Journal PARIS 23 mai 1885 # La Mort de Victor HUGO

Journal PARIS 23 mai 1885 # La Mort de Victor HUGO

Journal PARIS 23 mai 1885 # La Mort de Victor HUGO
Exemplaire archivé dans des conditions optimales de conservation (obscurité, hygrométrie maitrisée et faible température) pour des journaux anciens. Tous les numéros sont stockés à plat. Le pliage en 4 est à proscrire papier fortement fragilisé à la jonction des deux plis, formant après quelques années un trou, au milieu de chaque page… Expédition rapide (sous 48 h maxi) et soignée. Frais d’expédition recalculés pour envois groupés.
Journal PARIS 23 mai 1885 # La Mort de Victor HUGO

Journal LE RAPPEL 24 mai 1885 # LA MORT DE VICTOR HUGO Réactions au Sénat

Journal LE RAPPEL 24 mai 1885 # LA MORT DE VICTOR HUGO Réactions au Sénat

Journal LE RAPPEL 24 mai 1885 # LA MORT DE VICTOR HUGO Réactions au Sénat
Le Rappel est un ancien quotidien français, fondé le 4 mai 1869 à la fin du Second Empire, et qui parut jusqu’en 1933. Au début de la Troisième République, il incarnait une tendance radicale-républicaine. Le journal, qui profitait de la loi du 11 mai 1868 sur la presse, fut fondé sur l’initiative de Victor Hugo à la veille des élections générales. Historique Les six fondateurs officiels furent Albert Barbieux, Charles Hugo, François-Victor Hugo, les deux fils de l’écrivain, ainsi qu’Auguste Vacquerie, Paul Meurice, et Henri Rochefort. Contrairement à L’Événement de 1848, Victor Hugo ne souhaita pas figurer parmi eux mais il envoya une lettre qui figura à la une du premier numéro paru le 4 mai 1869. Bien que l’Empire ait, sans même attendre l’apparition du premier numéro, interdit la voie publique à ce nouveau journal, le Rappel tira, dès le début, à un nombre relativement important d’exemplaires (jusqu’à plus de 50 000 exemplaires dans les années 1880) et trouva moyen de pénétrer partout tant était grand l’attrait qu’exerçaient sur le public les noms des fondateurs. Dans la lettre qui parut en tête du premier numéro du Rappel, Victor Hugo développa le programme du nouveau journal. Rochefort contribua à donner au journal son caractère de feuille irréconciliable et à lui attirer d’innombrables lecteurs de La Lanterne. Outre les fondateurs, Arthur Arnould, Édouard Laferrière et Jules Claretie vinrent renforcer l’équipe de rédaction. À partir du 12e numéro, l’Empire commença à lancer procès et saisies contre le journal. À l’époque des élections législatives de 1869, le Rappel soutint avec la plus grande énergie les candidatures radicales. Ce fut le cas notamment de Rochefort, l’auteur des Chroniques de partout publiées par le journal, qui après avoir été battu au premier tour, appuya, lors des élections complémentaires des 21 et 22 novembre, les candidatures insermentées de Ledru-Rollin, Barbès et Félix Pyat. Ce dernier, ainsi qu’Édouard Lockroy, ont d’ailleurs rejoint le journal qui publiait des articles hostiles à l’Empire et au despotisme impérial. Des articles comme ceux qui parurent les 3 et 4 décembre 1869 sous la plume de Victor Hugo et Charles Hugo, attirèrent les jeunes désireux de connaître l’histoire contemporaine falsifiée par les courtisans de l’Empire, les seuls qui avaient pu jusque-là parler librement du coup d’État du 2 décembre 1851. L’article Les Parias, daté du 4 décembre, fut poursuivi et son auteur condamné à quatre mois de prison. Quelques jours après, l’Empire inaugurait le parlementarisme, restauré par Émile Ollivier, avocat transfuge sorti du camp des républicains. Le 10 janvier 1870, Charles Hugo et Félix Pyat étaient de nouveau condamnés à quatre mois de prison pour un article intitulé Les Soldats. Dans l’affaire de Victor Noir, assassiné par le prince Pierre Bonaparte, Le Rappel critiqua fortement ce crime, mais sans doute avec moins de vigueur que La Marseillaise de Rochefort. Lors du plébiscite du 8 mai 1870, le journal relaya aussi les critiques contre ce qui était jugé comme une immense duperie et qui débouchera sur le gouvernement de la Défense nationale. Vers la fin de l’année 1870, le Rappel affiche son manque de confiance en Ernest Picard, ministre des finances, et Louis Jules Trochu, président du gouvernement de la Défense nationale. Cependant, au nom de la concorde, il désapprouve les manifestations qui ont pour but soit d’imposer au pouvoir des mesures énergiques, soit même d’appeler d’autres hommes au gouvernement. Après la Guerre franco-allemande de 1870 et l’armistice signé par le gouvernement, le Rappel soutient la liste radicale lors des élections législatives de février 1871. En mars 1871, il s’oppose à la suppression par le gouverneur de Paris, Joseph Vinoy, de six journaux qui reparaissent dès le 18 mars. Ironiquement, Rappel, un instant redevenu un journal d’avant-garde, passe peu à peu au second rang, éclipsé par des journaux comme le Mot d’ordre ou le Combat. Fin mars 1871, lors de la Commune de Paris qui oppose « versaillais » et « communards parisiens », le journal se déclare pour Paris. À l’issue de la semaine sanglante qui voit les communards battus le 22 mai 1871, le Rappel suspend sa publication, ses rédacteurs sont arrêtés et quelques-uns d’entre eux envoyés sur les pontons. Le 1er novembre 1871, le Rappel reparaît pour très peu de temps puisque Adolphe Thiers, alors président de la Troisième République autorise sa suspension. Au 1er mars de l’année suivante, le Rappel reparaît et survit en traversant mille difficultés et de nouvelles suspensions qui durent de quinze jours à deux mois. En 1899, il est couplé avec Le XIXe siècle. Exemplaire archivé dans des conditions optimales de conservation (obscurité, hygrométrie maitrisée et faible température) pour des journaux anciens. Petites déchirures sans manques. Tous les numéros sont stockés à plat. Le pliage en 4 est à proscrire papier fortement fragilisé à la jonction des deux plis, formant après quelques années un trou, au milieu de chaque page… Expédition rapide (sous 48 h maxi) et soignée.
Journal LE RAPPEL 24 mai 1885 # LA MORT DE VICTOR HUGO Réactions au Sénat

Votez Victor HUGO! Grand bulletin de vote des élections législative de 1849

Votez Victor HUGO! Grand bulletin de vote des élections législative de 1849
Votez Victor HUGO! Grand bulletin de vote des élections législative de 1849
Votez Victor HUGO! Grand bulletin de vote des élections législative de 1849
Votez Victor HUGO! Grand bulletin de vote des élections législative de 1849
Votez Victor HUGO! Grand bulletin de vote des élections législative de 1849
Votez Victor HUGO! Grand bulletin de vote des élections législative de 1849

Votez Victor HUGO! Grand bulletin de vote des élections législative de 1849
Grand bulletin de vote original des élections législatives de mai 1849, portant la candidature de Victor Hugo et à l’issue desquelles Hugo est élu député pour la seconde fois, représentant de la Seine. Taille : 19 x 13 cm. 1848 député de la deuxième République et siégeant parmi les conservateurs. Victor Hugo est déçu par les autorités issues de la révolution de février et révulsé par les lois répressives, que vote l’assemblée constituante contre la presse les 9 et. Lois qui lui font dire : « Les hommes qui tiennent le pays depuis février ont d’abord pris l’anarchie pour la liberté ; maintenant ils prennent la liberté pour l’anarchie ». Il soutient la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte, élu président de la République en décembre 1848. Après la dissolution de l’Assemblée nationale, il est élu le. À l’Assemblée législative et prononce son fameux « Discours sur la misère ». Il rompt alors avec Louis-Napoléon Bonaparte, lorsque celui-ci soutient le retour du pape à Rome. Et se bat progressivement contre ses anciens amis politiques, dont il réprouve la politique réactionnaire. Ci-dessous : Portrait de Victor Hugo, député de la deuxième République en 1848, galerie des représentants du peuple de l’Assemblée Nationale française, Paris. Pour aller plus loin. Ces élections eurent lieu au suffrage universel masculin les 13 et 14 mai 1849 afin d’élire les membres de l’Assemblée nationale législative. Étaient électeurs les Français de plus de 21 ans habitant dans leur commune depuis au moins six mois, et étaient éligibles les citoyens âgés d’au moins 25 ans, sans condition de domicile. Le mode de scrutin utilisé était un scrutin majoritaire plurinominal de liste à deux tours, exercé dans le cadre départemental. Liste générale des Représentants du peuple composant l’Assemblée législative, classée par départements.
Votez Victor HUGO! Grand bulletin de vote des élections législative de 1849

Mon cher Victor. Lettre autographe signée d’ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO

Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO
Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO
Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO
Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO
Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO
Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO
Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO
Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO
Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO
Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO

Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO
Précieux témoignage de l’amitié entre les deux géants. Paris, 20 mai 1836 – Une page in-4 sur un double feuillet avec adresse autographe. Splendide calligraphie par Alexandre Dumas du nom de Victor Hugo dans l’adresse. Grande taille : 23 x 31 cm feuillets déployés (page seule : 23 x 16 cm). En mais 1836, Dumas remporte un succès populaire indéniable au théâtre de la Porte-Saint-Martin avec Don Juan de Marana dont la première a eu lieu le 30 avril, son grand objectif est alors de revenir à la Comédie-Française (Théâtre Français). Le rendez-vous dans la luxueuse villa de la comédienne à Neuilly fait partie de la cour que Dumas fait à l’actrice pour qu’elle accepte ses futurs projets. Dumas souhaitait impressionner et aller sur le terrain justement de Victor Hugo alors maître du vers romantique. La pièce est finalement créée le 26 décembre 1837 au Théâtre-Français. Dumas à dépensé des fortunes en décors et costumes pour reconstituer la Rome impériale. Malgré la présence de Mademoiselle Mars, la pièce est accueillie froidement et ne tient l’affiche que pour une vingtaine de représentations. C’est un échec commercial et critique pour Dumas mais l’aube d’une plus grande célébrité et de ses plus grand succés à venir avec l’avènement de ses futurs romans-feuilletons. Cette même année 1836, Alexandre Dumas et Victor Hugo, 34 ans tous les deux, entretenaient des relations étroites dans le cadre de leurs projets théâtraux et travaillaient ensemble pour obtenir, du duc d’Orléans, le privilège de créer un théâtre consacré au répertoire romantique (ce qui aboutira au théâtre de la Renaissance). En novembre 1836, Dumas écrira même à Hugo pour lui faire part de ses démarches auprès de M. Guizot concernant ce projet de théâtre, « Il ne faut donc rien faire l’un sans l’autre, mais tout l’un par l’autre et l’un avec l’autre. Les lettres autographes entre les deux hommes sont particulièrement recherchées. Demain dimanche nous avons relâche et rendez-vous chez M. Mars à Neuilly, impossible donc d’accepter votre bonne invitation. Tel autre jour de la semaine qu’il vous plaira – à vos ordres. [Sur le feuillet gauche, de la main d’Alexandre Dumas]. Ci-dessous la première photographie d’Alexandre Dumas, 1851, daguerréotype. Ci-dessous Victor Hugo par Étienne Carjat en 1876. Ci-après, Mademoiselle Mars, portrait copié sur porcelaine d’après le tableau de Gérard par Aimée Perlet, 1823.
Mon cher Victor. Lettre autographe signée d'ALEXANDRE DUMAS à VICTOR HUGO

Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836

Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836

Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Paris, 20 mai 1836 – Une page in-4 sur un double feuillet avec adresse autographe. Splendide calligraphie par Alexandre Dumas du nom de Victor Hugo dans l’adresse. Grande taille : 23 x 31 cm feuillets déployés (page seule : 23 x 16 cm). En mais 1836, Dumas remporte un succès populaire indéniable au théâtre de la Porte-Saint-Martin avec Don Juan de Marana dont la première a eu lieu le 30 avril, son grand objectif est alors de revenir à la Comédie-Française (Théâtre Français). Le rendez-vous dans la luxueuse villa de la comédienne à Neuilly fait partie de la cour que Dumas fait à l’actrice pour qu’elle accepte ses futurs projets. Dumas souhaitait impressionner et aller sur le terrain justement de Victor Hugo alors maître du vers romantique. La pièce est finalement créée le 26 décembre 1837 au Théâtre-Français. Dumas à dépensé des fortunes en décors et costumes pour reconstituer la Rome impériale. Malgré la présence de Mademoiselle Mars, la pièce est accueillie froidement et ne tient l’affiche que pour une vingtaine de représentations. C’est un échec commercial et critique pour Dumas mais l’aube d’une plus grande célébrité et de ses plus grand succés à venir avec l’avènement de ses futurs romans-feuilletons. Cette même année 1836, Alexandre Dumas et Victor Hugo, 34 ans tous les deux, entretenaient des relations étroites dans le cadre de leurs projets théâtraux et travaillaient ensemble pour obtenir, du duc d’Orléans, le privilège de créer un théâtre consacré au répertoire romantique (ce qui aboutira au théâtre de la Renaissance). En novembre 1836, Dumas écrira même à Hugo pour lui faire part de ses démarches auprès de M. Guizot concernant ce projet de théâtre, « Il ne faut donc rien faire l’un sans l’autre, mais tout l’un par l’autre et l’un avec l’autre. Les lettres autographes entre les deux hommes sont particulièrement recherchées. Demain dimanche nous avons relâche et rendez-vous chez M. (mademoiselle) Mars à Neuilly, impossible donc d’accepter votre bonne invitation. Tel autre jour de la semaine qu’il vous plaira – à vos ordres. [Sur le feuillet gauche, de la main d’Alexandre Dumas]. Ci-dessous la première photographie d’Alexandre Dumas, 1851, daguerréotype. Ci-dessous Victor Hugo par Étienne Carjat en 1876. Ci-après, Mademoiselle Mars, portrait copié sur porcelaine d’après le tableau de Gérard par Aimée Perlet, 1823.
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836

Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824

Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824

Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO – lettre autographe signée – Eugène – frère – 1824. Victor HUGO – lettre autographe signée – Eugène – frère – 1824Victor Hugo, né le 7 ventôse an X (26 février 1802) à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge, romancier et dessinateur français associé au romantisme. Il est considéré comme l’un des écrivains de la langue française et de la littérature mondiale les plus importants. Hugo est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a un rôle idéologique majeur et occupe une place marquante dans l’histoire des lettres françaises au XIXe siècle. Au théâtre, Victor Hugo s’impose comme un des chefs de file du romantisme français en présentant sa conception du drame romantique dans les préfaces qui introduisent Cromwell en 1827, puis Hernani en 1830, qui sont de véritables manifestes, puis par ses autres ouvres dramatiques, en particulier Lucrèce Borgia en 1833 et Ruy Blas en 1838. Son ouvre poétique comprend plusieurs recueils de poèmes lyriques, dont les plus célèbres sont Odes et Ballades paru en 1828, Les Feuilles d’automne en 1831 et Les Contemplations en 1856. Victor Hugo est aussi un poète engagé contre Napoléon III dans Les Châtiments, paru en 1853, et un poète épique dans La Légende des siècles, publié de 1859 à 1883. Rare lettre signée de Victor Hugo (Paris, 6 janvier 1824), adressée au directeur d’une maison royale d’éducation et concernant son frère Eugène (mort en 1837). À seulement 21 ans, le jeune Hugo, encore au début de sa carrière littéraire, sollicite respectueusement la transmission d’une lettre à son frère cadet, déjà fragile, témoignant de l’attention protectrice qu’il lui portait avant l’internement tragique d’Eugène. Un document intime, émouvant et précoce, révélant les relations familiales des Hugo et la sensibilité du futur auteur des Misérables. Idéal pour collectionneurs de la période romantique. La lettre est signée, dans une caligraphie travaillée, de son nom complet Victor M(arie) Hugo. « Monsieur le directeur de la maison royale de Ste… Est instamment prié de vouloir bien faire remettre à m. Hugo la lettre ci-incluse, arpès en avoir pris connaissance, s’il le juge à propos. Si monsieur le Directeur voulait ajouter à ses complaisances celle de cacheter la lettre avant de la remettre à m. Hugo il obligerait sensiblement son dévoué et reconnaissant serviteur. Hugo Paris, 6 Janvier 1824 »Envoi soignéRetour acceptéVictor Hugo, lettre, manuscrit, signée, 1824, autographe, correspondance, XIXe siècle, certificat médical, M. Heurt, hospice, collection littéraire, document historique, écrivain français, romantisme, littérature françaiseVictor Hugo, letter, manuscript, signed, 1824, autograph, correspondence, 19th century, medical certificate, Mr. Heurt, hospice, literary collection, historical document, French writer, Romanticism, French literature. Victor HUGO – lettre autographe signée – Eugène – frère – 1824 Victor Hugo, né le 7 ventôse an X (26 février 1802) à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge, romancier et dessinateur français associé au romantisme. Hugo Paris, 6 Janvier 1824 » Envoi soigné Retour accepté Victor Hugo, lettre, manuscrit, signée, 1824, autographe, correspondance, XIXe siècle, certificat médical, M. Heurt, hospice, collection littéraire, document historique, écrivain français, romantisme, littérature française Victor Hugo, letter, manuscript, signed, 1824, autograph, correspondence, 19th century, medical certificate, Mr.
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824

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Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe

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Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe

Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Genève et New-York, Imprimerie Universelle (Saint-Hélier), 1853. In-32 de 2 f. (faux-titre et titre), III p. Taille : 10 x 8 cm. Hugo relate la rencontre avec ce jeune homme à Auguste Vacquerie, le lendemain de la signature de cet ouvrage, le dimanche 7 mars 1869. « J’ai donné hier à déjeuner à un brave jeune homme que vous connaissez un peu et qui vous admire beaucoup, M. Il est charmant et doux. Il a choisi la pleine tempête et le plein hiver pour venir me voir. En souvenir de sa précieuse visite. Le 6 mars 1869. Un angle de coiffe endommagé et trace de restauration d’un montage du feuillet autographe. Intérieur relativement frais et sans rousseurs. Ci-dessous le « Chêne des États-Unis d’Europe » que Victor Hugo planta le 14 juillet 1870. En arrière-plan, Hauteville House, Guernesey (Photo : B&Co 2023). Ci-dessous la tablette de travail de Victor Hugo face à la mer dans le look-out de Hauteville House. (Photo : B&Co 2023) 2023.
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe

Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey

Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey

Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Lettre autographe signée de Victor Hugo à Théodore de Banville. Une page in-8° sur papier bleu. « Mon poète, je vous aime, car vous êtes un grand cour en même temps qu’un grand esprit. Amicale et chaleureuse lettre de Victor Hugo à son ami Théodore de Banville, le félicitant de la parution de sa comédie Florise. 22 avril [Hauteville House, 1870]. C’est charmant, c’est gai, c’est marrant. Oh, le doux et sombre poème! J’en ai l’esprit épanoui et le cour serré! Je relirai souvent cette Florise. Par exemple, il y a une faute d’impression page 132, nous l’essairons pour nous l’essairions. Le poème exquis, embaumé, flamboyant, vivant est sorti de mes quatre vers comme la tulipe sort de l’oignon. La vôtre tulipe, à vous, a le parfum. Mon poète, je vous aime, car vous êtes un grand cour en même temps qu’un grand esprit. J’aurais besoin d’une apparition comme la vôtre dans ma solitude. Vous faites ouvre sur ouvre, bravo, il vous sort des étoiles de la tête. Je voudrais voir jouer Florise. Quelques semaines après cette lettre, le 5 septembre 1870, Victor Hugo revint enfin en France, mettant un terme à près de vingt années d’exil. La lettre vient avec un élégant cadre en bois noir à coins rebouchés et fenêtre au dos laissant apparaître le nom du destinataire de la main de Victor Hugo. (Verre anti-UV et anti reflet). On joint un exemplaire de l’édition originale de Florise (1870), contenant bien la faute que relève Victor Hugo, avec envoi autographe de Théodore de Banville à Paul Foucher, également proche de Victor Hugo.
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey

Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874

Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874
Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874
Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874

Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874
Victor HUGO (1802 – 1885) – Poète et dramaturge. Adressée à Madame Zélie Robert – [Paris]. [1874] – 1 page sur un double feuillet in-16, deuil [François-Victor est décédé le 26 décembre 1873], enveloppe conservée. Mots de réconfort à une. Digne et noble mère. « Mes informations, Madame, concordent avec les vôtres. Je comptais vous en donner les détails de vive voix. Je ne puis que bien peu de chose. Mais votre pauvre fils m’intéresse très vivement, et le peu que je puis et le peu que je suis est à vos ordres et à vos pieds, digne et noble mère. Il est question ici de leur fils cadet, Aristide, qui fut arrêté lors de l’insurrection, puis condamné le 5 février 1872 par le 11. Conseil de guerre à la déportation simple, coupable d’avoir porté une arme et un uniforme dans un mouvement insurrectionnel ; ses parents sollicitèrent alors le soutien de Victor Hugo. Aristide Robert dut embarquer le 1. Janvier 1873 à Saint-Martin de Ré pour la Nouvelle-Calédonie, qu’il atteint le 3 mai. Il passera 6 ans en exil et sera de retour le 29 mai 1879. Deux ans plus tard, il s’installera comme peintre à Paris. Petits accidents marginaux et traces d’usure, voir photos.
Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874