Émile ZOLA Lettre autographe signée 1882 Au Bonheur des Dames

Émile ZOLA Lettre autographe signée 1882 Au Bonheur des Dames
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1882 Au Bonheur des Dames
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1882 Au Bonheur des Dames
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1882 Au Bonheur des Dames
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1882 Au Bonheur des Dames

Émile ZOLA Lettre autographe signée 1882 Au Bonheur des Dames
Émile Zola « lié » par traités à ses éditeurs. En pleine finalisation de la publication d’Au Bonheur des Dames. Médan, 14 novembre 1882. Taille : 20,5 x 13,5 cm. En novembre 1882, Émile Zola est un homme riche, célèbre et extrêmement sollicité. Les succès retentissants de L’Assommoir (1877) et de Nana (1880) ont fait de lui l’écrivain le plus rentable de sa génération. Il reçoit constamment des offres de directeurs de revues concurrentes, de traducteurs étrangers ou d’éditeurs alternatifs cherchant à racheter des droits de publication, des adaptations ou des exclusivités. Par cette lettre, Zola oppose un refus poli mais ferme à l’un de ces intermédiaires, rappelant la stricte exclusivité de ses engagements contractuels avec Georges Charpentier et Charles Marpon cf. Au moment précis où il signe cette lettre, Zola est en train de mettre la touche finale à la première partie d’un de ses plus grands chefs-d’ouvre : Au Bonheur des Dames. La prépublication en feuilleton de ce roman dédié aux grands magasins débute à peine un mois plus tard, en décembre 1882, dans Gil Blas, avant sa parution en volume chez Charpentier et Marpon en mars 1883. Je suis très flatté des offres que vous voulez bien me faire. Mais je ne puis malheureusement les accepter, étant lié par des traités avec la maison Charpentier et la maison Marpon. Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de mes sentiments les plus distingués. C’est lui qui, dès 1872, a signé avec l’écrivain un contrat audacieux (lui versant une rente mensuelle fixe en échange de sa production), sauvant Zola de la misère avant que le succès n’arrive. Éditeur premier de Zola, Charpentier détenait les droits pour les éditions courantes. À cette période, Georges Charpentier traverse de graves difficultés financières liées à son train de vie et à des investissements risqués (notamment la revue La Vie moderne). Pour éviter la faillite, Charpentier doit s’associer avec Marpon pour la diffusion, la distribution et la coédition de certains de ses catalogues à fort tirage, notamment les éditions populaires ou les formats bon marché à 3 francs 50. Marpon avait négocié avec Charpentier (avec l’accord de Zola) les droits pour les éditions illustrées L’Assommoir ou Nana chez Marpon ont été des triomphes commerciaux colossaux. Ci-dessous, Émile Zola en 1885 par Nadar.
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1882 Au Bonheur des Dames

Émile ZOLA évoque Le Capitaine Burle et Naïs Micoulin. Lettre autographe signée

Émile ZOLA évoque Le Capitaine Burle et Naïs Micoulin. Lettre autographe signée
Émile ZOLA évoque Le Capitaine Burle et Naïs Micoulin. Lettre autographe signée
Émile ZOLA évoque Le Capitaine Burle et Naïs Micoulin. Lettre autographe signée
Émile ZOLA évoque Le Capitaine Burle et Naïs Micoulin. Lettre autographe signée

Émile ZOLA évoque Le Capitaine Burle et Naïs Micoulin. Lettre autographe signée
Émile Zola évoque ses recueils de nouvelles Le Capitaine Burle et Naïs Micoulin. En pleine préparation de l’écriture de Germinal. Paris, 16 mars 1884. Taille : 20,5 x 13,3 cm. Occupé au tri de ses innombrables notes préparatoires à l’écriture de Germinal, Zola donne sa permission pour la reproduction d’une nouvelle issu des recueils Le Capitaine Burle (1882) ou Naïs Micoulin (1883). Monsieur et cher confrère. Excusez moi de mon retard, Je suis très occupé en ce moment. Choisissez dans mes livres de nouvelles, le Capitaine Burle et Naïs Micoulin, la nouvelle qu’il vous plaira; et je vous donne bien volontiers l’autorisation de la reproduire. Deux semaines avant l’écriture de cette lettre, du 23 février au 2 mars 1884, Émile Zola effectua son célèbre voyage d’enquête dans le bassin minier du Nord (notamment à Anzin). Arrivé sur place au moment exact où éclatait la grande grève historique des mineurs d’Anzin, Zola s’immergea dans les corons, interrogea les familles d’ouvriers et descendit à plusieurs centaines de mètres de profondeur dans une fosse de mine. Ce séjour d’observation directe marqua profondément sa conscience sociale et politique. Ci-dessous, Émile Zola en 1885 par Nadar.
Émile ZOLA évoque Le Capitaine Burle et Naïs Micoulin. Lettre autographe signée

ZURLINDEN Emile (Colmar, 1837-1929) général, lettre autographe signée + 1 carte

ZURLINDEN Emile (Colmar, 1837-1929) général, lettre autographe signée + 1 carte
ZURLINDEN Emile (Colmar, 1837-1929) général, lettre autographe signée + 1 carte
ZURLINDEN Emile (Colmar, 1837-1929) général, lettre autographe signée + 1 carte
ZURLINDEN Emile (Colmar, 1837-1929) général, lettre autographe signée + 1 carte

ZURLINDEN Emile (Colmar, 1837-1929) général, lettre autographe signée + 1 carte
Lettre autographe signée, pour un article à publier ayant pour titre « le duel » envoyé au directeur du Figaro. Une page trois quart in-8° datée 9 avril 1910. Une carte de visite recto-verso adressée au Figaro, un article de presse (Le Gaulois 8/8/1900) intitulé « Une page d’histoire, le général Zurlinden et l’affaire Picquart », et deux reproductions de portraits gravés pour des journaux. Émile Auguste François Zurlinden (Colmar, 1837 – Paris, 1929), général, a été gouverneur militaire de Paris. C’est aussi un homme politique. Il fut ministre de la Défense en 1895. Témoin des fortes tensions de cette époque, la vogue du duel, à l’épée ou au pistolet, provoque parfois la mort d’un des deux duellistes. Paris, Librairie académique Perrin et Cie, 1913. Un volume in-8° broché. Portrait en frontispice, 299 pages non coupées. Un des 10 exemplaires sur hollande van Gelder numéroté, seul grand papier. Rare en grand papier.
ZURLINDEN Emile (Colmar, 1837-1929) général, lettre autographe signée + 1 carte

Brevet d’invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)

Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)

Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)
Brevet d’invention déposé en Italie par Emile Bert pour le compte de la société anonyme d’applications des gaz liquéfiés. Pour un appareil pour charger les siphons, de l’acide carbonique provenant d’un tube à acide comprimé ou liquide. Comprend une chemise, le brevet avec la description sur 14 pages, avec 6 pages des figures techniques, les documents du gouvernement italien.
Brevet d'invention italien 1910 déposé par Emile Bert (siphon gaz liquéfié)

Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre

Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre

Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Taille : 5,7 x 9,5 cm – Avec cadre de présentation plexiglas aimanté (inclus) : 10 x 15 cm. Paris-Jeune était une petite revue littéraire, artistique et lyrique qui commença à paraître précisément en 1886 (sa publication s’étend de 1886 à 1888). Les jeunes directeurs des revues éphémères comme Paris-Jeune avaient pour habitude d’envoyer leurs productions aux « maîtres » de la littérature (Zola, Hugo en son temps, Goncourt.) en y ajoutant généralement un poème flatteur ou une dédicace, dans l’espoir d’obtenir un mot de soutien. En 1886, Émile Zola est au sommet de sa gloire et de la controverse naturaliste : alors qu’il triomphe avec le succès retentissant de Germinal paru l’année précédente, il s’isole dans sa propriété de Médan pour rédiger La Terre, un chef-d’ouvre qui va profondément diviser le monde littéraire. Avec mes remerciements tardifs pour l’aimable dédicace du sonnet, – et avec tous mes bons souhaits pour la réussite de « Paris-Jeune ». Ci-dessous, portrait d’Émile Zola par Nadar.
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre

Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889

Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889
Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889
Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889
Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889
Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889

Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889
Émile Zola touché par la clémence sur son deuxième roman méconnu, « Le Vou d’une morte ». Le livre ne vaut pas grand chose et vous avez été très charmant de ne pas trop le dire… Paris, 18 octobre 1889. Une page in-8 sur un double feuillet. Taille : 20,5 x 13,3 cm. Interresante lettre sur le regard que porte Zola sur son deuxième, Le Vou d’une morte publié initialement en 1866 à 26 ans (Cf infra). Ce même moi d’octobre 1889, l’éditeur de Zola, Georges Charpentier, décide de rééditer les ouvres de jeunesse de Zola. L’écrivain sait pertinemment que ce texte est faible comparé à ses chefs-d’ouvre mais il trouve la mise en perspective intéressante, il remercie chaleureusement Galdemar d’avoir fait « la part très belle au romancier d’aujourd’hui » dans son article du figaro publié l’avant veille le 16 octobre 1889. On joint une copie de l’article du Figaro avec la lettre. Paris, 18 Octobre 1889. Mon cher ami, je ne vous ai pas encore remercié de votre si aimable article au Figaro sur « Le vou d’une morte ». Je tiens a vous dire combien il m’a touché. Le livre ne vaut pas grand chose et vous avez été très charmant de ne pas trop le dire en faisant la part très belle au romancier d’aujourd’hui. Merci et tout a vous. Le Veux d’une morte (qui suit La Confession de Claude, premier roman paru en 1865) paraît d’abord dans L’Évènement du 11 au. Puis en volume chez Achille Faure. Pour l’édition de 1889 chez Charpentier, Zola réécrit une grande partie de son texte, et le fait précéder d’un avertissement : «. Je me décide à le rendre au public, non pour son mérite, certes, mais pour la comparaison intéressante que les curieux de littérature pourront être tentés de faire un jour, entre ces premières pages et celles que j’ai écrites plus tard. Résumé : Blanche de Rionne, jeune aristocrate mal mariée, se charge de l’éducation de Daniel, garçonnet miraculeusement échappé à un incendie. Sur son lit de mort elle lui confie la garde morale de sa fille, Jeanne, âgée de six ans. Lorsqu’à 18 ans celle-ci sort du couvent, Daniel joue le « rôle muet de précepteur », la suit partout, vêtu de noir. Mais il ne peut empêcher qu’elle fasse un mauvais mariage, et qu’ensuite elle tombe amoureuse de son meilleur ami, Georges, auquel à son tour, sur le point de mourir, il la confie. Zola joue le jeu du roman populaire : manichéisme des personnages, rebondissement de l’action, pathétique, bons sentiments, mépris de la vraisemblance. Il s’agit d’émouvoir les mansardes et les chaumières. Par rapport à La Confession de Claude, le recul est sensible. C’est de la littérature alimentaire, cependant, l’arrière plan décrit une vision sociale féroce qui sera développée plus tard dans La Curée. [Possibilité d’encadrement avec passe partout et verre anti-uv et anti-reflet, 250E]. Ci-dessous célèbre portrait du jeune Émile Zola par Etienne Carjat, à l’époque du Vou d’une morte.
Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889

Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac

Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac

Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Carte frottée, plis et usures aux marges. Taille : 5,8 x 9,5 cm – Avec cadre de présentation plexiglas aimanté (inclus) : 10 x 15 cm. Émouvante carte d’Émile Zola répondant à un souscripteur volontaire pour le futur monument en hommage Balzac pour lequel Zola se démena de longues années. En plus de Nana publié en 1880, Émile Zola publie en 1881, Au Bonheur des Dames en prépublication (qui sortira en volume en 1883). Merci pour Balzac, monsieur ; Mais, helas! Aucune souscription n’est ouverte et il faut attendre pour envoyer votre offrande. Le premier à lancer l’idée d’un monument à Balzac est Alexandre Dumas, immédiatement après la mort de Balzac. Le projet abandonné est relancé par Zola dans un article du. Du 6 décembre 1880, intitulé. Une statue pour Balzac. Zola réclame explicitement qu’on élève enfin un monument à Balzac et appelle à la constitution d’un comité. C’est 1885, encore sur l’intervention d’Émile Zola, alors président de La Société des gens de lettre, qu’il est commandé un monument à Balzac au sculpteur Henri Chapu, qui n’aura pas le temps d’exécuter son ouvre : il meurt en 1891. Le projet prévoyait une statue de trois mètres de hauteur, livrable en 1893. Zola charge Rodin de reprendre le projet, cependant, en raison d’une succession de controverses esthétiques, de crises politiques et de conflits institutionnels, l’inauguration officielle du monument sur le terre-plein du boulevard Raspail le 1er juillet 1939 a lieu plus de cinquante ans après la commande passée à Rodin, et vingt ans après la mort de ce dernier. Ci-dessous, une célèbre caricature de Gill parue en 1878 montrant Émile Zola, les. Sous le bras, rendant hommage à une statue de Balzac tandis que celui-ci répond au salut de son digne héritier. Ci-dessous, portrait d’Émile Zola par Nadar.
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac

Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 La Terre

Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 La Terre
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 La Terre
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 La Terre

Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 La Terre
Émile Zola rentre à Paris. Belle signature, à quelques jours de la publication de « La Terre ». Paris, Médan, 8 novembre 1887. Taille : 20,5 x 13 cm. Lettre rédigée quelques jours avant la publication de la Terre « La Terre » parut le 15 novembre 1887 chez l’éditeur Charpentier. Zola faisait, chaque année, migrer ses abonnements de Médan à Paris à l’approche de l’hiver et de Paris à Médan ou il se réinstallait quand revenait le printemps. Publié à partir de 1884, L’Écho de Paris était un quotidien avec une orientation plutôt conservatrice et patriotique. Les Zola vécurent au 23 rue Ballu près de la place de Clichy dans le 9e arrondissement pendant 12 ans de 1877 à 1889 avant d’emménager dans leur dernier appartement parisien rue de Bruxelles. Je rentre à Paris, et vous serez bien aimable, à partir du numéro qui paraîtra jeudi soir, 10 novembre, de me faire adresser « l’Écho de Paris », rue Ballu 23. Merci mille fois et bien cordialement à vous. Sur le 23 rue Ballu (source : nonomnismoriar. Eu). « Cet immeuble du 23 rue Ballu, certainement le plus beau de la rue Ballu, est situé dans le quartier de la « Nouvelle Athènes », prisé par l’élite artistique et intellectuelle au cours du XIXe siècle. Il associe un style classique à une légère touche Art Nouveau, au niveau de la porte en bois, du balcon au-dessus ainsi que du vitrail ovale au-dessus de la seconde porte. L’immeuble a notamment abrité Emile Zola et Edgar Degas.
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 La Terre

Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 Belle et grande signature

Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 Belle et grande signature
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 Belle et grande signature
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 Belle et grande signature

Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 Belle et grande signature
Paris, Médan, 8 novembre 1887. Lettre rédigée quelques jours avant la publication de la Terre « La Terre » parut le 15 novembre 1887 chez l’éditeur Charpentier. Zola faisait, chaque année, migrer ses abonnements de Médan à Paris à l’approche de l’hiver et de Paris à Médan ou il se réinstallait quand revenait le printemps. Publié à partir de 1884, L’Écho de Paris était un quotidien avec une orientation plutôt conservatrice et patriotique. Les Zola vécurent au 23 rue Ballu près de la place de Clichy dans le 9e arrondissement pendant 12 ans de 1877 à 1889 avant d’emménager dans leur dernier appartement parisien rue de Bruxelles. Je rentre à Paris, et vous serez bien aimable, à partir du numéro qui paraîtra jeudi soir, 10 novembre, de me faire adresser « l’Écho de Paris », rue Ballu 23. Merci mille fois et bien cordialement à vous. Sur le 23 rue Ballu (source : nonomnismoriar. Eu). Cet immeuble du 23 rue Ballu, certainement le plus beau de la rue Ballu, est situé dans le quartier de la « Nouvelle Athènes », prisé par l’élite artistique et intellectuelle au cours du XIXe siècle. Il associe un style classique à une légère touche Art Nouveau, au niveau de la porte en bois, du balcon au-dessus ainsi que du vitrail ovale au-dessus de la seconde porte. L’immeuble a notamment abrité Emile Zola et Edgar Degas. Ce dernier a d’ailleurs été cité dans un quatrain de Stéphane Mallarmé à propos de cet endroit. « Rue, au 23, Ballu. J’exprime à Monsieur Degas La satisfaction qu’il rime Avec la fleur des syringas.
Émile ZOLA Lettre autographe signée 1887 Belle et grande signature

Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale

Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale

Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale
Épreuve sur papier citrate d’époque, prise et développée par Émile Zola dans son laboratoire à Médan. Taille : 13 x 18cm – Taille cadre : 15 x 21 cm. La teinte de couleur la plus fidèle est celle de la photo 2 dans le carrousel. Ce format 13 x 18 est recherché car la très grande majorité des épreuves tirées par Zola sont au format 9 x 6 cm. D’autres plus rares sont tirées au format 18 x 24 cm. Il existe enfin quelques formats spéciaux, panoramiques notamment. Zola photographie (probablement tôt le matin) sa demeure depuis le jardin. À gauche la tour Germinal, à droite la tour Nana avec les grandes fenêtres du bureau de Zola. À droite de cette même tour Nana on aperçoit le pavillon Charpentier et son escalier (pavillon construit en l’honneur et pour accueillir son éditeur Georges Charpentier). On distingue également le matériel de jardin, tables, chaises ainsi que les nombreuses caisses à orangers jouxtant la tour Nana. Durant les sept dernie`res anne? Es de sa vie, de 1895 à 1902, Émile Zola s’adonne tous les jours a` la photographie qui de passe-temps devient une véritable passion. Zola installe trois laboratoires de de? Veloppement de ses photos dans chacune de ses trois re? Sidences : a` Paris, a` Me? Dan et dans la maison de Verneuil ou logeait Jeanne Rozerot et leurs deux enfants Denise et Jacques. Relativement peu connue jusque dans les années 1970, la passion de Zola pour la photographie dans ses dernieres années a été réellement révélée en 1979 par le docteur François Émile-Zola, petit-fils de l’écrivain dans l’ouvrage Émile Zola Photographe. L’importante vente Artcurial de 2017 a permis à nombre d’institutions comme le musée d’Orsay, le musée Carnavalet ou la Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine de faire rentrer dans leurs collections des ouvres inédites de cette illustre photographe. Récemment une splendide exposition intitulée Zola Photographe fut organisée par la Ville de Versailles et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie du 19 février au 20 avril 2025.
Émile ZOLA, grande photographie de Médan en fleur Épreuve originale