1808 N°19 ARM D’ITALIE Rome Hôpital Militaire décès canonnier Napoléon

1808 N°19 ARM D'ITALIE Rome Hôpital Militaire décès canonnier Napoléon
1808 N°19 ARM D'ITALIE Rome Hôpital Militaire décès canonnier Napoléon
1808 N°19 ARM D'ITALIE Rome Hôpital Militaire décès canonnier Napoléon

1808 N°19 ARM D'ITALIE Rome Hôpital Militaire décès canonnier Napoléon
Rare lettre militaire de l’ Armée d’Italie, expédiée de Rome le 5 octobre 1808, sous le Premier Empire. Le pli porte au recto la marque postale militaire noire. N° 19 / ARM. Ainsi qu’un beau cachet administratif circulaire à l’aigle impériale. Le courrier est adressé à. « Monsieur le Maire de la Ville de. ». Le nom de la commune de destination n’étant plus lisible. À l’intérieur, la lettre est rédigée à. Rome, le 5 octobre 1808. L’Économe de l’Hôpital militaire de Rome. Elle est adressée au maire afin de lui transmettre un extrait mortuaire concernant un soldat français décédé à l’hôpital militaire de Rome. Le texte indique notamment. « Monsieur le Maire, Je prends le plaisir de vous adresser l’extrait mortuaire de Jacques [.] canonnier de 2e classe [.] d’artillerie à pied français [.] en garnison à Rome, lequel est décédé en cet hôpital le 27 7bre 1808. Veuillez bien Monsieur le Maire le transmettre à sa famille. La date « 27 7bre » correspond au 27 septembre 1808, soit quelques jours seulement avant la rédaction de la lettre. Le militaire est donc un canonnier français en garnison à Rome, mort dans l’hôpital militaire de la ville pendant l’occupation française des États pontificaux. La lettre est signée par l’économe de l’hôpital. Cette pièce présente un double intérêt. Histoire postale militaire, avec la marque N°19 ARM. Histoire militaire et sociale, avec l’annonce officielle du décès d’un canonnier français et la demande de transmettre l’acte à sa famille. En 1808, Rome est alors placée sous contrôle militaire français. Quelques mois auparavant, les troupes françaises avaient occupé la ville et l’administration impériale y avait installé ses propres services militaires. La correspondance constitue ainsi un témoignage particulièrement concret de la présence de l’armée française à Rome sous Napoléon Ier. État : lettre complète avec plis d’origine. Rousseurs et traces anciennes, petites usures et fragilités marginales. Quelques traces de cire et petites déchirures. D’ITALIE très nette et beau cachet du Commissaire des guerres. Texte intérieur largement lisible. 1808, N°19 ARM D’ITALIE, ARM D’ITALIE, Armée d’Italie, Rome, Roma, Napoléon, Premier Empire, hôpital militaire, Hôpital militaire de Rome, canonnier, artillerie à pied, décès militaire, extrait mortuaire, Commissaire des guerres, aigle impériale, marque militaire, marcophilie, préphilatélie, lettre militaire, États pontificaux, occupation française Rome.
1808 N°19 ARM D'ITALIE Rome Hôpital Militaire décès canonnier Napoléon

Abel GANCE Lettre signée Autographe Toussenot La Divine Comédie

Abel GANCE Lettre signée Autographe Toussenot La Divine Comédie
Abel GANCE Lettre signée Autographe Toussenot La Divine Comédie
Abel GANCE Lettre signée Autographe Toussenot La Divine Comédie
Abel GANCE Lettre signée Autographe Toussenot La Divine Comédie
Abel GANCE Lettre signée Autographe Toussenot La Divine Comédie
Abel GANCE Lettre signée Autographe Toussenot La Divine Comédie

Abel GANCE Lettre signée Autographe Toussenot La Divine Comédie
Lettre dactylographiée au philosophe Roger Toussenot – En-tête de la Divine Comédie – Très bon état – 8 Février 1949. Je reçois toujours avec plaisir vos lettres et je continue à penser que vous avez devant vous un bel avenir. Je ne puis vous adresser maintenant le découpage de « LA DIVINE TRAGÉDIE » car je manque d’exemplaires, mais aussitôt que j’en aurai un de libre, je vous l’enverrai. Je ne vous oublie pas. Continuez à travailler et comptez sur mes attentifs et cordiaux sentiments. Envoi soigné Retour accepté.
Abel GANCE Lettre signée Autographe Toussenot La Divine Comédie

1592 Acte Vesoul Quincey Navenne GOUSSEREY GUILLEMET PEULDEY BONVALOT De CHARGEY

1592 Acte Vesoul Quincey Navenne GOUSSEREY GUILLEMET PEULDEY BONVALOT De CHARGEY
1592 Acte Vesoul Quincey Navenne GOUSSEREY GUILLEMET PEULDEY BONVALOT De CHARGEY
1592 Acte Vesoul Quincey Navenne GOUSSEREY GUILLEMET PEULDEY BONVALOT De CHARGEY
1592 Acte Vesoul Quincey Navenne GOUSSEREY GUILLEMET PEULDEY BONVALOT De CHARGEY
1592 Acte Vesoul Quincey Navenne GOUSSEREY GUILLEMET PEULDEY BONVALOT De CHARGEY

1592 Acte Vesoul Quincey Navenne GOUSSEREY GUILLEMET PEULDEY BONVALOT De CHARGEY
Acte manuscrit sur parchemin recto-verso, daté 1592. Format : 41 X 9cm. Adrian GOUSSEREY de Quincey (Haute-Saône) vend une partie d’un prés à Nicolas GUILLEMET (Note 1) marchand de Vesoul (Haute-Saône), absent, et sa femme Catherine PEULDEY. Ce pré se trouve au finage de Navenne (Haute-Saône) au lieu-dit « en Prahin » entre les héritiers de Messire Symon BONVALOT docteur en Droits et la rivière du Drugeon (Note 2) Une partie de ce pré appartient à la Dame De CHARGEY, une autre partie à Claudine GOUSSEREY soeur du vendeur. Acte passé à Vesoul ou logis du notaire qui signe. Témoins: Jean Richard De MONTHEY et Anthoine FAULCOUGNEY de Noidans et de Vesoul. Note 1: Nicolas GUILLEMET et sa femme Catherine PEULDEY font baptiser leur fille madeleine en 1592 à Vesoul. Note 2: la rivière Durgeon coule entièrement en Haute-Saône et est un affluent de la Saône. Cf: Geneanet, IGN et Wikipedia. Bon état voir scan, belle calligraphie. Envoi rapide et soigné, dans ses plis, en lettre suivie. 1626 Vesoul et Quincey LANETTE QUANTENOT COMTE GRAIDOT COMPAIGNE FOUILLOUX RABBE. 1690 Manuscrit Puy-de-Dôme acte permutation noble De MASCON et laboureur DUPRAT. 1691 Manuscrit Neuville Puy-de-Dôme acte notarié de vente DUBOIS à TEALLIER. 1783 Châteauneusur-Isère et La Roche-de-Glun, acte notarié BAUDE et CHALEAT. 1779 Oradour Pierrefiche Fraissinet acte notarié ancien familles NOZIERES et RUE. 1748 Acte manuscrit Bromont-Lamothe noble REBOUL bailli BOUYON, prieuré séminaire. 1700 manuscrit acte d’assignation à Rochegude Drôme BAUMET contre RIGAUD, vignes. 1768 Beaurepaire & Moras acte TROUILLET-DUPONT vs avocat BRENIER Saint-Marcellin.
1592 Acte Vesoul Quincey Navenne GOUSSEREY GUILLEMET PEULDEY BONVALOT De CHARGEY

Carte scolaire Hachette type Vidal France Voies Ferrées / Voies Navigables

Carte scolaire Hachette type Vidal France Voies Ferrées / Voies Navigables
Carte scolaire Hachette type Vidal France Voies Ferrées / Voies Navigables

Carte scolaire Hachette type Vidal France Voies Ferrées / Voies Navigables
Affiche scolaire Hachette type Vidal Lablache – France Voies Ferrées et Voies Navigables. Carte ancienne des années 40 ou 50. Carte en bon état général. Envoi en carton de grande dimension. Remise en main propre possible. Plus d’informations sur simple demande. Old french school map. Printed in the 50’s.
Carte scolaire Hachette type Vidal France Voies Ferrées / Voies Navigables

Félix DUPANLOUP évêque d’Orléans (1802-1878) sera le Prédicateur de Sainte Anne

Félix DUPANLOUP évêque d'Orléans (1802-1878) sera le Prédicateur de Sainte Anne

Félix DUPANLOUP évêque d'Orléans (1802-1878) sera le Prédicateur de Sainte Anne
Lettre autographe signée à « Madame la Comtesse » ce 5 septembre 1847. Une page in-8° sur papier bleu ciel. Il répond à sa correspondante qui lui demande d’être le prédicateur de Sainte Anne. « Vous savez que je n’ai jamais un refus à vous faire. Je serai très volontiers, encore une fois le prédicateur de Sainte Anne. Je crains cependant un peu qu’on ne s’en lasse. Madame de Flavigny m’avait écrit en même temps qu’à vous. Nous prendrons notre jour ordinaire, si vous le trouvez bon : le mardi Saint, à 1h. ½ = c’est le seul jour du carême où je suis libre. Morel nous donnera l’hospitalité. ». Félix Dupanloup évêque d’Orléans en 1849 entre à l’Académie française en 1854. Il fut député du Loiret en 1871. Son père, le duc Camille Borghèse, est un descendant de la célèbre famille de Florence. Sa mère, Anne Dechosal, Camille l’avait fréquentée lorsqu’il s’était réfugié en Savoie après la prise de Rome par les napolitains. Madame de Flavigny n’est autre que Louise Mathilde de Montesquiou Fezensac comtesse de Flavigny.
Félix DUPANLOUP évêque d'Orléans (1802-1878) sera le Prédicateur de Sainte Anne

Journaux anciens reliés La Vallée de l’Aube Volume complet Collection

Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection
Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection
Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection
Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection
Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection
Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection
Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection
Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection
Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection
Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection

Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection
Lot de journaux anciens reliés. Titre : La Vallée de l’Aube. Volume complet (voir photos). Grand format, reliure d’époque. Bon état général pour l’âge. (traces normales d’usure, voir photos). Idéal collectionneur, archives locales ou décoration. Objet volumineux et lourd? Envoi soigné et protégé.
Journaux anciens reliés La Vallée de l'Aube Volume complet Collection

OCCUPATION PRUSIENNE 1815 CHATEAUDUN / Très Bon texte

OCCUPATION PRUSIENNE 1815 CHATEAUDUN / Très Bon texte

OCCUPATION PRUSIENNE 1815 CHATEAUDUN / Très Bon texte
Occupation prussienne 1815 – Châteaudun. Paris 01/08/1815 par Becdelièvre-Talaru. À un comte sur les ravages commis par les occupants prussiens à Châteaudun (Eure-et-Loir) et dans les campagnes environnantes, « tout est ravagé, les habitants outragés, vexés de toute manière, les récoltes abandonnées. » Elle lui a déjà remis hier un mémoire signé des habitants, et lui confie aujourd’hui la copie d’une lettre qu’elle vient de recevoir ; « vous y verrez le tableau déchirant des nouveaux malheurs de nos campagnes. » Cette copie est jointe au présent courrier, ainsi qu’un autre courrier avec un aussi intéressant contenu. [probablement juillet en réalité] 1815 : une colonne de 8 à 10.000 artilleurs prussiens s’est installée entre Varize et Poutault, «. Les violences, les vols, le viol, tous les crimes possibles ont été commis à outrance, des septuagénaires n’ont pas été à l’abri. » Les habitants ont fini par s’enfuir. Les prussiens ont brûlé les récoltes, égorgé les volailles, détruit les mobiliers, volé les chevaux. « Cette colonne, par les dégâts et les vols, coûte plus de 50.000 francs par jour où elle passe. » Et la remontée de ces exactions aux autorités reste sans lendemain ; « l’impunité enhardie aux crimes, et loin que les auteurs les expient, le citoyen qui s’est défendu est battu, emprisonné. Il faut le dire, mieux vaudrait une guerre ouverte qu’un semblable état de choses. » 2p petit in-4, TBE. Cette lettre reprend les évènements liés au passage de cette colonne prussienne à Varize, où, dans la nuit du 29 au 30 juillet, ces troupes « ont commis les outrages les plus atroces envers les habitants qui avaient fait leurs efforts pour bien recevoir les troupes alliées. » Ils ont été obligés de s’enfuir et les maisons sont pillées, le commandement prussien ne veut rien savoir, « le maire et l’adjoint ont été très maltraité, pillés, menacés d’être tués, ils se sont évadés sous le bruit de l’arrivée de nouvelles troupes. L’adjoint et sa belle-mère, concierge du château, notaire du pays, ont reçu des coups de fouet en servant les officiers (.) Les femmes de tout âge ont éprouvé des traitements inouïs. Les cannibales ne seraient pas plus atroces. » Quant à l’auteur du courrier, « j’ai 3 fermes dévastées, on a pris mon vin, mon foin, ma paille, mon avoine, et on va s’établir chez moi. » De plus, les prussiens réclament des fourrages, « demain nous sommes menacés d’exécution militaire : on veut de l’avoine, il n’en existe pas, on veut qu’on en batte et elle n’est pas fauchée. » 3p petit in-4, TBE.
OCCUPATION PRUSIENNE 1815 CHATEAUDUN / Très Bon texte