Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836

Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836

Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836
Paris, 20 mai 1836 – Une page in-4 sur un double feuillet avec adresse autographe. Splendide calligraphie par Alexandre Dumas du nom de Victor Hugo dans l’adresse. Grande taille : 23 x 31 cm feuillets déployés (page seule : 23 x 16 cm). En mais 1836, Dumas remporte un succès populaire indéniable au théâtre de la Porte-Saint-Martin avec Don Juan de Marana dont la première a eu lieu le 30 avril, son grand objectif est alors de revenir à la Comédie-Française (Théâtre Français). Le rendez-vous dans la luxueuse villa de la comédienne à Neuilly fait partie de la cour que Dumas fait à l’actrice pour qu’elle accepte ses futurs projets. Dumas souhaitait impressionner et aller sur le terrain justement de Victor Hugo alors maître du vers romantique. La pièce est finalement créée le 26 décembre 1837 au Théâtre-Français. Dumas à dépensé des fortunes en décors et costumes pour reconstituer la Rome impériale. Malgré la présence de Mademoiselle Mars, la pièce est accueillie froidement et ne tient l’affiche que pour une vingtaine de représentations. C’est un échec commercial et critique pour Dumas mais l’aube d’une plus grande célébrité et de ses plus grand succés à venir avec l’avènement de ses futurs romans-feuilletons. Cette même année 1836, Alexandre Dumas et Victor Hugo, 34 ans tous les deux, entretenaient des relations étroites dans le cadre de leurs projets théâtraux et travaillaient ensemble pour obtenir, du duc d’Orléans, le privilège de créer un théâtre consacré au répertoire romantique (ce qui aboutira au théâtre de la Renaissance). En novembre 1836, Dumas écrira même à Hugo pour lui faire part de ses démarches auprès de M. Guizot concernant ce projet de théâtre, « Il ne faut donc rien faire l’un sans l’autre, mais tout l’un par l’autre et l’un avec l’autre. Les lettres autographes entre les deux hommes sont particulièrement recherchées. Demain dimanche nous avons relâche et rendez-vous chez M. (mademoiselle) Mars à Neuilly, impossible donc d’accepter votre bonne invitation. Tel autre jour de la semaine qu’il vous plaira – à vos ordres. [Sur le feuillet gauche, de la main d’Alexandre Dumas]. Ci-dessous la première photographie d’Alexandre Dumas, 1851, daguerréotype. Ci-dessous Victor Hugo par Étienne Carjat en 1876. Ci-après, Mademoiselle Mars, portrait copié sur porcelaine d’après le tableau de Gérard par Aimée Perlet, 1823.
Alexander DUMAS écrit à Victor HUGO lettre autographe signée, 1836

Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824

Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824

Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824
Victor HUGO – lettre autographe signée – Eugène – frère – 1824. Victor HUGO – lettre autographe signée – Eugène – frère – 1824Victor Hugo, né le 7 ventôse an X (26 février 1802) à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge, romancier et dessinateur français associé au romantisme. Il est considéré comme l’un des écrivains de la langue française et de la littérature mondiale les plus importants. Hugo est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a un rôle idéologique majeur et occupe une place marquante dans l’histoire des lettres françaises au XIXe siècle. Au théâtre, Victor Hugo s’impose comme un des chefs de file du romantisme français en présentant sa conception du drame romantique dans les préfaces qui introduisent Cromwell en 1827, puis Hernani en 1830, qui sont de véritables manifestes, puis par ses autres ouvres dramatiques, en particulier Lucrèce Borgia en 1833 et Ruy Blas en 1838. Son ouvre poétique comprend plusieurs recueils de poèmes lyriques, dont les plus célèbres sont Odes et Ballades paru en 1828, Les Feuilles d’automne en 1831 et Les Contemplations en 1856. Victor Hugo est aussi un poète engagé contre Napoléon III dans Les Châtiments, paru en 1853, et un poète épique dans La Légende des siècles, publié de 1859 à 1883. Rare lettre signée de Victor Hugo (Paris, 6 janvier 1824), adressée au directeur d’une maison royale d’éducation et concernant son frère Eugène (mort en 1837). À seulement 21 ans, le jeune Hugo, encore au début de sa carrière littéraire, sollicite respectueusement la transmission d’une lettre à son frère cadet, déjà fragile, témoignant de l’attention protectrice qu’il lui portait avant l’internement tragique d’Eugène. Un document intime, émouvant et précoce, révélant les relations familiales des Hugo et la sensibilité du futur auteur des Misérables. Idéal pour collectionneurs de la période romantique. La lettre est signée, dans une caligraphie travaillée, de son nom complet Victor M(arie) Hugo. « Monsieur le directeur de la maison royale de Ste… Est instamment prié de vouloir bien faire remettre à m. Hugo la lettre ci-incluse, arpès en avoir pris connaissance, s’il le juge à propos. Si monsieur le Directeur voulait ajouter à ses complaisances celle de cacheter la lettre avant de la remettre à m. Hugo il obligerait sensiblement son dévoué et reconnaissant serviteur. Hugo Paris, 6 Janvier 1824 »Envoi soignéRetour acceptéVictor Hugo, lettre, manuscrit, signée, 1824, autographe, correspondance, XIXe siècle, certificat médical, M. Heurt, hospice, collection littéraire, document historique, écrivain français, romantisme, littérature françaiseVictor Hugo, letter, manuscript, signed, 1824, autograph, correspondence, 19th century, medical certificate, Mr. Heurt, hospice, literary collection, historical document, French writer, Romanticism, French literature. Victor HUGO – lettre autographe signée – Eugène – frère – 1824 Victor Hugo, né le 7 ventôse an X (26 février 1802) à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge, romancier et dessinateur français associé au romantisme. Hugo Paris, 6 Janvier 1824 » Envoi soigné Retour accepté Victor Hugo, lettre, manuscrit, signée, 1824, autographe, correspondance, XIXe siècle, certificat médical, M. Heurt, hospice, collection littéraire, document historique, écrivain français, romantisme, littérature française Victor Hugo, letter, manuscript, signed, 1824, autograph, correspondence, 19th century, medical certificate, Mr.
Victor HUGO lettre autographe signée Eugène frère 1824

Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe

Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe

Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe
Genève et New-York, Imprimerie Universelle (Saint-Hélier), 1853. In-32 de 2 f. (faux-titre et titre), III p. Taille : 10 x 8 cm. Hugo relate la rencontre avec ce jeune homme à Auguste Vacquerie, le lendemain de la signature de cet ouvrage, le dimanche 7 mars 1869. « J’ai donné hier à déjeuner à un brave jeune homme que vous connaissez un peu et qui vous admire beaucoup, M. Il est charmant et doux. Il a choisi la pleine tempête et le plein hiver pour venir me voir. En souvenir de sa précieuse visite. Le 6 mars 1869. Un angle de coiffe endommagé et trace de restauration d’un montage du feuillet autographe. Intérieur relativement frais et sans rousseurs. Ci-dessous le « Chêne des États-Unis d’Europe » que Victor Hugo planta le 14 juillet 1870. En arrière-plan, Hauteville House, Guernesey (Photo : B&Co 2023). Ci-dessous la tablette de travail de Victor Hugo face à la mer dans le look-out de Hauteville House. (Photo : B&Co 2023) 2023.
Victor HUGO dédicace ses Chatiments à un jeune visiteur 1869 Autographe

Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey

Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey

Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Lettre autographe signée de Victor Hugo à Théodore de Banville. Une page in-8° sur papier bleu. « Mon poète, je vous aime, car vous êtes un grand cour en même temps qu’un grand esprit. Amicale et chaleureuse lettre de Victor Hugo à son ami Théodore de Banville, le félicitant de la parution de sa comédie Florise. 22 avril [Hauteville House, 1870]. C’est charmant, c’est gai, c’est marrant. Oh, le doux et sombre poème! J’en ai l’esprit épanoui et le cour serré! Je relirai souvent cette Florise. Par exemple, il y a une faute d’impression page 132, nous l’essairons pour nous l’essairions. Le poème exquis, embaumé, flamboyant, vivant est sorti de mes quatre vers comme la tulipe sort de l’oignon. La vôtre tulipe, à vous, a le parfum. Mon poète, je vous aime, car vous êtes un grand cour en même temps qu’un grand esprit. J’aurais besoin d’une apparition comme la vôtre dans ma solitude. Vous faites ouvre sur ouvre, bravo, il vous sort des étoiles de la tête. Je voudrais voir jouer Florise. Quelques semaines après cette lettre, le 5 septembre 1870, Victor Hugo revint enfin en France, mettant un terme à près de vingt années d’exil. La lettre vient avec un élégant cadre en bois noir à coins rebouchés et fenêtre au dos laissant apparaître le nom du destinataire de la main de Victor Hugo. (Verre anti-UV et anti reflet). On joint un exemplaire de l’édition originale de Florise (1870), contenant bien la faute que relève Victor Hugo, avec envoi autographe de Théodore de Banville à Paul Foucher, également proche de Victor Hugo.
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey

Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874

Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874
Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874
Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874

Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874
Victor HUGO (1802 – 1885) – Poète et dramaturge. Adressée à Madame Zélie Robert – [Paris]. [1874] – 1 page sur un double feuillet in-16, deuil [François-Victor est décédé le 26 décembre 1873], enveloppe conservée. Mots de réconfort à une. Digne et noble mère. « Mes informations, Madame, concordent avec les vôtres. Je comptais vous en donner les détails de vive voix. Je ne puis que bien peu de chose. Mais votre pauvre fils m’intéresse très vivement, et le peu que je puis et le peu que je suis est à vos ordres et à vos pieds, digne et noble mère. Il est question ici de leur fils cadet, Aristide, qui fut arrêté lors de l’insurrection, puis condamné le 5 février 1872 par le 11. Conseil de guerre à la déportation simple, coupable d’avoir porté une arme et un uniforme dans un mouvement insurrectionnel ; ses parents sollicitèrent alors le soutien de Victor Hugo. Aristide Robert dut embarquer le 1. Janvier 1873 à Saint-Martin de Ré pour la Nouvelle-Calédonie, qu’il atteint le 3 mai. Il passera 6 ans en exil et sera de retour le 29 mai 1879. Deux ans plus tard, il s’installera comme peintre à Paris. Petits accidents marginaux et traces d’usure, voir photos.
Victor HUGO et les suites de la Commune de Paris 1874

Victor HUGO Lettre du jeune Hugo à propos de son beau-père, époque Notre-Dame

Victor HUGO Lettre du jeune Hugo à propos de son beau-père, époque Notre-Dame
Victor HUGO Lettre du jeune Hugo à propos de son beau-père, époque Notre-Dame
Victor HUGO Lettre du jeune Hugo à propos de son beau-père, époque Notre-Dame

Victor HUGO Lettre du jeune Hugo à propos de son beau-père, époque Notre-Dame
Grande page in-folio (35 x 22 cm). Pierre Zimmerman, était un pianiste et compositeur connu pour ses dons de pédagogie et d’enseignement. On peut noter qu’après Léopoldine, Adèle Hugo, née en 1930, développera un vrai don de pianiste et de compositrice. Elle évoquera le couple Zimmerman dans son journal. Victor Hugo mentionne l’adresse de ses beaux-parents, le 39 rue du Cherche-Midi. C’est à cette adresse qu’Hugo donna la lecture de Cromwell, le. On apprécie le très grand format de cette lettre 35 x 22 cm écrite à l’époque de la publication de Notre-Dame de Paris. Mille regrets de ne pas vous rencontrer, mon cher ami. Je venais causer avec vous de notre projet d’hier soir. Mon beau-père, qui a de sa musique à vous soumettre, se propose de venir vous voir jeudi 7 juin sur neuf heures du matin. Si vous êtes encore dans les embarras du déménagement, ou si vous ne pouvez le recevoir ce jour-là, vous serez bien aimable de le lui faire savoir par deux lignes à la poste. Mes hommages aux pieds de Madame Zimmerman. Mon beau-père, c’est M.
Victor HUGO Lettre du jeune Hugo à propos de son beau-père, époque Notre-Dame

Tract Politique Victor Hugo A Ses Concitoyens Republique Du 1848

Tract Politique Victor Hugo A Ses Concitoyens Republique Du 1848
Tract Politique Victor Hugo A Ses Concitoyens Republique Du 1848

Tract Politique Victor Hugo A Ses Concitoyens Republique Du 1848
TRACT FORMAT IN-12 DE L’EPOQUE 22CM/14CM. VICTOR HUGO A SES CONCITOYENS. Discours imprimé de Victor Hugo à ses concitoyens en mai 1848 alors qu’il était candidat aux élections de la Seine. Il y présente sa vision de la république qu’il adosse à la devise républicaine « Liberté, égalité, fraternité ».
Tract Politique Victor Hugo A Ses Concitoyens Republique Du 1848

HUGO (Victor) poète et écrivain français. (1802-1885)

HUGO (Victor) poète et écrivain français. (1802-1885)

HUGO (Victor) poète et écrivain français. (1802-1885)
Sous forme de reçu, entièremen t de la main de Hugo et signé par l’éditeur Duriez pour accord. Paris, 25 août 1844. Je reconnais avoir reçu de M. Victor Hugo aujourd’hui 25 août 1844 les lettres intitulées Spire, Heidelberg, Fribourg, et Brisgau et Bâle, formant la moitié de son nouveau manuscrit en exécution du traité qui résulte de notre lettre à lui écrite au sujet de l’édition de Rhin augmentée d’un volume et de sa réponse acceptée par nous. Lettres à un ami. » est un ouvrage de Victor Hugo qui parut en 1842. Le poète entreprit ce voyage le long du Rhin, en compagnie de Juliette Drouet, vers cette région rhénane, région si chère aux romantiques. Il y rassemble sous la forme de lettres probablement imaginaires, le pittoresque des paysages qu’il découvre, ses impressions, il y décrit les visites de monuments, et rapporte des histoires fantastiques tirées de légendes ou contes folkloriques, qu’il a entendus, et qui l’ont séduit. Il faut savoir qu’en octobre 1838. Céda pour dix ans à partir de janvier 1839, la propriété de son ouvre jusqu’ici publiée, c’est-à-dire 22 volumes auxquels s’ajoutèrent deux ouvrages inédits, le tout accompagné d’un droit d’option pour les livres futurs, à la Société « Duriez et Cie ». Lui-même fondateur précédemment en 1836, d’une société ayant pour but, l’exploitation des ouvres de plusieurs écrivains, dont Hugo, Chateaubriand, Balzac, celui-ci l’engageant à fournir six volumes nouveaux par an, et cela, pendant dix ans, engagement pour lequel Balzac reçu en contrepartie une avance de 50 000 frs. Et le partage des bénéfices en moitié. Cette société reconstituée, dont. Était devenu le gérant, avait comme associés, toujours le libraire et éditeur. Marchand de papier Charles Cornuau, les fabricants de papiers, Blanchet frères, et Kléber, des papeteries de Rives, les banquiers Gaillard et Rampin, banquiers à Grenoble et Paris. Devait recevoir une somme de 300 000 francs sur lesquels il ne percevra à la signature qu’un montant de 180 000 francs au comptant, le solde couvrant quatre annuités successives payables à partir de. 1840, qui furent d’ailleurs repoussées d’un an.
HUGO (Victor) poète et écrivain français. (1802-1885)