BANVILLE (Théodore Faullain de) 2 l. A. Signées, 1 à Catulle Mendès, 1 à Leroy

BANVILLE (Théodore Faullain de) 2 l. A. Signées, 1 à Catulle Mendès, 1 à Leroy
BANVILLE (Théodore Faullain de) 2 l. A. Signées, 1 à Catulle Mendès, 1 à Leroy
BANVILLE (Théodore Faullain de) 2 l. A. Signées, 1 à Catulle Mendès, 1 à Leroy
BANVILLE (Théodore Faullain de) 2 l. A. Signées, 1 à Catulle Mendès, 1 à Leroy

BANVILLE (Théodore Faullain de) 2 l. A. Signées, 1 à Catulle Mendès, 1 à Leroy
BANVILLE (Théodore Faullain de). Moulins, 1823 – Paris, 1891. 2 lettres autographes signées. L’une à. « Paris, le Dimanche 12 septembre 1886, 10 rue de l’Eperon ». 1 page in-4° (23cm x 18) recto-verso sur papier japon rose. L’auteur des Cariatides (1842) a agi comme un vieux Jocrisse de 63 ans. Bref j’ai commis une bêtise irréparable, à moins que vous ne la répariez, ce que j’espère. Le jour ou vous partiez pour Guernesey, j’ai vu d’Hubert et je lui ai parlé de ma nouvelle. Après m’avoir énuméré ses engagements de romans, m’avoir dit que je pourrais passer seulement après Maupassant, qu’il ne pouvait pas publier deux feuilletons à la fois pour ne pas compliquer ses frais, il m’a demandé si ma nouvelle était gaie et dans la note du journal… De fil en aiguille je me suis laissé aller à cette faute : je lui ai offert de lire la nouvelle. Je me suis mis dans une position inférieure. D’Hubert m’y a trouvé bien. Quinze jours passés. Il ne m’a pas donné de réponse. D’Hubert voit en moi un débutant un peu vieux, mais balbutiant ses premiers essais. Il ne sait pas du tout ce que je suis! Vous seul pouviez (sans rien exagérer) le lui dire. ». Quant à l’article sur Zo’har je suis trop heureux et trop payé en ayant pu dire sur vous un peu de ce que je pense. René d’Hubert (16 février 1855, Paris – 1927) est un journaliste catholique français du XIXe siècle. Entrée au Gil Blas il a une influence importante à partir de 1882 où il lui donne une orientation républicaine. Il succède à Auguste Dumont à la tête du journal et occupe le poste de directeur en mars 1886. Voulant lui donner un nouvel essor, il y attire Léon Bloy et Huysmans. L’autre lettre à Monsieur Leroy du 6 juillet 1872. 1 page et ¼ sur un feuillet in-8° de 4 pages, vergé, filigrané Lacroix Frères. Merci mille fois mon cher ami, j’ai reçu Le Charivari que vous avez eu la bonté de m’envoyer ; et j’ai lu avec une fierté sauvage les aimables et charmantes choses que vous dites de moi à propos de mon buste. Jeudi aux Français. Je me suis livré aux signes les plus inconvenants pour attirer votre attention, mais attiré par les beautés de Racine et par le costume extra-romantique de Mounet-Sully vous ne m’avez pas vu. Pardonnez-moi si mon remerciement arrive si tard, mais je manque de courage pour accomplir, les devoirs les plus sacrés et même les plus agréables. J’habite en plein midi, c’est à dire, pour le temps qu’il fait, dans une fournaise ; mais la rue de Buci est une fournaise où à tout moment les omnibus de Paris passent à la fois avec le fracas du tonnerre. Je songe avec des extases de désir à la Néva gelée, à la Sibérie et au sommet de la Jung-Frau…
BANVILLE (Théodore Faullain de) 2 l. A. Signées, 1 à Catulle Mendès, 1 à Leroy

Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey

Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey

Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey
Lettre autographe signée de Victor Hugo à Théodore de Banville. Une page in-8° sur papier bleu. « Mon poète, je vous aime, car vous êtes un grand cour en même temps qu’un grand esprit. Amicale et chaleureuse lettre de Victor Hugo à son ami Théodore de Banville, le félicitant de la parution de sa comédie Florise. 22 avril [Hauteville House, 1870]. C’est charmant, c’est gai, c’est marrant. Oh, le doux et sombre poème! J’en ai l’esprit épanoui et le cour serré! Je relirai souvent cette Florise. Par exemple, il y a une faute d’impression page 132, nous l’essairons pour nous l’essairions. Le poème exquis, embaumé, flamboyant, vivant est sorti de mes quatre vers comme la tulipe sort de l’oignon. La vôtre tulipe, à vous, a le parfum. Mon poète, je vous aime, car vous êtes un grand cour en même temps qu’un grand esprit. J’aurais besoin d’une apparition comme la vôtre dans ma solitude. Vous faites ouvre sur ouvre, bravo, il vous sort des étoiles de la tête. Je voudrais voir jouer Florise. Quelques semaines après cette lettre, le 5 septembre 1870, Victor Hugo revint enfin en France, mettant un terme à près de vingt années d’exil. La lettre vient avec un élégant cadre en bois noir à coins rebouchés et fenêtre au dos laissant apparaître le nom du destinataire de la main de Victor Hugo. (Verre anti-UV et anti reflet). On joint un exemplaire de l’édition originale de Florise (1870), contenant bien la faute que relève Victor Hugo, avec envoi autographe de Théodore de Banville à Paul Foucher, également proche de Victor Hugo.
Victor HUGO Lettre autographe signée Théodore de Banville Guernesey