1746 Brevet Royal Louis XV Nomination Montboissier Saintonge Aunis Argenson

1746 Brevet Royal Louis XV Nomination Montboissier Saintonge Aunis Argenson
1746 Brevet Royal Louis XV Nomination Montboissier Saintonge Aunis Argenson

1746 Brevet Royal Louis XV Nomination Montboissier Saintonge Aunis Argenson
Brevet royal manuscrit signé sous Louis XV. Très beau document officiel manuscrit du règne de Louis XV, daté du 19 octobre 1746, rédigé à Fontainebleau. Il s’agit d’un brevet de nomination royale commençant par la formule officielle. « De Par le Roy ». Par cet acte, Louis XV confie au Comte de Montboissier le commandement militaire des provinces de Saintonge et de l’Aunis, ainsi que du gouvernement de La Rochelle, durant l’absence du Comte de Chabannes, lieutenant général des armées du Roi. Cette période correspond à la guerre de Succession d’Autriche, durant laquelle les gouvernements militaires provinciaux revêtaient une importance stratégique majeure. De Par le Roy. Sa Majesté ayant nommé le sieur de Chabannes, l’un de ses lieutenants généraux en ses armées, pour commander dans le Poitou, les Saintonges et le Pays d’Aunis, et le jugeant nécessaire au bien de son service.. Sa Majesté a commis et commet le Comte de Montboissier pour lieutenant au gouvernement de La Rochelle, afin de commander dans les Saintonges et le Pays d’Aunis tant aux habitants qu’aux gens de guerre, qui sont ou seront en garnison ou en quartier jusqu’à ce que le sieur de Chabannes soit de retour. Elle ordonne aux habitants et aux gens de guerre de reconnaître ledit sieur de Montboissier en ladite qualité de commandant et de lui obéir en toutes choses concernant le service du Roi. En témoin de quoi le présent brevet lui est délivré. Donné à Fontainebleau le 19 octobre 1746. Par le Roi : Marc-Pierre de Voyer de Paulmy, Comte d’Argenson. NB : Cette transcription est réalisée à partir du manuscrit original. Quelques mots demeurent difficiles à déchiffrer en raison de l’écriture cursive du XVIII? Siècle, mais le contenu principal est parfaitement identifié. Le gouvernement militaire de La Rochelle, de la Saintonge et de l’Aunis constitue alors un secteur stratégique du royaume en raison de sa façade atlantique. Pendant l’absence du titulaire du commandement, M. De Chabannes, Louis XV désigne le Comte de Montboissier afin d’assurer la continuité du commandement des troupes, des garnisons et de l’administration militaire locale. Ce type de brevet était destiné à être présenté aux autorités civiles et militaires afin de faire reconnaître officiellement les pouvoirs du nouveau commandant. Cette pièce réunit plusieurs critères recherchés par les collectionneurs. Document officiel du règne de Louis XV. Grande formule d’ouverture « De Par le Roy ». Daté précisément 19 octobre 1746. Rédigé à Fontainebleau. Nomination militaire officielle. Gouvernement de La Rochelle. Provinces de Saintonge et d’Aunis. Signature du ministre de la Guerre Marc-Pierre de Voyer de Paulmy, Comte d’Argenson. Très belle calligraphie du XVIII? Siècle. Papier vergé d’époque. Document complet sur une feuille. Plis anciens de rangement. Quelques rousseurs et traces normales d’ancienneté. Très bel état général pour un document de près de 280 ans. Les photographies font partie intégrante de la description. Nature : Brevet royal manuscrit. Date : 19 octobre 1746. Ministre signataire : Marc-Pierre de Voyer de Paulmy, Comte d’Argenson. Bénéficiaire : Comte de Montboissier. Personnage cité : Comte de Chabannes. Sujet : Nomination au commandement militaire. Provinces : Saintonge, Aunis, La Rochelle. Il s’agit très probablement du. Marquis (ou Comte) de Montboissier-Beaufort-Canillac. Lieutenant général des armées du Roi. En octobre 1746, il reçoit l’ordre d’assurer provisoirement le commandement de. Gouvernement militaire de La Rochelle. Pendant l’absence du titulaire. Il apparaît dans les correspondances du ministère de la Guerre de 1746. Il s’agit du Comte de Chabannes. Lieutenant général des armées. On retrouve sa correspondance avec le ministère de la Guerre durant toute l’année 1746. Le document est signé par. Marc-Pierre de Voyer de Paulmy, Comte d’Argenson. Ministre de la Guerre de Louis XV de 1743 à 1747. Sa signature figure sur de très nombreux brevets militaires de cette période. Louis XV – Ancien Régime – Brevet Royal – De Par le Roy – Fontainebleau – Comte d’Argenson – Marc-Pierre de Voyer de Paulmy – Montboissier – Chabannes – Saintonge – Aunis – La Rochelle – Histoire militaire – Guerre de Succession d’Autriche – Manuscrit – XVIIIe siècle – Autographe – Document officiel.
1746 Brevet Royal Louis XV Nomination Montboissier Saintonge Aunis Argenson

Brevet Garde nationale Sylvain Séglise 1816 Clermont-Tonnerre autographe

Brevet Garde nationale Sylvain Séglise 1816 Clermont-Tonnerre autographe
Brevet Garde nationale Sylvain Séglise 1816 Clermont-Tonnerre autographe
Brevet Garde nationale Sylvain Séglise 1816 Clermont-Tonnerre autographe
Brevet Garde nationale Sylvain Séglise 1816 Clermont-Tonnerre autographe
Brevet Garde nationale Sylvain Séglise 1816 Clermont-Tonnerre autographe
Brevet Garde nationale Sylvain Séglise 1816 Clermont-Tonnerre autographe

Brevet Garde nationale Sylvain Séglise 1816 Clermont-Tonnerre autographe
Autorisation de porter la décoration de la Garde nationale de Paris. À Sylvain de Séglise, 1816. 38 x 47 cm, papier vélin. Trou au pli central. Gravure par Blanchard et fils. Par empreinte : de Charles-Philippe de France, Comte d’Artois, Colonel – Général des Gardes Nationales. Par empreinte : Nicolas-Charles Oudinot, maréchal, pair de France, commandant en chef de la garde nationale de Paris. Autographe : duc de Clermont-Tonnerre, aide-major-général de la garde nationale. Envoi GRATUIT en FRANCE.
Brevet Garde nationale Sylvain Séglise 1816 Clermont-Tonnerre autographe

Brevet d’invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)

Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)

Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d’invention déposé en Italie par Emile Bert pour le compte de la société anonyme d’applications des gaz liquéfiés. Pour un appareil pour charger les siphons, de l’acide carbonique provenant d’un tube à acide comprimé ou liquide. Comprend une chemise, le brevet avec la description sur 14 pages, avec 6 pages des figures techniques, les documents du gouvernement italien.
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)

Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette

Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette

Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette
TRES RARE 1757 LOT 2 PARCHEMINS DONT 1 SIGNÉ LOUIS XV BREVET DE CORNETTE ET LETTRE D’ACCOMPAGNEMENT. REGIMENT DE CAVALERIE LEGERE BETHUNE. Format brevet : 34,5 x 27,5 cm. Format lettre : 28,5 x 21 cm. Etat : beaux états compte tenu de leurs âges, taches et brunissements épars. Plusieurs plis, un trou dans le brevet (visible sur la 9e photo). Sera envoyé plié selon les plis existants. SOYEZ TRÈS ATTENTIFS AUX PHOTOS. Si vous avez des doutes : posez toutes les questions utiles merci de votre compréhension.
Tres Rare 1757 Lot 2 Parchemins Dont 1 Signé Louis XV Brevet De Cornette

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif
Brevet de chef de bataillon, pour Claude François JOUARDET dans le 2° Bataillon de la Demi-Brigade de la haute Saône délivré par le directoire exécutif. Pièce signée le Tourneur Président (Étienne, Conventionnel de la Manche), Lagarde Le Secrétaire Général et Baron Petiet Ministre de la Guerre. Paris 26 Pluviôse an 4 (26 Janvier 1796) – une page (48 x 36 cm) en partie imprimé – Vignette Armées de Terre. Sceau sous papier – il «a fait les Campagnes de 1792 et 1793 à l’Armée du Bas-Rhin, s’est trouvé au Siège de Mayence, celle de l’an 2 à l’Armée de l’Ouest et de l’an 3 à l’Armée des Pyrénées Occidentales» Claude françois Jouardet est né à Gray, hameau de Velet (Haute Saône) le 22 mars 1762, fils d’Antoine et de Marie Bergeret. Marié à Antoine Marguerite Jeanclerc le 8 août 1787. Soldat au bataillon de chasseur des Cévennes le 1er août 1782, il obtient son congé le 20 juin 1787 et reprend du service à la révolution en s’engageant comme soldat au 9ème bataillon de volontaires de la Haute Saône le 29 juillet 1792. Il est élu lieutenant le 1er août puis lieutenant colonel en second le 13. Il fait campagne aux armées du Rhin en 1792-93 puis de l’ouest en 1793-94. Il est blessé d’un coup de feu à la tête à Chollet le 12 novembre 1793, puis au genou gauche à cheville le 7 avril 1794. Incorporé avec son bataillon à la demi-brigade de bataille de la Haute-Saône au premier amalgame de 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées en 1794-95 puis celle d’Italie en 1795-98, la demi-brigade de la Haute-Saône étant versée au second amalgame du 2 décembre 1796. Faisant partie de l’armée gallo batave 1800-01, il est confirmé chef de bataillon du 1er bataillon de la 29° légère le 8 février 1801, cette demi-brigade entrant dans la formation du 16° régiment d infanterie légère à l’organisation du 24 septembre 1803. Il participe avec ce régiment aux campagnes de la Grande Armée de 1805-07. Et est blessé de 2 coups de baïonnette à la bataille d’Eylau le 8 février 1807. Nommé major en second le 22 novembre 1808 puis major du 122e de ligne 31 mars 1809, il est chargé du commandement des gardes nationaux du département de Seine et Oise envoyés à l’armée du Brabant le 13 août 1809. Rentré ou 122e de ligne 21 avril 1810 et employé en Espagne en 1811-12, il compte près de 31 ans de services et va avoir 51 ans lorsqu’il est promu colonel en second le 21 février 1813. Appelé au commandement de la citadelle de Wurtzbourg le 19 avril 1813, il est mis en non activité le 30 novembre 1814, rappelé lors des Cent-Jours le 26 mai 1815 puis replacé en non activité le 23 novembre 1815. Retraité par ordonnance du 25 novembre 1818 avec jouissance du 1er juillet 1818. Décédé à Gray, Grande-Rue, le 12 janvier 1832 à huit heures du soir. Chevalier de la légion d’honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804) sous le N° d’ordre 7489. Donataire (2 000 F) sur les biens réservés en Westphalie 19 mars 1808.
Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif
Brevet de chef de bataillon, pour Claude François JOUARDET dans le 2° Bataillon de la Demi-Brigade de la haute Saône délivré par le directoire exécutif. Pièce signée le Tourneur Président (Étienne, Conventionnel de la Manche), Lagarde Le Secrétaire Général et Baron Petiet Ministre de la Guerre. Paris 26 Pluviôse an 4 (26 Janvier 1796) – une page (48 x 36 cm) en partie imprimé – Vignette Armées de Terre. Sceau sous papier – il «a fait les Campagnes de 1792 et 1793 à l’Armée du Bas-Rhin, s’est trouvé au Siège de Mayence, celle de l’an 2 à l’Armée de l’Ouest et de l’an 3 à l’Armée des Pyrénées Occidentales» Claude françois Jouardet est né à Gray, hameau de Velet (Haute Saône) le 22 mars 1762, fils d’Antoine et de Marie Bergeret. Marié à Antoine Marguerite Jeanclerc le 8 août 1787. Soldat au bataillon de chasseur des Cévennes le 1er août 1782, il obtient son congé le 20 juin 1787 et reprend du service à la révolution en s’engageant comme soldat au 9ème bataillon de volontaires de la Haute Saône le 29 juillet 1792. Il est élu lieutenant le 1er août puis lieutenant colonel en second le 13. Il fait campagne aux armées du Rhin en 1792-93 puis de l’ouest en 1793-94. Il est blessé d’un coup de feu à la tête à Chollet le 12 novembre 1793, puis au genou gauche à cheville le 7 avril 1794. Incorporé avec son bataillon à la demi-brigade de bataille de la Haute-Saône au premier amalgame de 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées en 1794-95 puis celle d’Italie en 1795-98, la demi-brigade de la Haute-Saône étant versée au second amalgame du 2 décembre 1796. Faisant partie de l’armée gallo batave 1800-01, il est confirmé chef de bataillon du 1er bataillon de la 29° légère le 8 février 1801, cette demi-brigade entrant dans la formation du 16° régiment d infanterie légère à l’organisation du 24 septembre 1803. Il participe avec ce régiment aux campagnes de la Grande Armée de 1805-07. Et est blessé de 2 coups de baïonnette à la bataille d’Eylau le 8 février 1807. Nommé major en second le 22 novembre 1808 puis major du 122e de ligne 31 mars 1809, il est chargé du commandement des gardes nationaux du département de Seine et Oise envoyés à l’armée du Brabant le 13 août 1809. Rentré ou 122e de ligne 21 avril 1810 et employé en Espagne en 1811-12, il compte près de 31 ans de services et va avoir 51 ans lorsqu’il est promu colonel en second le 21 février 1813. Appelé au commandement de la citadelle de Wurtzbourg le 19 avril 1813, il est mis en non activité le 30 novembre 1814, rappelé lors des Cent-Jours le 26 mai 1815 puis replacé en non activité le 23 novembre 1815. Retraité par ordonnance du 25 novembre 1818 avec jouissance du 1er juillet 1818. Décédé à Gray, Grande-Rue, le 12 janvier 1832 à huit heures du soir. Chevalier de la légion d’honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804) sous le N° d’ordre 7489. Donataire (2 000 F) sur les biens réservés en Westphalie 19 mars 1808.
Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

1777 brevet d’aumônier signé Louisde la citadelle de Besançon (25, DOUBS)

1777 brevet d'aumônier signé Louisde la citadelle de Besançon (25, DOUBS)
1777 brevet d'aumônier signé Louisde la citadelle de Besançon (25, DOUBS)
1777 brevet d'aumônier signé Louisde la citadelle de Besançon (25, DOUBS)
1777 brevet d'aumônier signé Louisde la citadelle de Besançon (25, DOUBS)
1777 brevet d'aumônier signé Louisde la citadelle de Besançon (25, DOUBS)
1777 brevet d'aumônier signé Louisde la citadelle de Besançon (25, DOUBS)
1777 brevet d'aumônier signé Louisde la citadelle de Besançon (25, DOUBS)

1777 brevet d'aumônier signé Louisde la citadelle de Besançon (25, DOUBS)
Brevet d’adjoint aux fonctions d’aumônier de la citadelle de Besançon pour le Sr Charles Philippe Duffert, religieux de l’ordre de Saint-Benoît. Signé « Louis » (Louis XVI, secrétaire) et contresigné par Saint-Germain Claude-Louis-Robert, comte de St-Germain. Nous pouvons fournir des transcriptions de tous les documents que nous proposons à la vente. Tous les documents que nous proposons sont des originaux de l’époque indiquée. Nous ne vendons aucune copie (sauf expressément indiqué). Les documents peuvent présenter des plis d’époque qui sont susceptibles d’être réutilisés pour l’envoi. Si vous avez des interrogations, n’hésitez pas à poser vos questions, nous y répondrons du mieux possible. N’hésitez pas à grouper vos achats en visitant notre boutique. Aucune expédition hors Union Européenne ne sera réalisée. Tous nos envois se font avec suivi.
1777 brevet d'aumônier signé Louisde la citadelle de Besançon (25, DOUBS)

Brevet du Capitaine Jean François Seurot du 4ème Chasseurs à cheval an 11

Brevet du Capitaine Jean François Seurot du 4ème Chasseurs à cheval an 11
Brevet du Capitaine Jean François Seurot du 4ème Chasseurs à cheval an 11

Brevet du Capitaine Jean François Seurot du 4ème Chasseurs à cheval an 11
Brevet à en tête de la République Française décerné au Capitaine Jean François Seurot du 4ème régiment de Chasseurs à cheval, à St Cloud le 15 prairial an 11 de la république vacant par retraite du citoyen Leposne. Signature du ministre et du secrétaire d’Etat. H 33cm x 23cm. Bon état, inscriptions manuscrites passées. Né à Saint Maixent département des deux sèvres le 12 septembre 1768 de françois et marie robin née le 13 février 1744. Enfant de troupe dans le ci devant régiment Royal étranger cavalerie le 5 juillet 1773 son père françois (Surot) né en 1736 à Parcey (Jura), marié le 27 octobre 1766 à Saint Maixent (St Léger) était dans le même régiment et compagnie incorporé dans le ci devant 2ème régiment de chevaux léger le 8 mai 1779. Engagé pour 8 ans le 12 juillet 1781, incorporé au 4ème régiment de chasseurs à cheval, brigadier fourrier, maréchal des logis, maréchal des logis chef, sous lieutenant le 20 frimaire AN 2, surnuméraire à la nouvelle organisation le 15 ventose an 2, lieutenant le 10 ventose an 3, lieutenant en pied le 17 messidor an 4, capitaine le 15 ventose an 5. A fait toutes les campagnes de la révolution, et blessé d’un coup de feu à la jambe droite à l’affaire de La Wantzenau le 26 octobre 1793.
Brevet du Capitaine Jean François Seurot du 4ème Chasseurs à cheval an 11

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif
Brevet de chef de bataillon, pour Claude François JOUARDET dans le 2° Bataillon de la Demi-Brigade de la haute Saône délivré par le directoire exécutif. Pièce signée le Tourneur Président (Étienne, Conventionnel de la Manche), Lagarde Le Secrétaire Général et Baron Petiet Ministre de la Guerre. Paris 26 Pluviôse an 4 (26 Janvier 1796) – une page (48 x 36 cm) en partie imprimé – Vignette Armées de Terre. Sceau sous papier – il «a fait les Campagnes de 1792 et 1793 à l’Armée du Bas-Rhin, s’est trouvé au Siège de Mayence, celle de l’an 2 à l’Armée de l’Ouest et de l’an 3 à l’Armée des Pyrénées Occidentales» Claude françois Jouardet est né à Gray, hameau de Velet (Haute Saône) le 22 mars 1762, fils d’Antoine et de Marie Bergeret. Marié à Antoine Marguerite Jeanclerc le 8 août 1787. Soldat au bataillon de chasseur des Cévennes le 1er août 1782, il obtient son congé le 20 juin 1787 et reprend du service à la révolution en s’engageant comme soldat au 9ème bataillon de volontaires de la Haute Saône le 29 juillet 1792. Il est élu lieutenant le 1er août puis lieutenant colonel en second le 13. Il fait campagne aux armées du Rhin en 1792-93 puis de l’ouest en 1793-94. Il est blessé d’un coup de feu à la tête à Chollet le 12 novembre 1793, puis au genou gauche à cheville le 7 avril 1794. Incorporé avec son bataillon à la demi-brigade de bataille de la Haute-Saône au premier amalgame de 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées en 1794-95 puis celle d’Italie en 1795-98, la demi-brigade de la Haute-Saône étant versée au second amalgame du 2 décembre 1796. Faisant partie de l’armée gallo batave 1800-01, il est confirmé chef de bataillon du 1er bataillon de la 29° légère le 8 février 1801, cette demi-brigade entrant dans la formation du 16° régiment d infanterie légère à l’organisation du 24 septembre 1803. Il participe avec ce régiment aux campagnes de la Grande Armée de 1805-07. Et est blessé de 2 coups de baïonnette à la bataille d’Eylau le 8 février 1807. Nommé major en second le 22 novembre 1808 puis major du 122e de ligne 31 mars 1809, il est chargé du commandement des gardes nationaux du département de Seine et Oise envoyés à l’armée du Brabant le 13 août 1809. Rentré ou 122e de ligne 21 avril 1810 et employé en Espagne en 1811-12, il compte près de 31 ans de services et va avoir 51 ans lorsqu’il est promu colonel en second le 21 février 1813. Appelé au commandement de la citadelle de Wurtzbourg le 19 avril 1813, il est mis en non activité le 30 novembre 1814, rappelé lors des Cent-Jours le 26 mai 1815 puis replacé en non activité le 23 novembre 1815. Retraité par ordonnance du 25 novembre 1818 avec jouissance du 1er juillet 1818. Décédé à Gray, Grande-Rue, le 12 janvier 1832 à huit heures du soir. Chevalier de la légion d’honneur le 25 prairial an XII (14 juin 1804) sous le N° d’ordre 7489. Donataire (2 000 F) sur les biens réservés en Westphalie 19 mars 1808.
Brevet de chef de bataillon Claude JOUARDET délivré par le directoire exécutif

Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804

Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804
Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804
Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804
Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804
Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804
Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804
Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804
Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804
Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804

Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804
Napoleon BONAPARTE – Brevet signé – lieutenant – BERTHIER – 1804. Napoleon BONAPARTE – Brevet signé – lieutenant – BERTHIER – 1804Né en Corse en 1769, Napoléon Bonaparte gravit rapidement les échelons de l’armée française durant la Révolution. Il s’empare du pouvoir par le coup d’État du 18 Brumaire (1799) et devient Premier Consul, puis se couronne Empereur des Français en 1804. Il réorganise profondément la France avec le Code Civil et mène la Grande Armée à la conquête de l’Europe, dominant le continent après des victoires comme Austerlitz. Son empire s’effondre après la désastreuse campagne de Russie (1812) et sa défaite finale à Waterloo (1815). Il termine sa vie en exil sur l’île britannique de Sainte-Hélène. Document militaire authentique daté du 25 Ventôse An XII (16 mars 1804), décernant le grade de Lieutenant au citoyen Louis Guillebeaud de la 72e Demi-brigade de ligne. Le brevet mentionne les états de service du récipiendaire, notamment les campagnes de 1792 et 1793. La nomination est effectuée « Par le premier Consul : Bonaparte ». L’acte est aussi contresigné par deux hauts fonctionnaires du régime : le Ministre de la Guerre Berthier et le Secrétaire d’État Maret, dont les signatures sont aujourd’hui partiellement effacées. Ce document représente un témoignage direct de l’autorité de Napoléon Bonaparte en tant que Premier Consul, juste avant l’établissement du Premier Empire. Le cadre en verre ne sera transmis qu’en cas de remise en main propre, il sera retiré si envoi afin de préserver le document. « Département de la Guerre. 72eme Demi-brigade de ligne Au nom du Peuple Français. Brevet de Lieutenant pour le Citoyen Guillebeaud (Louis) Détail des Services. Campagnes, Actions, Blessures a fait les Campagnes des armées 1792, 1793,… Bonaparte, premier Consul de la République, ayant confiance dans la valeur et la fidélité du Cn Guillebeaud (Louis) le nomme à l’emploi de Lieutenant à la soixante douzième de ligne. Ordonne, en conséquence, à tous Officiers et autres qu’il appartiendra, de faire recevoir et reconnoitre en ladite qualité, le Cn Guillebeaud (Louis) Donné à Paris le vingt cinq ventose de l’an douze de la République. Le Ministre de la Guerre : Berthier Par le premier Consul : Bonaparte Le Secrétaire d’État : Hugues B Maret »Envoi soignéRetour acceptéAlexandre Berthier, Berthier, manuscrit, non signé, 1792, Département de la Guerre, 72eme Demi-brigade, 23e ligne, République Française, brevet de Lieutenant, Cn Guillebeaud, Louis Guillebeaud, Moulle, 1re armée d’Italie, campagnes militairesAlexandre Berthier, Berthier, manuscript, unsigned, 1792, Department of War, 72nd Demi-brigade, 23rd line, French Republic, Lieutenant brevet, Cn Guillebeaud, Louis Guillebeaud, Moulle, 1st Italian army, military campaigns. Napoleon BONAPARTE – Brevet signé – lieutenant – BERTHIER – 1804 Né en Corse en 1769, Napoléon Bonaparte gravit rapidement les échelons de l’armée française durant la Révolution. Le Ministre de la Guerre : Berthier Par le premier Consul : Bonaparte Le Secrétaire d’État : Hugues B Maret » Envoi soigné Retour accepté Alexandre Berthier, Berthier, manuscrit, non signé, 1792, Département de la Guerre, 72eme Demi-brigade, 23e ligne, République Française, brevet de Lieutenant, Cn Guillebeaud, Louis Guillebeaud, Moulle, 1re armée d’Italie, campagnes militaires Alexandre Berthier, Berthier, manuscript, unsigned, 1792, Department of War, 72nd Demi-brigade, 23rd line, French Republic, Lieutenant brevet, Cn Guillebeaud, Louis Guillebeaud, Moulle, 1st Italian army, military campaigns.
Napoleon BONAPARTE Brevet signé lieutenant BERTHIER 1804