Il était député de l’arrondissement de Château-Chinon (Nièvre). Dupin fut un acteur important de la politique française après la chute de Napoléon, sous les deux restaurations. Il défendit devant la chambre des pairs de nombreux accusés politiques dont le maréchal Ney et Savary. Il rapporta à la chambre des députés la fameuse charte de 1830. Proche de Louis-Philippe d’Orléans, on lui doit des écrits et mémoires où prédominent ses opinions libérales. Il fut jugé d’une façon très sévère par ses contemporains notamment Victor Hugo et Alexandre Dumas qui voyait en lui un être lâche à la fois fidèle aux bourbons puis à la république. Courrier dans le cadre de ses fonctions de président de la chambre. Plainte de Buisson docteur en médecine (accroc, déchirure sans manque) lui demandant une pétition. Insertion dans la revue administrative de l’introduction de son manuel de droit public ecclésiastique (1844). Attentat déjoué à son encontre (1837), déchirure angulaire avec perte de quelques lettres. Longue lettre du docteur Buisson demandant la condamnation de l’ignoble Parquin aux galères, que Mr Guyot et Noury soient rayés de la liste des avoués (rousseurs et accrocs). Présentation de son mémoire sur la fondation d’un hôtel d’invalide civil (1844). 4 notes autographes liberté de la presse, appui de candidature, réunion de la commission des études de droit… 3 lettres (1846) qui lui sont adressées par Emile-César FAURON peintre natif de Lormes qui fut élève de Paul Delaroche, fils d’un tourneur sur bois, toutes autographes. Il vient de terminer sa lithographie et souhaite qu’il en prenne connaissance avant de l’envoyer à l’imprimerie, son souhait de faire partie de l’ambassade du Mexique (déchirure angulaire), l’impossibilité de se rendre à un rendez-vous étant gravement malade. Joint 2 portraits de DUPIN Aîné (mouillures et rousseurs), le discours qu’il présenta à la chambre des députés le 7 juillet 1828 sur le budget des affaires ecclésiastiques, 15 pp.