Stefan ZWEIG, rare carte-lettre depuis son exil à Londres Grasset 1934

Stefan ZWEIG, rare carte-lettre depuis son exil à Londres Grasset 1934
Stefan ZWEIG, rare carte-lettre depuis son exil à Londres Grasset 1934
Stefan ZWEIG, rare carte-lettre depuis son exil à Londres Grasset 1934
Stefan ZWEIG, rare carte-lettre depuis son exil à Londres Grasset 1934
Stefan ZWEIG, rare carte-lettre depuis son exil à Londres Grasset 1934
Stefan ZWEIG, rare carte-lettre depuis son exil à Londres Grasset 1934
Stefan ZWEIG, rare carte-lettre depuis son exil à Londres Grasset 1934
Stefan ZWEIG, rare carte-lettre depuis son exil à Londres Grasset 1934

Stefan ZWEIG, rare carte-lettre depuis son exil à Londres Grasset 1934
Londres, 17 octobre 1934. Taille : 14 x 9 cm. Avec cadre (inclus) : 21 x 15 cm. Charmante carte-lettre en francais à l’encre violette à son éditeur des Éditions Grassets. Zweig aborde respectivement le succès et l’avancement de deux biographies importantes : Erasme (qui explore le combat inégal selon Zweig entre l’humanisme serein et pacifiste d’Erasme et le fanatisme révolutionnaire de Luther) et Marie Stuart, une biographie entre fiction narrative et vérité historique ou Zweig cherche à percer le mystère de cette femme politique en proie aux préjugés, emportée par ses émotions et ses pulsions, et qui lui en rappelle une autre, Marie-Antoinette, guillotinée en 1793. Vaincue, Marie Stuart entrera dans l’Histoire. Au moment de poser la tête sur le billot, écrit-il, « aucune de ses paroles, aucun de ses gestes n’exprime la crainte. La fille des Stuart, des Tudor, des Guise s’est dignement préparée à la mort ». Difficile de ne pas penser à la fin de Zweig lui-même, tandis que s’effondraient toutes les valeurs qui avaient constitué son monde. Il vous fera plaisir d’entendre que le Érasme a été choisie par le Book Guild de Londres comme le « livre du mois ». Marie Stuart avance et sera terminée avant Noël. J’ai envoyé déja les premiers chapitres à Hella. Le talentueux traducteur Alzir Hella qui travailla beaucoup avec Zweig et traduisit de nombreux ouvrages et romans de langue allemande dont À l’Ouest, rien de nouveau. Fuyant le Nazisme Zweig s’est réfugié à Londres en février 1934 quelques mois avant notre carte. Il entreprend alors la biographie de Marie Stuart. Le personnage l’intéresse, au même titre que Marie-Antoinette, dans la mesure où leurs deux destins illustrent le côté impitoyable de la politique que Zweig a en aversion. Il entame également une liaison avec Lotte (Charlotte Elisabeth Altmann), sa secrétaire, tandis que Friderike refuse de le rejoindre à Londres, jugeant non fondées les appréhensions de son époux. Elle et bien des amis, aveugles aux nuages toujours plus sombres qui s’accumulent au-dessus de l’Europe, lui reprochent d’agir en prophète de malheur. Zweig persistera dans ses craintes et ses intuitions et refusera de choisir son camp, comme Érasme en son temps, privilégiant la neutralité et la conscience individuelle à l’alignement sur un courant politique. Ci-dessous, photographie de Stefan Zweig vers 1920.
Stefan ZWEIG, rare carte-lettre depuis son exil à Londres Grasset 1934

LAS Eugène Grasset peintre décorateur à Octave Uzanne 1890 Vitraux

LAS Eugène Grasset peintre décorateur à Octave Uzanne 1890 Vitraux

LAS Eugène Grasset peintre décorateur à Octave Uzanne 1890 Vitraux
Lettre de Eugène Grasset à Octave Uzanne. 65 Bd Arago Paris 25 juill[et] [18]90. C’est entendu, je vous attendrai jeudi à 5h. Et je préviendrai notre vitrailleur. Pour qu’il se trouve là, mais ne venez pas trop tard de façon à ce que nous. Puissions le voir avant 6h. Eugène Grasset, né à Lausanne le 25 mai 1845 et mort le 23 octobre 1917 à Sceaux, est un graveur, affichiste et décorateur et architecte français d’origine suisse, représentatif de l’Art nouveau. Né d’un père décorateur et sculpteur, Eugène Grasset étudie le dessin avec François Bocion, puis l’architecture au Polytechnicum de Zurich à partir de 1861. À la fin de ses études, en 1866, il visite l’Égypte, dont on retrouve l’inspiration dans ses ouvres ultérieures. Il est aussi un admirateur de l’art du Japon, qui influence nombre de ses ouvres à partir de 1871. En 1869 et 1870, il travaille comme peintre et sculpteur à la décoration du théâtre de Lausanne, puis s’installe à Paris en 1871 et fournit des modèles pour des fabriques de fournitures, de tapisseries, de céramiques et de joaillerie, où il acquiert vite une bonne réputation. Il découvre les travaux de Viollet-le-Duc qui exerce sur lui une grande influence. En 1880, il dessine le mobilier de Charles Gillot, conservé au musée des arts décoratifs de Paris, que l’ébéniste Fulgraff réalise sous la surveillance de Grasset. Il s’agit d’un buffet pour la salle à manger, en chêne et en noyer sculptés, orné d’animaux fantastiques et de personnages de l’art populaire, d’un lit (aujourd’hui disparu) ainsi qu’une cheminée monumentale. En 1905, il réalise, pour Madame Marcelle Seure, la fille de Charles Gillot, une salle à manger en noyer une grande table, un buffet, six chaises, une desserte et deux consoles d’applique. À partir de 1877, il réalise des illustrations pour des ouvrages comme : Les Fêtes Chrétiennes – 1880 (pour l’Abbé Drioux), Les Quatre Fils Aymon – 1883, Le Petit Nab – 1883, La Plante et ses applications ornementales – 1896, Nouveau Larousse illustré – 1897, Le Procurateur de Judée – 1902 éd. Édouard Pelletan, L’Almanach du Bibliophile pour l’année 1901 (Édouard Pelletan), Méthode de composition ornementale – 1905, (Librairie Centrale des Beaux-Arts), Larousse pour tous – 1910. Il crée aussi des tissus (La Marseillaise), des papiers peints, des mosaïques, des vitraux religieux et profanes, des lithographies et des affiches. Il dessine également des cartes postales et des timbres pour les Administrations française et suisse. Pour sa réouverture, Grasset dessine l’enseigne du nouveau cabaret du Chat Noir, la silhouette d’un chat sur un soleil d’or se prélassant entre deux colossales lanternes de fer forgé, tandis qu’à l’intérieur il dessine la cheminée et des lustres. Il dessine des cartons pour des vitraux : l’Église Saint-Étienne de Briare, La vie de Saint Joseph dans l’Église de la Sainte Madeleine à Troyes en 1894, Le Saint Hubert à Lyon Saint Michel – Jeanne d’Arc – La Musique – Le Printemps – L’Automne à Châlons Cathédrale d’Orléans (non réalisés). Pour la réalisation de ces vitraux, il collabore avec son ami Félix Gaudin à partir de 1887 et jusqu’à sa mort. Par ailleurs, Félix va organiser en mars 1918 en quatre ventes à l’Hôtel Drouot, la dispersion du fonds d’atelier Grasset. Parmi les toiles exécutées : Au Jardin, Pauvre quartier, La Seine à l’Institut. En 1890, il crée le logotype de la Semeuse soufflant une fleur de pissenlit pour le dictionnaire Larousse, qui figure sur la plupart des ouvrages des éditions Larousse de 1890 à 1952 environ et reparaîtra dans les années 1970. En 1894, il crée la mosaïque La Mosaïste en émaux de Briare, conservée au musée de la mosaïque et des émaux de Briare. Par ailleurs, la quasi-totalité des sols de l’Église Saint-Étienne de Briare sont des mosaïques réalisées sur des cartons de Grasset en 1895, de nombreuses mosaïques ornent les différentes façades extérieures de l’édifice, mosaïques fournies par Jean-Félix Bapterosses et exécutées par les ouvriers de la Manufacture de Briare. Devenu mondialement célèbre, il est contacté par plusieurs publications américaines. En 1892, il fait la couverture du numéro de Noël du Harper’s Magazine et en 1894, il crée la publicité The Wooly Horse pour The Century Magazine. Il est l’un des initiateurs de l’Art nouveau aux États-Unis. En 1898, pour la Fonderie G. Peignot et Fils, il crée le caractère d’imprimerie Grasset, qui est présenté lors de l’Exposition universelle de 1900 à Paris et utilisé sur ses affiches et posters. Il obtient la nationalité française en 1891, est nommé chevalier en 1895, puis officier de la Légion d’honneur en 1911. Il est membre et/ou collaborateur de plusieurs revues : Art & Décoration, L’Estampe et L’Affiche, Les maîtres de l’affiche, Ver Sacrum (un parmi les 49 membres d’en dehors d’Autriche) Il est cofondateur avec Hector Guimard de la Société des artistes décorateurs. Avec René Lalique, il cofonde la Société de l’art décoratif français. Avec Henri Cazalis, (Jean Caselli / Jean Lahor), René Lalique, Émile Gallé, Alphonse Mucha et Victor Horta, il cofonde la Société internationale de l’art populaire. Membre de la Société nationale des beaux-arts, il est élu membre permanent du jury de l’Union centrale des arts décoratifs. Son début en tant qu’enseignant fut à l’École de la rue Thévenot (Syndicat des ouvriers bijoutiers) entre 1875 et 1877 avec un cours de principes généraux de décoration, suivi des cours éparses dans l’atelier de vitraux de son ami, Félix Gaudin. Il reprend cette activité avec un cours de dessin d’art industriel et composition décorative à l’École Guérin de la rue Vavin de 1890 à 1903. Puis il enseigne à l’École d’Art graphique de la rue Madame de 1903 à 1904, et enchaîne avec des cours à l’Académie de la Grande Chaumière de 1904 à 1913. Ensuite, il donne un cours d’histoire et de dessin de la lettre à l’École Estienne jusqu’à sa mort. Il pourrai s’agir de.
LAS Eugène Grasset peintre décorateur à Octave Uzanne 1890 Vitraux

Jean GIONO / Lettre autographe signée / Le Hussard sur le toit / Edition Grasset

Jean GIONO / Lettre autographe signée / Le Hussard sur le toit / Edition Grasset
Jean GIONO / Lettre autographe signée / Le Hussard sur le toit / Edition Grasset
Jean GIONO / Lettre autographe signée / Le Hussard sur le toit / Edition Grasset

Jean GIONO / Lettre autographe signée / Le Hussard sur le toit / Edition Grasset
Lettre autographe signée « Jean Giono » au rédacteur en chef de la revue Carrefour [Manosque], le 4 octobre 1948 2 pages in-8. Longue lettre de Giono à propos de Le Hussard sur le toit et Mort dun personnage. La lettre de M. Muller na pas eu de réponse parce quelle est arrivée ici pendant mes vacances. Je lai trouvée avec le reste de mon courrier il y a peu de jours. Il ny a eu, à ma connaissance, quune seule lettre de Monsieur Muller. Le « Hussard sur le toit » nest quun extrait dun livre plus long, impossible à publier entièrement en revue ou en hebdomadaire et M. Muller mavait déjà indiqué quil ne sagissait pas dextraits pour Carrefour. Pour linstant je nai rien à publier et je le regrette car jestime quun publication dans votre journal me ferait beaucoup dhonneur. Si vous désirez attendre que jai un texte pour vous, je vous en remercie; si vous désirez que je vous rembourse lavance que vous avez eu la gentillesse de me faire je vous adresserai un chèque de cette somme aussitôt. De tout façon, il faut bien se souvenir que cette somme ma été adressée à un moment ou Mr Muller avait accepté, et je lui avais adressé, un texte de moi intitulé Mort dun Personnage. Jétais loin de mattendre à me le voir retourner plusieurs mois après. Non pas que je crois à lexcellence supérieure de ce que jécris mais simplement parce quaprès plusieurs mois je croyais la publication décidée. Toutefois jai trouvé le rejet fort naturel. Ce nétait pas un texte daction et croyez bien que jen ai gardé aucune rancur (il a été publié dans la Revue de Paris) je nen parle que pour fixer les conditions dans lesquelles les 30.000f mont été adressés, et pour bien spécifier que je ne les ai pas réclamés sans contrepartie. Ils sont à votre disposition si vous ne voulez pas attendre; si vous le pouvez, je vous enverrai mon premier texte libre. Et je reste, croyez moi, votre débiteur damitié. Jean Giono PS :Excusez moi auprès de Muller. Une deuxième lettre autographe signée de Jean Giono, 1 page in-8, également du 4 octobre 1948, relative à un erratum concernant les 30.000f lui ayant été adressés. Laprès-guerre fut une époque compliquée pour Jean Giono. Il fut accusé de collaboration par le comité de libération de Manosque en septembre 44 et passa cinq mois en prison. Grasset, également accusé de collaboration, verra mettre sous séquestre sa maison dédition à la libération. Les relations entre Giono et Grasset devinrent alors exécrables. Henri Muller, qui avait été secrétaire général de Grasset jusquen 1944, était en contact régulier avec Giono et était édité à la fois par Grasset et Gallimard. En 1948, il dirigeait les pages littéraires de Carrefour. Le destinataire de ces lettres et sans aucun doute le rédacteur en chef de lhebdomadaire en question. Carrefour était une revue créée à la libération et de courant Gaulliste, qui virera plus tard vers lextrême droite. L’item « Jean GIONO / Lettre autographe signée / Le Hussard sur le toit / Edition Grasset » est en vente depuis le mercredi 28 octobre 2020. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Autographes\Autres ». Le vendeur est « laurent-autographes » et est localisé à/en Versailles. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Région: Ile-de-France
  • Type: Lettre autographe signée
  • Epoque: Après-guerre
  • Thème: Littérature
  • Nombre de pages: 3

Jean GIONO / Lettre autographe signée / Le Hussard sur le toit / Edition Grasset