FREDERIC I Roi de PRUSSE (1657- 1713) Lettre A ma Très chere Soeur la Duchesse

FREDERIC I Roi de PRUSSE (1657- 1713) Lettre A ma Très chere Soeur la Duchesse
FREDERIC I Roi de PRUSSE (1657- 1713) Lettre A ma Très chere Soeur la Duchesse

FREDERIC I Roi de PRUSSE (1657- 1713) Lettre A ma Très chere Soeur la Duchesse
FREDERIC I, Roi de PRUSSE. (Koenigsberg, 1657 – Berlin, 1713). Lettre en allemand signée FRIDREICH KÖNIG, avec un mot en français « amitié », datée 5 sept 1701, avec adresse autographe en français : « A ma Très chere Soeur la Duchesse Douairière de Courlande née P. 1 page in-8° sur un feuillet de 4 pages. Adresse en quatrième page, toutes tranches dorées, avec le cachet de cire rouge armorié en très bon état. Un angle de papier de la quatrième page est resté collé sous le cachet à l’ouverture de la lettre sans atteinte au texte. Frédéric Ier de Prusse. Est prince-électeur (Kurfürst) de Brandebourg (sous le nom de Frédéric III de Brandebourg) puis premier roi en Prusse le 18 janvier 1701, en échange de son soutien à l’empereur Léopold Ier du Saint-Empire dans la guerre de Succession d’Espagne contre la France. Élisabeth-Sophie de Brandebourg, sa sour (5 avril 1674 – 22 novembre 1748), est une duchesse consort de Courlande et de Saxe-Meiningen, ainsi que margrave consort de Brandebourg-Bayreuth. Elle était mariée au duc Frédéric II Casimir Kettler. Elle était régente de Courlande pendant la jeunesse de son fils de 1698 à 1701.
FREDERIC I Roi de PRUSSE (1657- 1713) Lettre A ma Très chere Soeur la Duchesse

ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d’), Montpellier, 1784-Paris, 1838

ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d'), Montpellier, 1784-Paris, 1838
ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d'), Montpellier, 1784-Paris, 1838
ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d'), Montpellier, 1784-Paris, 1838
ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d'), Montpellier, 1784-Paris, 1838
ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d'), Montpellier, 1784-Paris, 1838
ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d'), Montpellier, 1784-Paris, 1838
ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d'), Montpellier, 1784-Paris, 1838
ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d'), Montpellier, 1784-Paris, 1838

ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d'), Montpellier, 1784-Paris, 1838
ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d’). Montpellier, 1784 – Paris, 1838. Ettre autographe signée la Duchesse d’Abrantès, Paris à L’abbaye aux bois, 1831-23 septembre. Son fils aîné, Napoléon Andoche (Paris, 1807 – 1851), en allant rejoindre son régiment, est passé en Belgique (devenue indépendante) sans papier. Il a été arrêté et demande à être libéré. Il a informé sa mère de sa situation. Celle-ci, dans une lettre pleine de vérité et de sentiments, plaide auprès d’un ami général pour que son fils soit libéré. Une lettre autographe signée duc d’Abrantès (à Bruxelles) ce 26 septembre 1831 au général Comte Béliard ambassadeur de France à Bruxelles. 3 pages in-8°, adresse en 4ème page. Veuve du général d’Empire Junot, mémorialiste, elle est l’auteur de divers écrits dont des mémoires historiques sur Napoléon Bonaparte. Elle eut deux fils et deux filles. Son fils aîné, à la mort de son père, a repris le titre de Duc d’Abrantès. La Belgique obtient son indépendance en 1830, (séparation d’avec la Hollande avec laquelle elle était liée depuis 1815). Sa neutralité est reconnue dès le début de l’année 1831.
ABRANTES (Laure Saint Martin Permont duchesse d'), Montpellier, 1784-Paris, 1838

SOPHIE DOROTHEE de Wilhelmine de Wittelsbach, duchesse de BAVIERE (1805-1872)

SOPHIE DOROTHEE de Wilhelmine de Wittelsbach, duchesse de BAVIERE (1805-1872)

SOPHIE DOROTHEE de Wilhelmine de Wittelsbach, duchesse de BAVIERE (1805-1872)
SOPHIE DOROTHEE de Wilhelmine de Wittelsbach. Billet autographe en français, signé SOPHIE D. Adressé à la PrincesseMetternich. Une page in-12°sur papier à lettre d’un semainier aux marges illustrées en couleur(165×107), indiquant »jeudi », et cacheté par une pastille de papier couleur, imprimée àson monogramme S en 4. Page, ainsi que l’adresse. Conseil prodigué par écrit à la Princesse Metternich pour son jeune enfant. «. Vous pardonnerez chère Princesse queje viens V avertir que j’ai vu votre petit Lothaire en plein soleil sans chapeau. En passant tantôt devant votre jardin. C’est pour l’acquis de ma conscience que je V le dis sachant que l’année passée à pareille époque la tête du petit V a causé de l’inquiétude. ». Sophie, devenue Archiduchesse d’Autriche est la mère de l’Empereur François-Joseph. Le « petit Lothaire », né en 1837, est leur dernier enfant.
SOPHIE DOROTHEE de Wilhelmine de Wittelsbach, duchesse de BAVIERE (1805-1872)

Marie-Caroline, duchesse de BERRY (1798-1870) et Comte Hector de Lucchesi Palli

Marie-Caroline, duchesse de BERRY (1798-1870) et Comte Hector de Lucchesi Palli
Marie-Caroline, duchesse de BERRY (1798-1870) et Comte Hector de Lucchesi Palli
Marie-Caroline, duchesse de BERRY (1798-1870) et Comte Hector de Lucchesi Palli
Marie-Caroline, duchesse de BERRY (1798-1870) et Comte Hector de Lucchesi Palli
Marie-Caroline, duchesse de BERRY (1798-1870) et Comte Hector de Lucchesi Palli

Marie-Caroline, duchesse de BERRY (1798-1870) et Comte Hector de Lucchesi Palli
Lettre autographe signée suivie d’une L. De son second mari, Hector de LUCCHESI-PALLI, Venise 4 juillet 1846, à Charlotte (de Faucigny-Lucinge). 6 pages in-8, dont 2 et demie de la main de Marie-Caroline, ornée d’une grande vignette représentant le canal du pont des soupirs à Venise (trou d’épingle en marge). Lettre donnant des nouvelles de la famille. Elle compte sur son amie à Brunnsee, « ainsi que sur toute la bande joyeuse » ; « Adinolphe ne pardonnerait pas à René de ne pas venir ». Elle envoie ses amitiés au prince (de Faucigny -Lucinge), donne de bonnes nouvelles de sa fille Louise (future duchesse de Parme), « décidément grosse », et la prie de faire passer une lettre à Mme de La Rochejaquelin. A la suite, son mari prend la plume pour assurer que les « recommandés » ont été « bien reçus par Madame, et par Monseigneur ». Charles a fait des dettes à Venise, mais « inutile de faire savoir au Prince cette petite peccadille [.], et il ne faut pas que vous le grondiez, ou je me fâcherais, ce sont des choses inévitables à son âge ; et le séjour de Brunnsee sera très bon pour lui » [.]. Fille du Roi des Deux-Siciles, Marie Caroline mère du comte de Chambord, à la mort de son mari le duc de Berry accueillera Charlotte et sa sour Louise (filles du duc de Berry et de Marie Brown) comme ses filles. Charlotte épousera Ferdinand comte puis prince de Faucigny-Lucinge.
Marie-Caroline, duchesse de BERRY (1798-1870) et Comte Hector de Lucchesi Palli

MARCELLO CASTIGLIONE COLONNA (Adèle d’Affry, duchesse de), peintre suisse

MARCELLO CASTIGLIONE COLONNA (Adèle d'Affry, duchesse de), peintre suisse
MARCELLO CASTIGLIONE COLONNA (Adèle d'Affry, duchesse de), peintre suisse
MARCELLO CASTIGLIONE COLONNA (Adèle d'Affry, duchesse de), peintre suisse

MARCELLO CASTIGLIONE COLONNA (Adèle d'Affry, duchesse de), peintre suisse
Lettre autographe signée « la Duchesse de Castiglione Colonna » à la comtesse. Afin d’échapper à cette époque au double handicap d’être une femme et une aristocrate, elle prend le pseudonyme masculin de « Marcello », afin de présenter lors de son premier salon, celui de 1863, une sculpture ayant pour titre « Bianca Capello ». Une intrigante de la Renaissance italienne, sculpture qui rencontra un très grand succès auprès du public et qui lui valu une considération immédiate, marquant ainsi, le début de sa carrière officielle. « Votre lettre me parvient après un long circuit à ma recherche. Je ne puis que confirmer les bons renseignements qu’on vous adonné sur Mr Bruyer, (sculpteur Léon Bruyer) praticien, n’ayant eu qu’à m’en louer durant nos courts rapports ensemble. Il m’avait été très recommandé, au double point de vue de l’honnêteté, et du talent, par le pauvre Carpeaux. J’espère Madame, qu’il vous secondera dans les ouvrages dont j’ai déjà entendu dire tant de bien. Que vous produisez en sculpture, et j’aurais été charmée de vous apporter la réponse, moi-même. Si je m’étais trouvée à Paris ce printemps. Ma santé m’en éloigne, bien à regret.
MARCELLO CASTIGLIONE COLONNA (Adèle d'Affry, duchesse de), peintre suisse

PLACARD 1815 TRAHISON DE LA GARNISON DE BORDEAUX. Duchesse d’Angoulême

PLACARD 1815 TRAHISON DE LA GARNISON DE BORDEAUX. Duchesse d'Angoulême

PLACARD 1815 TRAHISON DE LA GARNISON DE BORDEAUX. Duchesse d'Angoulême
Placard (51 X 42 cm). Bulletin officiel publié par ordre du préfet du Rhône concernant une dépêche télégraphique du 5 avril 1815 adressée par le gouvernement aux autorités civiles et militaires portant textuellement ce qui suit. Bordeaux a arboré le drapeau tricolore. Le Général DESJARDIN est entré dans cette ville le deux, sans brûler une amorce. La Duchesse d’Angoulême s’est embarquée à Pouillac. Lyon, Michel Leroy, 1815. Etat : un coin émargé, déchirures consolidées par un doublement en parchemin. La Duchesse d’Angoulême au retour de Napoléon en mars 1815 fut chargée par le roi alors en exil de défendre Bordeaux, ville qui lui est tout acquise exceptée la garnison. Les soldats trahissent la cause des bourbons et passent dans le camp adverse. La Duchesse d’Angoulême s’embarque le 2 avril 1815 pour l’Angleterre.
PLACARD 1815 TRAHISON DE LA GARNISON DE BORDEAUX. Duchesse d'Angoulême

Document 1798 duchesse d’Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval

Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval

Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval
Document de vente publique 2ème jour de l’an VI ou VII? De Pluviose (soit 21 janvier 1798 ou 1799) de biens nationaux ayant appartenus et confisqués à Louis-Joseph de Montmorency-Laval (1724/1808), évêque de Metz, grand aumonier de France(1786) cardinal (1789) émigre en 1791. Le 10 juin 1799, soit quelques mois après la vente de ses biens nationalisés, le cardinal émigré marie à Mittau Madame Royale (fille de Louis16 et de Marie-Antoinette) avec son cousin le duc d’Angoulême, fils de Louis 18. Très bon état H40 cm(fermé) X 51cm(ouvert). Me demander tous renseignements souhaités avant achat. Cet item est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Vieux papiers\Autres ». Le vendeur est « oxnadalur » et est localisé dans ce pays: FR. Cet article peut être expédié au pays suivant: Monde entier.
Document 1798 duchesse d'Angoulême, cardinal de Montmorency-Laval

G. ROGER OFFENBACH GRANDE DUCHESSE 1948 PROGRAMME SIGNE PAR MARCEL CERDAN Boxe

G. ROGER OFFENBACH GRANDE DUCHESSE 1948 PROGRAMME SIGNE PAR MARCEL CERDAN Boxe

G. ROGER OFFENBACH GRANDE DUCHESSE 1948 PROGRAMME SIGNE PAR MARCEL CERDAN Boxe
Aux enchères et dans ma Boutique « AmidesLivres ». En même temps qu’un très bel ensemble de rares photographies. En tirage argentique d’époque. Provenant des archives personnelles de. Cinéma, Opérette, et bien entendu un grand nombre de photographies des divers spectacles du. Fameux Théatre de la Gaîté-Lyrique qu’elle dirigea après guerre. Luis Mariano, André Dassary, Rudy Hirigoyen, Maurice Baquet, Francis Blanche. Les Compagnons de la Chanson, Claudine Cereda &c… Et elle-même en tant qu’actrice et artiste Lyrique. Nous vendons un important ensemble de. Pour la Création en. Au Théatre de la Gaité Lyrique. De l’Opéra-bouffe de Jacques Offenbach. Victoria Calixte Bousquet dite Germaine Roger, née le 12 février 1910 à Marseille et morte le 20 avril 1975 à Savigny-sur-Orge, est une chanteuse d’opérette et directrice de théâtre. Après avoir remporté un concours de beauté dans sa ville natale en 1929, elle est admise comme soprano léger au conservatoire de Marseille, puis débute à Paris à la Gaîté-Lyrique. Elle se partage alors entre le répertoire (Mam’zelle Nitouche) et des créations d’Albert Willemetz, de Josef Szulc, de Georges van Parys. De Louis Beydts ou de Maurice Yvain. Elle entreprend aussi une carrière au cinéma et va devenir la vedette des opérettes de Vincent Scotto portées à l’écran : Trois de la marine (1934), Un de la Canebière (1938, où elle interprète notamment Le Plus Beau Tango du monde, en duo avec Alibert), Les Gangsters du Château d’If (1939). Après la Seconde Guerre mondiale, Henri Montjoye Henri Barbero, dit. Ayant conservé le nom porté pendant la Résistance. Et son épouse Germaine. Roger prennent la direction. Du T héâtre de la Gaité Lyrique. Après la mort de son mari en 1950, elle lui succède seule à la direction jusqu’à ce que ce temple parisien de l’opérette soit obligé de fermer en 1964 pour des raisons financières. En tant que Directrice du Théatre de la Gaité Lyrique. De nombreuses reprises ou créations d’opérettes à grand succès. Ouvrages donnés avec de belles distributions : Luis Mariano, André Dassary, Rudy Hirigoyen, Jean Bretonnière, Les Compagnons de la chanson, Armand Mestral, Maurice Baquet, Rellys, Duvaleix, Annie Cordy, Germaine Roger, Andrée Grandjean, Gise Mey, Ginette Baudin. Reprise au Théatre de la Gaîté-Lyrique. Date de la 1ère. Mardi 16 Novembre 1948. Opérette en 3 actes et 5 tableaux ; livret de Meilhac et Halévy. Version nouvelle de Albert Willemetz et André Mouezy-Eon. Mise en scène de Louis Musy et Henri Montjoye. Grande Duchesse et Wanda : Jeanne Perriat, Baronne Ortrude. Frantz ; Marcel Vallée, Général Boum ; Jack Claret, Prince Paul ; Léo Bardollet, Baron Puck ; Henri Despuech, Népomuc ; Simonne Cordat, Iza ; Renée Horsch, Amélie ; Cécilia Bert, Olga ; Jany Dujour, Charlotte. Corps de ballet de la gaité Lyrique et petits rats. Danses réglées par Corbay. Chef d’Orchestre : Marcel Cariven. Décors et costumes de Raymond FOST. Programme original de la « Première ». (époux de Germaine Roger et directeur du Théatre de la Gaité). Dédicacé et signé par Marcel CERDAN. Etonnante pièce de collection! Quelques explications sont nécessaires. Le 16 Novembre 1948, la célébrité de notre immense boxeur français est à son Zénith.. Marcel Cerdan vient de battre l’Américain Tony Zale le 21 septembre 1948 sur le ring du Roosevelt Stadium de Jersey City pour le titre de. De retour en France, il vit une période effervescente durant laquelle le « Tout-Paris » se l’arrache. Il est l’invité d’honneur partout. On le voit entre autres à l’Opéra accompagné de Jean Cocteau. Et il assiste à la première de la Grande Duchesse un des spectacles. Les plus attendus de l’époque au Théatre de la Gaité. Il n’assiste pas seulement en spectateur à cette soirée de Gala, soirée du « Ruban rouge ». Donnée au bénéfice des caisses d’entraide de la Légion d’honneur. Mais prête également son concours. Aussitôt l’Opéra-bouffe terminé, et en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire. La scène est transformée en ring, et Cerdan, certainement sous les hourras du public, rejoue en tenue sportive (avec Vartanian dans le rôle de Tony Zale) les deux derniers rounds de son déja fameux combat, inclus le crochet du gauche de la dernière seconde du 11e round qui ruina définitivement les espoirs de son adversaire. Lors du championnat du monde. Pour couronner le tout, Germaine Roger à son tour monte sur le ring et vient porter. Un coup de poing impressionnant au champion. Scène qui ravira les photographes et fera. Une grande publicité à la pièce. (voir ci-dessous divers articles de presse et photos relatifs à cet amusant épisode). Le 28 Octobre 1949, soit moins d’un an plus tard, Marcel Cerdan. Disparaissait dans un tragique accident d’avion.. Fascicule agrafé In-4 (27,5x21cm), 8pp. Couvertures de Papier fort crème, ornement or et couleurs pastels. (armes de Gerolstein estampées en relief) au premier plat. Ensemble assez propre, Légères traces anciennes ou plis mineurs sur bords du premier plat. Infime manque de papier vers le coin inférieur droit. Vendu en l’état décrit, tel que trouvé. Ci-dessous, Quelques extraits de la Presse de l’époque. La Grande Duchesse de Gerolstein. GRANDE DUCHESSE DE GEROLSTEIN (LA). LA GRANDE DUCHESSE DE GEROLSTEIN. L’Empire est à son apogée. L’exposition ouvre ses portes le 1er avril et le public va pouvoir admirer les progrès du commerce et de l’industrie. Les visiteurs, notamment les étrangers, viennent aussi pour se distraire, grâce à Paris, ses théâtres, ses restaurants, ses petites femmes. Jacques Offenbach est au sommet de sa gloire. Le triomphe de La Belle Hélène (1864) et de La Vie Parisienne (1866). Sont encore dans tous les esprits. À la fin de 1866, Offenbach et ses deux complices, Meilhac et Halévy, se mettent au travail et préparent La Grande Duchesse de Gérolstein qui est présenté sur la scène des Variétés au moment de l’ouverture de l’exposition. Avec cet opéra bouffe, Offenbach et ses auteurs parodient, sous une apparence frivole, les petites cours européennes et l’Armée, ou plutôt l’esprit militaire déformé et l’amour immodéré du galon. Et la défaite de l’Autriche à Sadova (1867), les critiques contenues dans La Grande Duchesse prennent plus d’importance qu’il n’y paraît au premier abord. Les répétitions se déroulent dans de bonnes conditions. Hortense Schneider, satisfaite de son rôle, contrôle ses nerfs et ne crée pas d’incident grave. Par contre, au moment du lever du rideau de la première représentation, elle apprend que la censure estime que le Grand Cordon et la Croix fantaisistes qu’elle doit arborer sur son costume, risque de faire affront à l’Empereur. On la prie de retirer ces décorations. La jeune femme se fâche, sanglote, refuse de jouer. Offenbach, sans perdre la tête, ordonne au chef d’orchestre d’attaquer l’ouverture. Quelques instants plus tard, Hortense entre en scène, les yeux séchés, le sourire aux lèvres, et sans le Cordon. Certes, certains historiens restent sceptiques sur la véracité de cette anecdote. Légende ou pas, on pouvait, l’année suivante admirer. Le portrait de la diva, peint par Pérignon. Sur le costume, elle arborait fièrement sa belle décoration. Après quelques représentions, au cours desquelles les auteurs font quelques ajustements indispensables, Paris fait un accueil triomphal à La Grande Duchesse, à Offenbach, Meilhac, Halévy et Hortense Schneider qui devient la véritable reine de Paris. Un défilé d’Empereurs, de Rois, de Princes de tous les pays viennent l’acclamer et lui présenter leurs hommages. Ces têtes couronnées la traitent comme une véritable Grande Duchesse. Ils sont tellement nombreux ces rois, à lui faire la cour, que la chronique scandaleuse s’en donne à cour joie. Léa Silly, son ennemie intime (avec laquelle elle s’était sans cesse disputée au moment de La Belle Hélène), surnomme Hortense « le passage des princes ». Méchant peut-être, mais sans doute pas toujours faux. Bientôt, La Grande Duchesse est jouée un peu partout dans le monde. On note plusieurs reprises de La Grande Duchesse de Gérolstein à Paris. Paola Marié (1878), Anna Judic (1887), Jeanne Granier (1890) et près de nous Germaine Roger (1948), Suzanne Lafaye (1966), Régine Crespin (1981) ont chanté le rôle créé par. Après 1890, Le « Bruyas » ne signale aucune série de représentations, dans la capitale. De l’opéra bouffe d’Offenbach, avant la reprise dans une nouvelle version profondément. Remaniée et « arrangée » de la Gaîté-Lyrique (octobre 1948). Renouvelant leur expérience de 1942 avec Les Cent Vierges, Albert Willemetz et André Mouezy-Eon rédigent à cette occasion une nouvelle version de l’ouvrage d’Offenbach baptisé La Grande Duchesse. Les rôles de Wanda et de la Grande Duchesse sont tenus par la même artiste. Fritz devient Frantz (Jacques Jansen). En février 1949, l’ouvrage est retiré de l’affiche. Une tournée a lieu à Monaco et au Grand Théatre de Genève. (dans la version originale de 1867). L’action se passe vers 1720 dans le Grand Duché imaginaire de Gérolstein. Acte I : Le camp des soldats du Grand Duché. En attendant leur départ pour la guerre, les soldats de la Grande Duchesse de Gérolstein chantent et dansent gaiement avec les paysannes et les vivandières. Boum, le général en chef, interrompt bientôt la fête. C’est Fritz, le plus beau, et sans doute le plus naïf des fusiliers, qu’il accuse être responsable du chahut. Il est vrai que Boum et Fritz se disputent le cour de la petite Wanda. Le général, accepte mal que le beau soldat. Lui soit préféré par la jeune fille. La souveraine a vingt ans et s’ennuie. Boum et le baron Puck, qui se partagent en fait le pouvoir, craignent l’apparition d’un favori. Pour la distraire, ils déclarent la guerre et lui cherchent un mari. Mais le Prince Paul, le prétendant retenu, jeune homme ridicule, laisse indifférente la Grande Duchesse. Elle refuse même de recevoir le baron Grog, envoyé extraordinaire du père du Prince Paul, qui a mission de la décider au mariage. Ce jour-là, la Grande Duchesse vient passer ses troupes en revue avant leur départ pour la guerre. Elle remarque le beau soldat Fritz. Malgré la visible mauvaise humeur de Boum, elle lui fait gravir en quelques minutes tous les échelons de la hiérarchie militaire. Le jeune homme se retrouve général, il conteste la tactique proposée par Boum pour la campagne qui s’ouvre. Son propre plan est retenu par la souveraine. Elle le nomme général en chef et lui confie le sabre de son père. Acte II : Une salle du Palais Ducal. La campagne est terminée. Fritz a obtenu la victoire en faisant s’enivrer ses ennemis. Il revient en grand triomphateur. Boum, Puck, le Prince Paul font grise mine et complotent contre le presque favori. Tout le monde (sauf l’intéressé) se rend en effet compte que la souveraine est amoureuse de son beau vainqueur. Son rang ne lui permettant pas de se déclarer ouvertement, elle lui fait des confidences à mots couverts. Fritz ne comprend rien de rien et va même, quelques instants plus tard, jusqu’à lui demander l’autorisation d’épouser Wanda. La Grande Duchesse, furieuse, se joint aux conspirateurs. Acte III : 1er tableau : La chambre rouge. Les conspirateurs se réunissent et il leur est intimé l’ordre de donner une bonne leçon au général Fritz. À cette occasion, la Grande Duchesse fait la connaissance du baron Grog. Sa belle prestance impressionne favorablement la souveraine. Le baron en profite pour plaider la cause de son Prince et finit par emporter la décision. La Grande Duchesse et le Prince Paul s’épouseront dans l’heure qui suit. Nouveaux mariés, Fritz et Wanda ne restent pas seuls bien longtemps. Sur l’ordre de la Grande Duchesse, le général en chef est prié de monter à cheval et d’aller au-devant de l’ennemi qui fait un retour offensif. 2e tableau : Le camp des soldats du Grand Duché. Le Prince Paul et la Grande Duchesse sont mariés depuis quelques instants lorsque Fritz revient en piteux état, le sabre du papa de sa souveraine tout tordu. En fait, Puck l’a envoyé chez une dame qu’il » visite » régulièrement en l’absence du mari, n’ignorant pas que ce dernier commençait à avoir des soupçons. Fritz est tombé sur le mari qui, le prenant pour le galant de sa femme, l’a copieusement rossé. La Grande Duchesse est satisfaite. La conduite inqualifiable du général Fritz lui permet de le rétrograder. Il se retrouve simple fusilier comme avant. Elle accepte même sa démission de l’armée. Elle va pouvoir disposer des honneurs en faveur du baron Grog qu’elle regarde avec de plus en plus de bienveillance ; en apprenant qu’il est marié et père de quatre enfants, elle a un moment de découragement. Se résignant enfin, elle rend grades et honneurs au général Boum et décide d’essayer, puisqu’elle ne peut avoir ce qu’elle aime, d’aimer ce qu’elle a. Bonne fille dans le fond, elle nomme Fritz maître d’école dans son village : ainsi, au moins, il va pouvoir apprendre à lire! Acte I : Chour de soldats « En attendant que l’heure sonne », Chanson de Fritz « Allez, jeunes filles, dansez et tournez », Couplets « A cheval sur la discipline » (Boum), Duo « Me voici, me voici » (Wanda, Fritz) ; Rondo « Ah! Que j’aime les militaires » (la Grande Duchesse) ; Chanson du régiment « Ah! C’est un fameux régiment » (La Grande Duchesse, Fritz) ; Chronique de la gazette de Hollande « Pour épouser une Princesse » (Prince Paul) ; Final I : Chour des soldats « Ils vont tous partir », Couplets du Sabre « Voici le sabre de mon père » (la Grande Duchesse), Départ de l’armée « Vous pouvez sans terreur » (tous). Acte II : Entracte ; Chour des demoiselles d’honneur « Enfin la guerre est terminée », Couplets des lettres « Je t’ai sur mon cour » ; Chour « Après la victoire » ; Rondo « En très bon ordre nous partîmes » (Fritz) ; Duetto et Déclaration « Oui général. Dites-lui qu’on l’a remarqué » (Fritz, La Grande Duchesse) ; Trio bouffe et Ballade « Ne devinez-vous pas. Max était soldat de fortune » (Boum, Puck, Paul) ; Mélodrame et finale « Logeons-le donc » (La Grande Duchesse, Boum, Puck, Paul). Acte III, 1er tableau : Duetto « O grandes leçons du passé » (La Grande Duchesse, Boum) ; Conjuration « Sortez de ce couloir », Chant des rémouleurs « Tournez, tournez manivelles », (les conjurés) ; Chant nuptial « Nous amenons la jeune femme », Nocturne « Bonne nuit, monsieur » ; Couplets des mariés « Faut-il, mon Dieu, que je sois bête » (Vanda, Fritz) ; Sérénade (chour en coulisse) ; Ensemble « A cheval, vite monsieur le général ». 2e tableau : Entr’acte-galop ; Chour de noce « Au repas comme à la bataille » ; Légende du verre « Il était un de mes aïeux » (La Grande Duchesse, choeur) ; Retour et complainte de Fritz « Eh bien, Altesse, me voilà! » ; Finale III « Enfin j’ai repris le panache » (tous). Cet item est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Vieux papiers\Autres ». Le vendeur est « amideslivres » et est localisé dans ce pays: FR. Cet article peut être expédié aux pays suivants: Amérique, Europe, Asie, Australie.
  • Type: Autographe, Dédicace
  • Epoque: XXe
  • Thème: Sport

G. ROGER OFFENBACH GRANDE DUCHESSE 1948 PROGRAMME SIGNE PAR MARCEL CERDAN Boxe

Médaille Décoration du Lys 1814 Par la Duchesse dAngoulème

Médaille Décoration du Lys 1814 Par la Duchesse dAngoulème
Médaille Décoration du Lys 1814 Par la Duchesse dAngoulème
Médaille Décoration du Lys 1814 Par la Duchesse dAngoulème
Médaille Décoration du Lys 1814 Par la Duchesse dAngoulème
Médaille Décoration du Lys 1814 Par la Duchesse dAngoulème

Médaille Décoration du Lys 1814 Par la Duchesse dAngoulème
Tableau représentant la remise de décoration du Lys en 1814 par la Duchesse dAngoulème. Tableau de 39,4cm sur 31cm. L’item « Médaille Décoration du Lys 1814 Par la Duchesse dAngoulème » est en vente depuis le lundi 22 novembre 2021. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Autographes\Autres ». Le vendeur est « deuche94″ et est localisé à/en La Varenne St Hilaire. Cet article peut être expédié au pays suivant: France.
  • Sous-type: Décoration du Lys
  • Epoque: Début 19ème
  • Région: Vichy

Médaille Décoration du Lys 1814 Par la Duchesse dAngoulème