1er Empire 1812 104 TURIN Police Générale Département Au-delà des Alpes

1er Empire 1812 104 TURIN Police Générale Département Au-delà des Alpes
1er Empire 1812 104 TURIN Police Générale Département Au-delà des Alpes
1er Empire 1812 104 TURIN Police Générale Département Au-delà des Alpes
1er Empire 1812 104 TURIN Police Générale Département Au-delà des Alpes

1er Empire 1812 104 TURIN Police Générale Département Au-delà des Alpes
Authentique lettre préphilatélique administrative du Premier Empire, datée du 29 avril 1812, expédiée de Turin, chef-lieu du Département français du Po (Département Conquis n°104). La lettre est adressée à. Monsieur le Baron Delporte, Préfet du Département du Taro, à Parme. Elle provient de la Direction générale de la Police des Départements au-delà des Alpes, comme l’atteste la remarquable marque de franchise manuscrite en rouge. « Directeur général de la Police – Dép. T au delà des Alpes ». Elle porte également la marque postale linéaire « 104 TURIN », correspondant au Département du Po. Le contenu traite d’une affaire de police concernant un individu nommé Andrea Fraroni de Rigoleno. Le Directeur général de la Police transmet au Préfet du Taro des renseignements reçus de la Police générale du Royaume d’Italie et lui demande de faire rechercher cet homme afin qu’il soit présenté immédiatement aux autorités compétentes. Au verso figure une magnifique empreinte rouge du sceau officiel de la Police Générale des Départements au-delà des Alpes, représentant les armes impériales, parfaitement en rapport avec l’expéditeur. Cette correspondance illustre parfaitement le fonctionnement de l’administration policière napoléonienne dans les départements italiens annexés à la France. Date : 29 avril 1812. Département français du Po (n°104). Marque postale linéaire : 104 TURIN. Marque de franchise rouge : « Directeur général de la Police – Dép. Destinataire : Baron Delporte, Préfet du Département du Taro, à Parme. Superbe sceau administratif rouge au verso : Police Générale des Départements au-delà des Alpes. Lettre complète avec correspondance manuscrite. Document officiel du Premier Empire. Très bel état de conservation compte tenu de son ancienneté. Pourquoi cette lettre est intéressante. Département Conquis 104 – Po. Marque postale 104 TURIN. Franchise officielle de la Direction générale de la Police. Correspondance adressée à un préfet impérial. Grand sceau rouge impérial au verso. Document administratif complet daté de 1812. Belle pièce d’histoire postale et administrative du Premier Empire. 104 TURIN, Département du Po, Turin, Département Conquis, Baron Delporte, Préfet du Taro, Parme, Police Générale, Directeur général de la Police, Départements au-delà des Alpes, Napoléon, Premier Empire, Histoire postale, Marcophilie, Préphilatélie, Lettre ancienne, Administration impériale, Italie française, Royaume d’Italie, Franchise administrative, Sceau impérial, Correspondance officielle, 1812, Empire français.
1er Empire 1812 104 TURIN Police Générale Département Au-delà des Alpes

131 MUNSTER LIPPE Lettre Service Gendarmerie Franchise 1813 Chevaux Empire

131 MUNSTER LIPPE Lettre Service Gendarmerie Franchise 1813 Chevaux Empire
131 MUNSTER LIPPE Lettre Service Gendarmerie Franchise 1813 Chevaux Empire
131 MUNSTER LIPPE Lettre Service Gendarmerie Franchise 1813 Chevaux Empire
131 MUNSTER LIPPE Lettre Service Gendarmerie Franchise 1813 Chevaux Empire
131 MUNSTER LIPPE Lettre Service Gendarmerie Franchise 1813 Chevaux Empire

131 MUNSTER LIPPE Lettre Service Gendarmerie Franchise 1813 Chevaux Empire
Authentique lettre administrative en franchise du 16 janvier 1813, expédiée de Munster (Département de la Lippe) pendant le Premier Empire. Elle présente la très belle marque postale linéaire « 131 MUNSTER LIPPE », accompagnée de la franchise manuscrite « Service de Gendarmerie » et du contre-seing manuscrit « Le Lieutenant de Gendarmerie », avec signature originale. Le courrier est adressé au Maire de la commune de Steinfurt. Le document traite de la réquisition de chevaux et de fourrages destinés à une brigade de gendarmerie impériale. Le lieutenant informe le maire que le conseil d’administration de la compagnie du département de la Lippe doit assurer la nourriture des chevaux de la brigade et lui demande de fournir un état des fourrages disponibles dans la commune. En cas d’insuffisance des ressources publiques, il est demandé de recourir aux particuliers afin d’assurer l’alimentation des chevaux. Cette lettre constitue un intéressant témoignage de l’organisation logistique et militaire française dans les départements réunis de l’Empire pendant les campagnes napoléoniennes. Date : 16 janvier 1813. Départ : Munster (Département de la Lippe). Marque postale : 131 MUNSTER LIPPE. Franchise manuscrite : Service de Gendarmerie. Contre-seing : Le Lieutenant de Gendarmerie. Destination : Monsieur le Maire de la commune de Steinfurt. Sujet : réquisition de chevaux et de fourrages pour une brigade de gendarmerie. Document complet avec texte sur deux pages. Bel état de conservation compte tenu de son ancienneté. Document idéal pour une collection de marcophilie napoléonienne, des Départements Conquis, de l’histoire postale militaire ou de la Gendarmerie impériale. Mots-clés : Napoléon, Premier Empire, Histoire postale, Marcophilie, Lettre ancienne, Lettre manuscrite, Gendarmerie impériale, Service de Gendarmerie, Lieutenant de Gendarmerie, Munster, Munster Lippe, 131 MUNSTER LIPPE, Département de la Lippe, Lippe, Steinfurt, Maire, Réquisition, Chevaux, Fourrages, Logistique militaire, Administration impériale, Départements réunis, Départements conquis, Armée française, Empire français, 1813, Lettre administrative, Collection Napoléon.
131 MUNSTER LIPPE Lettre Service Gendarmerie Franchise 1813 Chevaux Empire

1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié

1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié

1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié
Important dossier manuscrit original de l’époque Louis XIII, daté du 6 septembre 1634, rédigé sur papier vergé d’époque. Ce document diplomatique émane du Bailliage et Siège Présidial de DREUX (Eure-et-Loir). Il s’agit d’un acte de remboursement et de subrogation concernant une fondation pieuse liée à l’ église paroissiale Saint-Pierre de Dreux. Ce manuscrit offre un témoignage direct sur la gestion des rentes seigneuriales et les obligations religieuses de la haute noblesse normande et percheronne au XVIIe siècle. ANALYSE HISTORIQUE & PARTIES PRENANTES. Le document est d’un intérêt prosopographique majeur, réunissant des noms illustres et des officiers royaux. La Maison de BASSOMPIERRE : L’acte mentionne Messire François de Bassompierre, Maréchal de France et figure légendaire de la cour d’Henri IV et Louis XIII. Note historique : En 1634, le Maréchal est embastillé par Richelieu ; le document témoigne de la gestion de ses affaires par ses fondés de pouvoir (George de Bassompierre, Henriette de Tourville). Noblesse locale : Mention de Damoiselle Magdelaine de la Haye, veuve du Noble Seigneur Ricard de Larival, ainsi que des héritiers de cette lignée, pour une rente de « quatre cents livres ». L’Église Saint-Pierre de Dreux : Représentée par ses Trésoriers en charge de « la Fabrique » (gestion des biens paroissiaux). Officiers de Justice : Signatures et paraphes de Maître Adrien Morice, notaire et tabellion royal au Bailliage de Dreux, et de son adjoint Guillaume Dubosc. Deux feuilles doubles (8 pages). Sur papier vergé de belle main, avec marges et réglures. Calligraphie : Cursive française de chancellerie, parfaitement lisible. Signatures : Présence de grands paraphes notariés (signatures à ruches), véritables sceaux calligraphiques destinés à authentifier l’acte royal. État : Bel état de conservation « dans son jus ». Rousseurs éparses et patine du temps soulignant son authenticité de près de 400 ans. Absence de restaurations modernes.
1634 Louis XIII Maison de BASSOMPIERRE DREUX Acte notarié

Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec

Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec
Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec
Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec
Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec
Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec

Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec
Correspondance signée le plus souvent de ses initiales, avec le comte Bertrand de Montesquiou-Fezensac. 7 lettres 30 pages in-8°, du 6 juillet 1882 au 25 mai 1891. Il écrit toujours « à la hate » du fait des nombreuses activités qu’il évoque, ses voyages, les mariages et les enterrements auxquels il se rend, les rencontres qu’il fait, ses « séances et comités » à l’Assemblée. A partir de 1883, le château de Hauteville situé à Charchigné le préoccupe. Sa petite fille, mariée à Bertrand devenu contre-amiral de la marine, a reçu en lègue en 1882 les bâtiments et les terres. Ils doivent les évaluer pour payer les frais de succession et l’entretien. 6-7-[18]82 : «. Je pars pour Dangu, le château de Frédéric de la Grange, où se fait ces jours ci la vente des plus beaux stock de chevaux de pur sang qui ait jamais existé en France. Il y en avait pour 300millions c’est du moins le chiffre du fond de société, mais il ne pourra être atteint. Tout cela va être dispersé, il va se former deux ou trois petites écuries les Brigode, Arthur de Mortemart et Talhouet dit-on. Mais les meilleurs animaux quitteront la France, quelques uns en Angleterre d’autres en Amérique, la plupart en Australie. C’est très malheureux pour notre élevage français. De ce côté encore avec de bons éléments nous serons arrivés à un résultat nul. ». 21 Aout 1882 : «. Nous avons passé notre journée d’hier à Lourdes ou sont arrivés 10 trains de malades au nombre de plus de mille m’a-t-on dit. On transportait ces malheureux dans des fourgons et des omnibus jusqu’aux abords de la grotte soit devant les piscines où quelques uns d’entre eux étaient plongés Des prêtres récitaient des prières et de temps en temps une clameur s’élevait. Le fait s’est passé plusieurs fois pendant que j’étais là, mais je n’ai rien vu, la foule était compacte le désordre complet, une pluie battante faisait développer une foret de parapluies, c’est tout ce que j’ai vu. ». 28 Avril [18]83 : «. Au milieu de tout cela il faudra bien qu’il soit question de Hauteville et comme c’est le 24 mai qu’expire le délai de 6 mois pour le paiement des droits nous aurons 50.000 fr à payer. [Il a lu] « le projet de liquidation.. exorbitant ». Nous avons prié M. Champion de nous indiquer un homme capable de faire une contre expertise ». 16 mai [18]83 : «. Cet automne à Dangu pour la vente de l’écurie [du comte de La Grange] j’avais rencontré Vatimesni l [officier à la retraite] qui m’avait emmené dans son château distant de quelques lieues j’avais trouvé brillante société et tout en grand gala. Madame de Vatimesnil m’avait ébloui par des toilettes éclatantes dont elle était, parait-il, coutumière. J’avais admiré une organisation très complète, très soignée et entre autre une fort belle chapelle presqu’une église batie à ses frais et sous sa direction exclusive et qui servait à dire la messe pour le hameau éloigné de la paroisse. La saison est aux bals. C’est une necessité que je n’ai jamais bien comprise. Hélas c’est après demain qu’a lieu le bal de l’hospitalité. Il y a du tiraillement, beaucoup de nos patronesses nous ont laché pour la fête japonaise.. À mon retour de Lorient je me suis arrêté à Sillé. Du travail de M. Duval résulte que le total des acquisitions [de la communauté d’Hauteville] est bien de 154. Nous nous étonnions que dans cette contrée les terres fussent estimées à 4000 fr l’hectare, elles ne le sont qu’à 2000. ». Matin : «. Sortie à 11 h ½. Pour l’enterrement de ce pauvre Gontran je suis allé ensuite avec ma sour MacMahon visiter à la conciergerie la prison de la Reine Marie Antoinette. J’ai vu vos frères à cette triste cérémonie. Le pauvre Robert fait pitié car il dit qu’il n’en a pas pour deux mois. 23 mai [18]91 : «. Je vais faire une tournée d’hopitaux pour voir un malheureux qui s’est suicidé. Je vais aussi savoir des nouvelles de M. Duplessis le Frère d’Ernestine. Le malheureux atteint du cancer des fumeurs a subi ces derniers jours une horrible opération ». Mélanie Prudhomme de la Boussinière habitante et héritière du château de Hauteville, le lègue en 1882 à sa petite-nièce, Émilie de Pérusse des Cars et son époux, le comte Bertrand de Montesquiou-Fezensac qui habitent Lorient. Emilie est la petite fille d’Amédée Joseph de Pérusse des Cars. Le Château de Hauteville est près de Charchigné (Maine et Loire).
Pérusse Des Cars (Amédée Joseph de), 1820-1899, Correspondance (1882-1891) avec