Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste

Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste
Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste
Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste

Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste
9 lignes d’importance historique considérable : André Breton y présente les conclusions de son célèbre texte « Pour un art révolutionnaire indépendant », co-rédigé avec Léon Trotsky, constituant l’aboutissement d’années de réflexions sur les liens entre art et politique, de la part de deux acteurs majeurs de l’histoire. « Ce texte, reproduit dans Documents surréalistes, conclut à l’indépendance de l’art et annonce la fondation d’une fédération internationale de l’art révolutionnaire indépendant. Breton donne également la preuve de la participation de Trotsky à l’écriture du texte, contrairement à ce qu’en indique l’édition : pour des « raisons tactiques », celui-ci « subsistât à son nom le nom de Diego Rivera » bien que « celui-ci ne prit aucune part à sa rédaction comme l’atteste le manuscrit. « Du moins cela ne nous empêcha-t-il pas d’élaborer un collaboration un texte qui devait paraitre sous le titre « Pour un art révolutionnaire indépendant ». Ce texte, reproduit dans Documents surréalistes, conclut à l’indépendance de l’art et annonce la fondation d’une fédération internationale de l’art révolutionnaire indépendant, qui devait par la suite être désigné plus brièvement sous le nom de F. I. A. R. Bien que, pour des raisons d’ordre tactiques, Trotsky ait voulu qu’à l’impression on subsistât à son nom le nom de Diego Rivera, celui-ci ne prit aucune part à sa rédaction comme l’atteste le manuscrit en ma possession où l’écriture de Trotsky, et de lui seul, alterne avec la mienne. Dans l’édition des ouvres complètes de la Pléiade, on trouve des passages similaires, nous laissant supposer que ce manuscrit correspond à un texte de radio, écrit par Breton pour préparer une de ses interventions après-guerre.
Breton atteste de la participation de Trotsky à son Manifeste

Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950

Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950
Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950
Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950
Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950

Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950
Milly-La-Forêt, 23 octobre 1950. Taille : 27 x 21 cm. Enveloppe autographe et timbre conservés. Cocteau félicite le dramaturge pour sa pièce « Nous irons à Valparaiso » qui connaît alors un grand succès populaire au Théâtre de l’Athénée bien qu’une partie de la critique reproche à Achard sa « légèreté » habituelle. Le film de Cocteau, Orphée, sorti quelques semaines plus tôt divise encore plus fortement la critique : les « spécialistes » du cinéma boudant sa poésie onirique qu’ils jugent prétentieuse, tandis que le public se presse en masse dans les cinémas. Le film sera réhabilité puis célébré au fur et à mesure des décennies, influençant de nombreux réalisateurs de Jean-Luc Godard à David Lynch. Il paraît que la pièce marche à fond. Il faudra bien que ces pauvres critiques comprennent qu’ils ne peuvent que perdre à la roulette. J’irai, en provincial, à une de mes visites en ville. Orphée fait salle comble partout. Ces messieurs en sont malades. Ci-dessous les affiches originales française et anglaise d’Orphée.
Jean COCTEAU et les critiques Lettre autographe signée Orphée 1950