ARMEE D’ITALIE / Lettre signée AUBERNON, Commissaire Ordonnateur Chef / An 8

ARMEE D'ITALIE / Lettre signée AUBERNON, Commissaire Ordonnateur Chef / An 8
ARMEE D'ITALIE / Lettre signée AUBERNON, Commissaire Ordonnateur Chef / An 8
ARMEE D'ITALIE / Lettre signée AUBERNON, Commissaire Ordonnateur Chef / An 8

ARMEE D'ITALIE / Lettre signée AUBERNON, Commissaire Ordonnateur Chef / An 8
Entete de l’Armée d’Italie / Lettre du Commissaire Ordonnateur en chef AUBERNON, au Quartier General de Nice le 3 Ventose An 8, à destination des Citoyens composant la Commission Administrative des Hôpitaux Civils de Grasse. Marque linéaire de couleur noire : ARM. D’ITALIE / 4me Don. Philippe Aubernon fut membre de la loge maçonnique d’Antibes avant la Révolution, administrateur municipal d’Antibes en 1791, commissaire des Guerres de l’ armée des Alpes. En 1792, commissaire ordonnateur en chef des armées. Il a fait la campagne de Gênes avec Masséna, puis la campagne d’Italie avec Bonaparte jusqu’au traité de Campo-Formio. Sous l’Empire, un des 550 plus imposés du Var. Il est commissaire ordonnateur en chef du. Corps de la Grande Armée, de l’armée de Dalmatie, du 11e Corps de la Grande Armée, de l’armée d’Illyrie et inspecteur aux revues de la première division militaire. Décoré de l’ordre de Saint-Louis et commandeur de la Légion d’honneur, M. Aubernon a été mis à la solde de retraite par l’effet de l’ordonnance du.
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Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif
Brevet de chef de bataillon, pour Claude François JOUARDET dans le 2° Bataillon de la Demi-Brigade de la haute Saône délivré par le directoire exécutif. Pièce signée le Tourneur Président (Étienne, Conventionnel de la Manche), Lagarde Le Secrétaire Général et Baron Petiet Ministre de la Guerre. Paris 26 Pluviôse an 4 (26 Janvier 1796) – une page (48 x 36 cm) en partie imprimé – Vignette Armées de Terre. Sceau sous papier – il «a fait les Campagnes de 1792 et 1793 à l’Armée du Bas-Rhin, s’est trouvé au Siège de Mayence, celle de l’an 2 à l’Armée de l’Ouest et de l’an 3 à l’Armée des Pyrénées Occidentales» Claude françois Jouardet est né à Gray, hameau de Velet (Haute Saône) le 22 mars 1762, fils d’Antoine et de Marie Bergeret. Marié à Antoine Marguerite Jeanclerc le 8 août 1787. Soldat au bataillon de chasseur des Cévennes le 1er août 1782, il obtient son congé le 20 juin 1787 et reprend du service à la révolution en s’engageant comme soldat au 9ème bataillon de volontaires de la Haute Saône le 29 juillet 1792. Il est élu lieutenant le 1er août puis lieutenant colonel en second le 13. Il fait campagne aux armées du Rhin en 1792-93 puis de l’ouest en 1793-94. Il est blessé d’un coup de feu à la tête à Chollet le 12 novembre 1793, puis au genou gauche à cheville le 7 avril 1794. Incorporé avec son bataillon à la demi-brigade de bataille de la Haute-Saône au premier amalgame de 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées en 1794-95 puis celle d’Italie en 1795-98, la demi-brigade de la Haute-Saône étant versée au second amalgame du 2 décembre 1796. Faisant partie de l’armée gallo batave 1800-01, il est confirmé chef de bataillon du 1er bataillon de la 29° légère le 8 février 1801, cette demi-brigade entrant dans la formation du 16° régiment d infanterie légère à l’organisation du 24 septembre 1803. Il participe avec ce régiment aux campagnes de la Grande Armée de 1805-07. Et est blessé de 2 coups de baïonnette à la bataille d’Eylau le 8 février 1807. Nommé major en second le 22 novembre 1808 puis major du 122e de ligne 31 mars 1809, il est chargé du commandement des gardes nationaux du département de Seine et Oise envoyés à l’armée du Brabant le 13 août 1809. Rentré ou 122e de ligne 21 avril 1810 et employé en Espagne en 1811-12, il compte près de 31 ans de services et va avoir 51 ans lorsqu’il est promu colonel en second le 21 février 1813. Appelé au commandement de la citadelle de Wurtzbourg le 19 avril 1813, il est mis en non activité le 30 novembre 1814, rappelé lors des Cent-Jours le 26 mai 1815 puis replacé en non activité le 23 novembre 1815. Retraité par ordonnance du 25 novembre 1818 avec jouissance du 1er juillet 1818. Décédé à Gray, Grande-Rue, le 12 janvier 1832 à huit heures du soir. Chevalier de la légion d’honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804) sous le N° d’ordre 7489. Donataire (2 000 F) sur les biens réservés en Westphalie 19 mars 1808.
Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif
Brevet de chef de bataillon, pour Claude François JOUARDET dans le 2° Bataillon de la Demi-Brigade de la haute Saône délivré par le directoire exécutif. Pièce signée le Tourneur Président (Étienne, Conventionnel de la Manche), Lagarde Le Secrétaire Général et Baron Petiet Ministre de la Guerre. Paris 26 Pluviôse an 4 (26 Janvier 1796) – une page (48 x 36 cm) en partie imprimé – Vignette Armées de Terre. Sceau sous papier – il «a fait les Campagnes de 1792 et 1793 à l’Armée du Bas-Rhin, s’est trouvé au Siège de Mayence, celle de l’an 2 à l’Armée de l’Ouest et de l’an 3 à l’Armée des Pyrénées Occidentales» Claude françois Jouardet est né à Gray, hameau de Velet (Haute Saône) le 22 mars 1762, fils d’Antoine et de Marie Bergeret. Marié à Antoine Marguerite Jeanclerc le 8 août 1787. Soldat au bataillon de chasseur des Cévennes le 1er août 1782, il obtient son congé le 20 juin 1787 et reprend du service à la révolution en s’engageant comme soldat au 9ème bataillon de volontaires de la Haute Saône le 29 juillet 1792. Il est élu lieutenant le 1er août puis lieutenant colonel en second le 13. Il fait campagne aux armées du Rhin en 1792-93 puis de l’ouest en 1793-94. Il est blessé d’un coup de feu à la tête à Chollet le 12 novembre 1793, puis au genou gauche à cheville le 7 avril 1794. Incorporé avec son bataillon à la demi-brigade de bataille de la Haute-Saône au premier amalgame de 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées en 1794-95 puis celle d’Italie en 1795-98, la demi-brigade de la Haute-Saône étant versée au second amalgame du 2 décembre 1796. Faisant partie de l’armée gallo batave 1800-01, il est confirmé chef de bataillon du 1er bataillon de la 29° légère le 8 février 1801, cette demi-brigade entrant dans la formation du 16° régiment d infanterie légère à l’organisation du 24 septembre 1803. Il participe avec ce régiment aux campagnes de la Grande Armée de 1805-07. Et est blessé de 2 coups de baïonnette à la bataille d’Eylau le 8 février 1807. Nommé major en second le 22 novembre 1808 puis major du 122e de ligne 31 mars 1809, il est chargé du commandement des gardes nationaux du département de Seine et Oise envoyés à l’armée du Brabant le 13 août 1809. Rentré ou 122e de ligne 21 avril 1810 et employé en Espagne en 1811-12, il compte près de 31 ans de services et va avoir 51 ans lorsqu’il est promu colonel en second le 21 février 1813. Appelé au commandement de la citadelle de Wurtzbourg le 19 avril 1813, il est mis en non activité le 30 novembre 1814, rappelé lors des Cent-Jours le 26 mai 1815 puis replacé en non activité le 23 novembre 1815. Retraité par ordonnance du 25 novembre 1818 avec jouissance du 1er juillet 1818. Décédé à Gray, Grande-Rue, le 12 janvier 1832 à huit heures du soir. Chevalier de la légion d’honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804) sous le N° d’ordre 7489. Donataire (2 000 F) sur les biens réservés en Westphalie 19 mars 1808.
Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif
Brevet de chef de bataillon, pour Claude François JOUARDET dans le 2° Bataillon de la Demi-Brigade de la haute Saône délivré par le directoire exécutif. Pièce signée le Tourneur Président (Étienne, Conventionnel de la Manche), Lagarde Le Secrétaire Général et Baron Petiet Ministre de la Guerre. Paris 26 Pluviôse an 4 (26 Janvier 1796) – une page (48 x 36 cm) en partie imprimé – Vignette Armées de Terre. Sceau sous papier – il «a fait les Campagnes de 1792 et 1793 à l’Armée du Bas-Rhin, s’est trouvé au Siège de Mayence, celle de l’an 2 à l’Armée de l’Ouest et de l’an 3 à l’Armée des Pyrénées Occidentales» Claude françois Jouardet est né à Gray, hameau de Velet (Haute Saône) le 22 mars 1762, fils d’Antoine et de Marie Bergeret. Marié à Antoine Marguerite Jeanclerc le 8 août 1787. Soldat au bataillon de chasseur des Cévennes le 1er août 1782, il obtient son congé le 20 juin 1787 et reprend du service à la révolution en s’engageant comme soldat au 9ème bataillon de volontaires de la Haute Saône le 29 juillet 1792. Il est élu lieutenant le 1er août puis lieutenant colonel en second le 13. Il fait campagne aux armées du Rhin en 1792-93 puis de l’ouest en 1793-94. Il est blessé d’un coup de feu à la tête à Chollet le 12 novembre 1793, puis au genou gauche à cheville le 7 avril 1794. Incorporé avec son bataillon à la demi-brigade de bataille de la Haute-Saône au premier amalgame de 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées en 1794-95 puis celle d’Italie en 1795-98, la demi-brigade de la Haute-Saône étant versée au second amalgame du 2 décembre 1796. Faisant partie de l’armée gallo batave 1800-01, il est confirmé chef de bataillon du 1er bataillon de la 29° légère le 8 février 1801, cette demi-brigade entrant dans la formation du 16° régiment d infanterie légère à l’organisation du 24 septembre 1803. Il participe avec ce régiment aux campagnes de la Grande Armée de 1805-07. Et est blessé de 2 coups de baïonnette à la bataille d’Eylau le 8 février 1807. Nommé major en second le 22 novembre 1808 puis major du 122e de ligne 31 mars 1809, il est chargé du commandement des gardes nationaux du département de Seine et Oise envoyés à l’armée du Brabant le 13 août 1809. Rentré ou 122e de ligne 21 avril 1810 et employé en Espagne en 1811-12, il compte près de 31 ans de services et va avoir 51 ans lorsqu’il est promu colonel en second le 21 février 1813. Appelé au commandement de la citadelle de Wurtzbourg le 19 avril 1813, il est mis en non activité le 30 novembre 1814, rappelé lors des Cent-Jours le 26 mai 1815 puis replacé en non activité le 23 novembre 1815. Retraité par ordonnance du 25 novembre 1818 avec jouissance du 1er juillet 1818. Décédé à Gray, Grande-Rue, le 12 janvier 1832 à huit heures du soir. Chevalier de la légion d’honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804) sous le N° d’ordre 7489. Donataire (2 000 F) sur les biens réservés en Westphalie 19 mars 1808.
Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d’escadre doc autographe

Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d'escadre doc autographe
Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d'escadre doc autographe
Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d'escadre doc autographe
Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d'escadre doc autographe
Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d'escadre doc autographe
Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d'escadre doc autographe
Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d'escadre doc autographe
Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d'escadre doc autographe
Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d'escadre doc autographe

Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d'escadre doc autographe
Référence 4866-3R477 Je vous propose ce très savoureux document autographe portant le monogramme de Le Roy de la grange. Ancien Chef d’escadre à Toulon pendant les. Ce seigneur signe un reçu pour un tonneau de vin de Malaga et livré par la tartane « la vierge garce » de Marseille. Louis Michel le Roy de la Grange alors capitaine de vaisseaux quittera Toulon. Avec les anglais sous les. Bombardements du capitaine Bonaparte en 1793! Fuyant les armées de la jeune république il émigra en Espagne auprès des producteurs de son vin préféré! Cm par 15,3 cm. Très beau document avec un superbe bois gravé de marine XVIII. Ça c’est de l’histoire! On notera un petit trou très discret au centre. Export and grouped consignment is available for all countries.
Toulon révolution Française Le Roy de la grange chef d'escadre doc autographe

SOURIS (André) compositeur, chef d’orchestre et pédagogue belge (1899-1970)

SOURIS (André) compositeur, chef d'orchestre et pédagogue belge (1899-1970)

SOURIS (André) compositeur, chef d'orchestre et pédagogue belge (1899-1970)
Lettre autographe signée à Maurice Jaubert. Bruxelles, 6 décembre 1937. « J’ai le grand plaisir de vous annoncer que je dirigerai votre  » Concert Flamand  » le 5 février au Conservatoire de Bruxelles (concerts de la Maison d’Art). Voulez-vous m’envoyer au plus tôt la partition et le matériel et me dire comment vous désirez que cette ouvre soit présentée dans le programme. Je suis toujours étouffé par les besognes quotidiennes, mais j’espère mettre au jour ma nouvelle partition pour la nouvelle année. Après quoi il faudra que nous nous décidions à formuler ce qui nous rapproche et le reste.
SOURIS (André) compositeur, chef d'orchestre et pédagogue belge (1899-1970)