris à Médan ou il se réinstallait quand revenait le printemps. Publié à partir de 1884, L’Écho de Paris était un quotidien avec une orientation plutôt conservatrice et patriotique. Les Zola vécurent au 23 rue Ballu près de la place de Clichy dans le 9e arrondissement pendant 12 ans de 1877 à 1889 avant d’emménager dans leur dernier appartement parisien rue de Bruxelles. Je rentre à Paris, et vous serez bien aimable, à partir du numéro qui paraîtra jeudi soir, 10 novembre, de me faire adresser « l’Écho de Paris », rue Ballu 23. Merci mille fois et bien cordialement à vous. Sur le 23 rue Ballu (source : nonomnismoriar. Eu). Cet immeuble du 23 rue Ballu, certainement le plus beau de la rue Ballu, est situé dans le quartier de la « Nouvelle Athènes », prisé par l’élite artistique et intellectuelle au cours du XIXe siècle. Il associe un style classique à une légère touche Art Nouveau, au niveau de la porte en bois, du balcon au-dessus ainsi que du vitrail ovale au-dessus de la seconde porte. L’immeuble a notamment abrité Emile Zola et Edgar Degas. Ce dernier a d’ailleurs été cité dans un quatrain de Stéphane Mallarmé à propos de cet endroit. « Rue, au 23, Ballu. J’exprime à Monsieur Degas La satisfaction qu’il rime Avec la fleur des syringas.
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 Belle et grande signature