Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre

Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre

Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre
Taille : 5,7 x 9,5 cm – Avec cadre de présentation plexiglas aimanté (inclus) : 10 x 15 cm. Paris-Jeune était une petite revue littéraire, artistique et lyrique qui commença à paraître précisément en 1886 (sa publication s’étend de 1886 à 1888). Les jeunes directeurs des revues éphémères comme Paris-Jeune avaient pour habitude d’envoyer leurs productions aux « maîtres » de la littérature (Zola, Hugo en son temps, Goncourt.) en y ajoutant généralement un poème flatteur ou une dédicace, dans l’espoir d’obtenir un mot de soutien. En 1886, Émile Zola est au sommet de sa gloire et de la controverse naturaliste : alors qu’il triomphe avec le succès retentissant de Germinal paru l’année précédente, il s’isole dans sa propriété de Médan pour rédiger La Terre, un chef-d’ouvre qui va profondément diviser le monde littéraire. Avec mes remerciements tardifs pour l’aimable dédicace du sonnet, – et avec tous mes bons souhaits pour la réussite de « Paris-Jeune ». Ci-dessous, portrait d’Émile Zola par Nadar.
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Époque Germinal / La Terre

Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac

Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac

Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac
Carte frottée, plis et usures aux marges. Taille : 5,8 x 9,5 cm – Avec cadre de présentation plexiglas aimanté (inclus) : 10 x 15 cm. Émouvante carte d’Émile Zola répondant à un souscripteur volontaire pour le futur monument en hommage Balzac pour lequel Zola se démena de longues années. En plus de Nana publié en 1880, Émile Zola publie en 1881, Au Bonheur des Dames en prépublication (qui sortira en volume en 1883). Merci pour Balzac, monsieur ; Mais, helas! Aucune souscription n’est ouverte et il faut attendre pour envoyer votre offrande. Le premier à lancer l’idée d’un monument à Balzac est Alexandre Dumas, immédiatement après la mort de Balzac. Le projet abandonné est relancé par Zola dans un article du. Du 6 décembre 1880, intitulé. Une statue pour Balzac. Zola réclame explicitement qu’on élève enfin un monument à Balzac et appelle à la constitution d’un comité. C’est 1885, encore sur l’intervention d’Émile Zola, alors président de La Société des gens de lettre, qu’il est commandé un monument à Balzac au sculpteur Henri Chapu, qui n’aura pas le temps d’exécuter son ouvre : il meurt en 1891. Le projet prévoyait une statue de trois mètres de hauteur, livrable en 1893. Zola charge Rodin de reprendre le projet, cependant, en raison d’une succession de controverses esthétiques, de crises politiques et de conflits institutionnels, l’inauguration officielle du monument sur le terre-plein du boulevard Raspail le 1er juillet 1939 a lieu plus de cinquante ans après la commande passée à Rodin, et vingt ans après la mort de ce dernier. Ci-dessous, une célèbre caricature de Gill parue en 1878 montrant Émile Zola, les. Sous le bras, rendant hommage à une statue de Balzac tandis que celui-ci répond au salut de son digne héritier. Ci-dessous, portrait d’Émile Zola par Nadar.
Émile ZOLA Carte de visite autographe signée Merci pour Balzac

ALFRED DE VIGNY rend visite au compte d’ORSAY lettre autographe cachet

ALFRED DE VIGNY rend visite au compte d'ORSAY lettre autographe cachet
ALFRED DE VIGNY rend visite au compte d'ORSAY lettre autographe cachet
ALFRED DE VIGNY rend visite au compte d'ORSAY lettre autographe cachet
ALFRED DE VIGNY rend visite au compte d'ORSAY lettre autographe cachet

ALFRED DE VIGNY rend visite au compte d'ORSAY lettre autographe cachet
[Londres], 3 janvier 1839. Deux page in-12 et une page d’adresse autographe avec beau cachet de cire noire aux armes. Taille : 18 x 11 cm. Alfred de Vigny se rends à Londres avec sa femme Lydia à la fin de l’année 1838 pour défendre les intérêts de la succession de son beau-père, qui venait de mourir. Il en profite pour noter ses impressions de la ville et des Anglais et fréquente les cercles mondains de Londres, en particulier le salon huppé du comte d’Orsay « archange du dandysme » selon Lamartine, et de son amante Lady Blessington à Gore House. Aujourd’hui, mon ami, je crois pouvoir dire oui. Je me suis échappé vendredi pour t’aller voir et inutilement, à mon grand regret. Tu me venges de la destinée. Si quelque nouvelle contrariété m’empêchait de me rendre chez toi, je te l’écrirais bien vite. Mais en ce moment je n’en prévois pas. J’irai ce soir ou demain voir Lady Blessington, peut-être y seras-tu? Tu sais comme je désire te voir vite et combien de toute façon je suis je suis tout à toi. Présente mes respects à Lady Blessington à qui j’irai parler de son ami Lander que j’aime tel qu’il est. Ci-dessous Alfred de Vigny portrait par Pierre Daubigny, 1836. Ci-dessous, Dessin de James Baillie Fraser représentant le comte d’Orsay (vers 1830).
ALFRED DE VIGNY rend visite au compte d'ORSAY lettre autographe cachet

Auguste LUMIERE carte de visite manuscrite signée Académie Médecine 1909

Auguste LUMIERE carte de visite manuscrite signée Académie Médecine 1909
Auguste LUMIERE carte de visite manuscrite signée Académie Médecine 1909
Auguste LUMIERE carte de visite manuscrite signée Académie Médecine 1909
Auguste LUMIERE carte de visite manuscrite signée Académie Médecine 1909
Auguste LUMIERE carte de visite manuscrite signée Académie Médecine 1909
Auguste LUMIERE carte de visite manuscrite signée Académie Médecine 1909
Auguste LUMIERE carte de visite manuscrite signée Académie Médecine 1909

Auguste LUMIERE carte de visite manuscrite signée Académie Médecine 1909
Auguste LUMIERE – carte de visite manuscrite signée – Académie Médecine – 1909. Auguste LUMIERE – carte de visite manuscrite signée – Académie Médecine – 1909Auguste Lumière, né le 19 octobre 1862 à Besançon et mort le 10 avril 1954 à Lyon, est un pionnier du cinéma. Avec son frère Louis, il invente le cinématographe, une avancée majeure dans l’industrie cinématographique. Ils organisent la première projection publique payante de films le 28 décembre 1895 à Paris. « [Auguste Lumière] prie M. Le Dr de Fleury de vouloir bien accepter mes plus vives félicitations ainsi que l’expression de mes sentiments dévoués »Envoi soignéRetour acceptéAuguste Lumière, Auguste Lumiere, carte de visite, autographe, signée, manuscrit, cinéma, cinématographe, Académie de Médecine, Besançon, LyonAuguste Lumière, Auguste Lumiere, carte de visite, autograph, signed, manuscript, cinema, cinematograph, Academy of Medicine, Besançon, Lyon. Auguste LUMIERE – carte de visite manuscrite signée – Académie Médecine – 1909 Auguste Lumière, né le 19 octobre 1862 à Besançon et mort le 10 avril 1954 à Lyon, est un pionnier du cinéma. Le Dr de Fleury de vouloir bien accepter mes plus vives félicitations ainsi que l’expression de mes sentiments dévoués » Envoi soigné Retour accepté Auguste Lumière, Auguste Lumiere, carte de visite, autographe, signée, manuscrit, cinéma, cinématographe, Académie de Médecine, Besançon, Lyon Auguste Lumière, Auguste Lumiere, carte de visite, autograph, signed, manuscript, cinema, cinematograph, Academy of Medicine, Besançon, Lyon.
Auguste LUMIERE carte de visite manuscrite signée Académie Médecine 1909

Émile ZOLA, belle carte de visite autographe signée avec envelloppe

Émile ZOLA, belle carte de visite autographe signée avec envelloppe
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe signée avec envelloppe
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe signée avec envelloppe
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe signée avec envelloppe
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe signée avec envelloppe
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe signée avec envelloppe
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe signée avec envelloppe

Émile ZOLA, belle carte de visite autographe signée avec envelloppe
Enveloppe autographe d’une date légèrement postérieure. Au milieu de l’écriture de La bête humaine, en 1889, Émile Zola prévient Maurice de Fleury qu’il lui a bien mis de côté les livres que celui-ci lui a prêtés. Zola s’est en effet appuyé sur ces derniers ainsi que l’expertise et la connaissances du psychiatre pour enrichir et alimenter son travail sur l’hérédité. Maurice de Fleury prêta de nombreux ouvrages et études de sa bibliothèque à Zola sur les sujets de la transmission générationnelle, des maladies nerveuses, des accès de violence et de l’alcoolisme, sujets au cour de La bête humaine. On joint un élégant cadre plexiglas aimanté d’exposition. Taille carte : 10 x 6cm / Avec cadre d’exposition (inclus) : 21 x 15 cm. Merci de votre bonne lettre, mon cher ami. Je ne rentrerai à Paris que dans les premiers jours d’octobre, et nous causerons. J’ai mis vos livres de coté. Et bien affectueusement à vous et aux vôtres de notre part à tous les deux. Fasciné par Zola, Maurice de Fleury fit plus tard également une étonnante et instructive étude médico-psychologique de l’écrivain en analysant les habitudes de travail de l’écrivain, et qui fait relativiser la perception encore aujourd’hui communément admise du bourreau de travail. « Méditez encore ceci : Zola ne peut pas travailler plus de trois heures sur vingt-quatre ; il n’a jamais pu se contraindre à un plus long effort: « Je suis malade à me coucher quand je dépasse la mesure », m’a-t-il dit bien souvent. C’est là la puissance du plus puissant cerveau dans le domaine littéraire, à la fin du siècle. Avec ce tout petit traintrain modeste, trois heures par jour en deux séances, cet homme dont l’attention est modique, dont la volonté n’a rien de formidable, dont la pensée s’épuise vite, trouve moyen de nous donner, tous les dix mois, un de ces livres où ne manquent ni la solidité de la charpente, ni le nombre de personnages, ni le dessin des caractères, ni la puissance de développement, ni l’énergie du verbe, ni rien de ce qui constitue la force créatrice… Le génie, pour dire le mot.
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe signée avec envelloppe

Alphonse DAUDET, Carte de visite autographe signée

Alphonse DAUDET, Carte de visite autographe signée
Alphonse DAUDET, Carte de visite autographe signée
Alphonse DAUDET, Carte de visite autographe signée

Alphonse DAUDET, Carte de visite autographe signée
[Paris, entre 1873 et 1879]. Petite trace manuscrite d’archivage au crayon. Taille carte de visite seule: 6 x 10 cm. Taille avec cadre (inclus): 9 x 13cm. Mon cher camarade, voici deux places que m’envoie le directeur de l’Ambigu. Ne vous étonnez pas de ce genre de billet. Vous serez bien placé. Le théâtre de l’Ambigu-Comique est une ancienne salle de spectacle parisienne, fondée en 1769 sur le boulevard du Temple par Nicolas-Médard Audinot. Ayant brûlé en 1827, le théâtre est reconstruit l’année suivante sur le boulevard Saint-Martin. On y donne des pièces à grand spectacle, des drames, des mélodrames, des pièces de boulevard et des vaudevilles : le théâtre est le représentant le plus fidèle des traditions dramatiques du « Boulevard du crime ». L’Ambigu est définitivement fermé en 1966 et le bâtiment démoli.
Alphonse DAUDET, Carte de visite autographe signée

Émile ZOLA, belle carte de visite autographe, remerciement FIGARO

Émile ZOLA, belle carte de visite autographe, remerciement FIGARO
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe, remerciement FIGARO
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe, remerciement FIGARO
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe, remerciement FIGARO
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe, remerciement FIGARO

Émile ZOLA, belle carte de visite autographe, remerciement FIGARO
Taille : 6,5 x 9cm / Avec cadre (inclus): 9 x 13 cm. Cette carte de visite de deuil (encadrée d’un liseret noir) renvoie vraisemblablement à la disparition de la mère d’Emile Zola, Émilie Aubert le 17 octobre 1880 dans la propriété d’Emile Zola à Médan. Avec mes remerciements mon cher ami, pour votre aimable note dans votre article bibliographique et pour la reproduction de ma petite préface dans vos Échos. Émile Zola remercie ici Philippe Gille qui fit paraître le 29 octobre 1881, dans ses « Échos de Paris » du Figaro, la note suivante : « Notre collaborateur, M. Émile Zola, vient de publier un nouveau volume de critique, sous ce titre : Documents littéraires. On y trouve des études sur Chateaubriand, Victor Hugo, Alfred de Musset, Théophile Gautier, les poètes contemporains, George Sand, Dumas fils, Sainte-Beuve, la critique contemporaine et surtout une étude sur la moralité dans la littérature, dont le Figaro a publié des fragments. Ci-dessous « Émile Zola au Figaro », caricature dans Le Grelot du. « Et ça se dit républicain ». Zola coiffé de la casquette de Coupeau dans l’Assommoir, avec son roman Nana sortant de sa poche, vient toucher l’argent du Figaro, tout en se disant républicain. Le Figaro est passé progressivement de monarchiste à républicain modéré après 1875.
Émile ZOLA, belle carte de visite autographe, remerciement FIGARO