Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif
Brevet de chef de bataillon, pour Claude François JOUARDET dans le 2° Bataillon de la Demi-Brigade de la haute Saône délivré par le directoire exécutif. Pièce signée le Tourneur Président (Étienne, Conventionnel de la Manche), Lagarde Le Secrétaire Général et Baron Petiet Ministre de la Guerre. Paris 26 Pluviôse an 4 (26 Janvier 1796) – une page (48 x 36 cm) en partie imprimé – Vignette Armées de Terre. Sceau sous papier – il «a fait les Campagnes de 1792 et 1793 à l’Armée du Bas-Rhin, s’est trouvé au Siège de Mayence, celle de l’an 2 à l’Armée de l’Ouest et de l’an 3 à l’Armée des Pyrénées Occidentales» Claude françois Jouardet est né à Gray, hameau de Velet (Haute Saône) le 22 mars 1762, fils d’Antoine et de Marie Bergeret. Marié à Antoine Marguerite Jeanclerc le 8 août 1787. Soldat au bataillon de chasseur des Cévennes le 1er août 1782, il obtient son congé le 20 juin 1787 et reprend du service à la révolution en s’engageant comme soldat au 9ème bataillon de volontaires de la Haute Saône le 29 juillet 1792. Il est élu lieutenant le 1er août puis lieutenant colonel en second le 13. Il fait campagne aux armées du Rhin en 1792-93 puis de l’ouest en 1793-94. Il est blessé d’un coup de feu à la tête à Chollet le 12 novembre 1793, puis au genou gauche à cheville le 7 avril 1794. Incorporé avec son bataillon à la demi-brigade de bataille de la Haute-Saône au premier amalgame de 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées en 1794-95 puis celle d’Italie en 1795-98, la demi-brigade de la Haute-Saône étant versée au second amalgame du 2 décembre 1796. Faisant partie de l’armée gallo batave 1800-01, il est confirmé chef de bataillon du 1er bataillon de la 29° légère le 8 février 1801, cette demi-brigade entrant dans la formation du 16° régiment d infanterie légère à l’organisation du 24 septembre 1803. Il participe avec ce régiment aux campagnes de la Grande Armée de 1805-07. Et est blessé de 2 coups de baïonnette à la bataille d’Eylau le 8 février 1807. Nommé major en second le 22 novembre 1808 puis major du 122e de ligne 31 mars 1809, il est chargé du commandement des gardes nationaux du département de Seine et Oise envoyés à l’armée du Brabant le 13 août 1809. Rentré ou 122e de ligne 21 avril 1810 et employé en Espagne en 1811-12, il compte près de 31 ans de services et va avoir 51 ans lorsqu’il est promu colonel en second le 21 février 1813. Appelé au commandement de la citadelle de Wurtzbourg le 19 avril 1813, il est mis en non activité le 30 novembre 1814, rappelé lors des Cent-Jours le 26 mai 1815 puis replacé en non activité le 23 novembre 1815. Retraité par ordonnance du 25 novembre 1818 avec jouissance du 1er juillet 1818. Décédé à Gray, Grande-Rue, le 12 janvier 1832 à huit heures du soir. Chevalier de la légion d’honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804) sous le N° d’ordre 7489. Donataire (2 000 F) sur les biens réservés en Westphalie 19 mars 1808.
Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

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Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif
Brevet de chef de bataillon, pour Claude François JOUARDET dans le 2° Bataillon de la Demi-Brigade de la haute Saône délivré par le directoire exécutif. Pièce signée le Tourneur Président (Étienne, Conventionnel de la Manche), Lagarde Le Secrétaire Général et Baron Petiet Ministre de la Guerre. Paris 26 Pluviôse an 4 (26 Janvier 1796) – une page (48 x 36 cm) en partie imprimé – Vignette Armées de Terre. Sceau sous papier – il «a fait les Campagnes de 1792 et 1793 à l’Armée du Bas-Rhin, s’est trouvé au Siège de Mayence, celle de l’an 2 à l’Armée de l’Ouest et de l’an 3 à l’Armée des Pyrénées Occidentales» Claude françois Jouardet est né à Gray, hameau de Velet (Haute Saône) le 22 mars 1762, fils d’Antoine et de Marie Bergeret. Marié à Antoine Marguerite Jeanclerc le 8 août 1787. Soldat au bataillon de chasseur des Cévennes le 1er août 1782, il obtient son congé le 20 juin 1787 et reprend du service à la révolution en s’engageant comme soldat au 9ème bataillon de volontaires de la Haute Saône le 29 juillet 1792. Il est élu lieutenant le 1er août puis lieutenant colonel en second le 13. Il fait campagne aux armées du Rhin en 1792-93 puis de l’ouest en 1793-94. Il est blessé d’un coup de feu à la tête à Chollet le 12 novembre 1793, puis au genou gauche à cheville le 7 avril 1794. Incorporé avec son bataillon à la demi-brigade de bataille de la Haute-Saône au premier amalgame de 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées en 1794-95 puis celle d’Italie en 1795-98, la demi-brigade de la Haute-Saône étant versée au second amalgame du 2 décembre 1796. Faisant partie de l’armée gallo batave 1800-01, il est confirmé chef de bataillon du 1er bataillon de la 29° légère le 8 février 1801, cette demi-brigade entrant dans la formation du 16° régiment d infanterie légère à l’organisation du 24 septembre 1803. Il participe avec ce régiment aux campagnes de la Grande Armée de 1805-07. Et est blessé de 2 coups de baïonnette à la bataille d’Eylau le 8 février 1807. Nommé major en second le 22 novembre 1808 puis major du 122e de ligne 31 mars 1809, il est chargé du commandement des gardes nationaux du département de Seine et Oise envoyés à l’armée du Brabant le 13 août 1809. Rentré ou 122e de ligne 21 avril 1810 et employé en Espagne en 1811-12, il compte près de 31 ans de services et va avoir 51 ans lorsqu’il est promu colonel en second le 21 février 1813. Appelé au commandement de la citadelle de Wurtzbourg le 19 avril 1813, il est mis en non activité le 30 novembre 1814, rappelé lors des Cent-Jours le 26 mai 1815 puis replacé en non activité le 23 novembre 1815. Retraité par ordonnance du 25 novembre 1818 avec jouissance du 1er juillet 1818. Décédé à Gray, Grande-Rue, le 12 janvier 1832 à huit heures du soir. Chevalier de la légion d’honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804) sous le N° d’ordre 7489. Donataire (2 000 F) sur les biens réservés en Westphalie 19 mars 1808.
Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

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Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif
Brevet de chef de bataillon, pour Claude François JOUARDET dans le 2° Bataillon de la Demi-Brigade de la haute Saône délivré par le directoire exécutif. Pièce signée le Tourneur Président (Étienne, Conventionnel de la Manche), Lagarde Le Secrétaire Général et Baron Petiet Ministre de la Guerre. Paris 26 Pluviôse an 4 (26 Janvier 1796) – une page (48 x 36 cm) en partie imprimé – Vignette Armées de Terre. Sceau sous papier – il «a fait les Campagnes de 1792 et 1793 à l’Armée du Bas-Rhin, s’est trouvé au Siège de Mayence, celle de l’an 2 à l’Armée de l’Ouest et de l’an 3 à l’Armée des Pyrénées Occidentales» Claude françois Jouardet est né à Gray, hameau de Velet (Haute Saône) le 22 mars 1762, fils d’Antoine et de Marie Bergeret. Marié à Antoine Marguerite Jeanclerc le 8 août 1787. Soldat au bataillon de chasseur des Cévennes le 1er août 1782, il obtient son congé le 20 juin 1787 et reprend du service à la révolution en s’engageant comme soldat au 9ème bataillon de volontaires de la Haute Saône le 29 juillet 1792. Il est élu lieutenant le 1er août puis lieutenant colonel en second le 13. Il fait campagne aux armées du Rhin en 1792-93 puis de l’ouest en 1793-94. Il est blessé d’un coup de feu à la tête à Chollet le 12 novembre 1793, puis au genou gauche à cheville le 7 avril 1794. Incorporé avec son bataillon à la demi-brigade de bataille de la Haute-Saône au premier amalgame de 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées en 1794-95 puis celle d’Italie en 1795-98, la demi-brigade de la Haute-Saône étant versée au second amalgame du 2 décembre 1796. Faisant partie de l’armée gallo batave 1800-01, il est confirmé chef de bataillon du 1er bataillon de la 29° légère le 8 février 1801, cette demi-brigade entrant dans la formation du 16° régiment d infanterie légère à l’organisation du 24 septembre 1803. Il participe avec ce régiment aux campagnes de la Grande Armée de 1805-07. Et est blessé de 2 coups de baïonnette à la bataille d’Eylau le 8 février 1807. Nommé major en second le 22 novembre 1808 puis major du 122e de ligne 31 mars 1809, il est chargé du commandement des gardes nationaux du département de Seine et Oise envoyés à l’armée du Brabant le 13 août 1809. Rentré ou 122e de ligne 21 avril 1810 et employé en Espagne en 1811-12, il compte près de 31 ans de services et va avoir 51 ans lorsqu’il est promu colonel en second le 21 février 1813. Appelé au commandement de la citadelle de Wurtzbourg le 19 avril 1813, il est mis en non activité le 30 novembre 1814, rappelé lors des Cent-Jours le 26 mai 1815 puis replacé en non activité le 23 novembre 1815. Retraité par ordonnance du 25 novembre 1818 avec jouissance du 1er juillet 1818. Décédé à Gray, Grande-Rue, le 12 janvier 1832 à huit heures du soir. Chevalier de la légion d’honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804) sous le N° d’ordre 7489. Donataire (2 000 F) sur les biens réservés en Westphalie 19 mars 1808.
Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Ecole de Pharmacie de Paris (1836) Diplôme de pharmacien délivré en 1836

Ecole de Pharmacie de Paris (1836) Diplôme de pharmacien délivré en 1836
Ecole de Pharmacie de Paris (1836) Diplôme de pharmacien délivré en 1836
Ecole de Pharmacie de Paris (1836) Diplôme de pharmacien délivré en 1836

Ecole de Pharmacie de Paris (1836) Diplôme de pharmacien délivré en 1836
Ecole de Pharmacie de Paris (1836) : Diplôme de pharmacien 1836. La création et l’organisation de l’Ecole de Pharmacie de Paris datent de la loi du 11 avril 1803 et du décret du 8 octobre de la même année. De sa création en 1803. À son rattachement à l’Université en 1840, aucun acte législatif ou règlementaire majeur ne vient modifier la situation de l’école. En 1803 comme en 1836, date de ce document, des professeurs de l’Ecole de Médecine de Paris siègent dans les jurys d’examen. Ceci explique que ce diplôme soit délivré par les «. Professeurs à l’Ecole de Pharmacie de Paris, et Professeurs à l’école de médecine de la même Ville. Pour l’Ecole de Médecine. Médecin et chimiste espagnol, naturalisé français en 1818, il est un pionnier de la toxicologie médico-légale. Il signe ce document deux fois. La première en qualité de professeur, depuis 1819, à la faculté de médecine de Paris. La seconde comme doyen (1831 à 1848) de cette même école. Depuis 1834, il est également membre du Conseil royal de l’Instruction publique. Reçu docteur en médecine en 1820, il devint aide naturaliste au Muséum d’Histoire naturelle en 1827. En 1831, il obtient la place de professeur d’histoire naturelle médicale à la Faculté de Médecine de Paris, reprenant ainsi la fonction de son père, le botaniste Louis Claude Richard (1754 -1821). Pour l’Ecole de Pharmacie. Reçu maître en pharmacie en 1787, il s’adonne ensuite à la chimie. Attaché comme pharmacien à la maison de l’empereur, il accompagne Napoléon Ier lors de ses campagnes en Autriche et en Prusse. Lors de la fondation en 1803 de l’école de pharmacie, il occupe la chaire de chimie. En 1829, il devint directeur-adjoint et en 1832 directeur. C’est à ce poste qu’il signe ce diplôme. Pharmacien et chimiste français. Il fait d’importantes recherches sur les alcaloïdes d’origine végétale et découvre avec Joseph Caventou la quinine et la strychnine. Figure éminente de la pharmacie et de la chimie, ses recherches mettent en évidence plusieurs principes actifs comme la caféine, la narcotine et surtout la codéine. Louis René Le Canu. Il fait notamment paraître plusieurs mémoire sur le sang, sujet qui ne cesse de l’occuper pendant toute la durée de sa carrière. Document su vélin (335 x 216) avec frontispice au coq et « caducée exotique ». Diplôme délivré à Paris le 2 février 1836 et attribué à Joseph Alexandre BLANCHART. Ce dernier, né en 1812 à Péruwelz en BELGIQUE d’un père pharmacien, bénéficie d’une dispense d’âge pour ses examens. Diplôme avec un pli dans le sens de la longueur et trois dans la largeur. Les produits proposés à la vente sont de nature, de poids et de tailles très hétérogènes. Le paiement est considéré comme « soldé » une fois que l’argent envoyé par l’acheteur a été déposé sur le compte du vendeur. Paiement en ligne par carte bancaire. Par virement national ou international.
Ecole de Pharmacie de Paris (1836) Diplôme de pharmacien délivré en 1836

Document Ancien Passeport Italie Delivre Au Nom Du Roi De Sardaigne 1836

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Document Ancien Passeport Italie Delivre Au Nom Du Roi De Sardaigne 1836
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  • Type: Passeport, Etat civil
  • Thème: Histoire, Politique
  • Epoque: 1836
  • Région: Europe
  • Nombre de documents: 1

Document Ancien Passeport Italie Delivre Au Nom Du Roi De Sardaigne 1836