Lettre autographe signée Cécile Brunschvicg 1937 Front populaire féminisme

Lettre autographe signée Cécile Brunschvicg 1937 Front populaire féminisme
Lettre autographe signée Cécile Brunschvicg 1937 Front populaire féminisme
Lettre autographe signée Cécile Brunschvicg 1937 Front populaire féminisme
Lettre autographe signée Cécile Brunschvicg 1937 Front populaire féminisme
Lettre autographe signée Cécile Brunschvicg 1937 Front populaire féminisme

Lettre autographe signée Cécile Brunschvicg 1937 Front populaire féminisme
Document sur papier à en-tête : Ministère de l’Éducation Nationale Sous-Secrétariat d’État – Cabinet 3, rue de Valois (Paris). Datée : Paris, 21 juin 1937. Contenu évoquant une réunion à Chambon-Feugerolles et la question des enfants déficients. Destinataire : Madame Levalliant : il s’agit de. Éministe, militante de la protection de l’enfance, elle est la première femme du Barreau stéphanois. Juive et reconnue résistante, elle fut arrêtée puis déportée en Pologne où elle mourut en 1943 peu après, au camp de Sobibor. Cécile Brunschvicg est une personnalité importante de l’histoire politique française et du mouvement féministe. Cécile Kahn, devenue Cécile Brunschvicg (1877 – 1946) est une femme politique et féministe française. En 1936, elle est des trois premières femmes à faire partie d’un gouvernement français, avec Irène Joliot-Curie et Suzanne Lacore, alors que les femmes n’ont pas encore le droit de vote. Traces d’usage (pliures, petits manques, trous de classeur), voir photos.
Lettre autographe signée Cécile Brunschvicg 1937 Front populaire féminisme

Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889

Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889
Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889
Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889
Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889
Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889

Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889
Émile Zola touché par la clémence sur son deuxième roman méconnu, « Le Vou d’une morte ». Le livre ne vaut pas grand chose et vous avez été très charmant de ne pas trop le dire… Paris, 18 octobre 1889. Une page in-8 sur un double feuillet. Taille : 20,5 x 13,3 cm. Interresante lettre sur le regard que porte Zola sur son deuxième, Le Vou d’une morte publié initialement en 1866 à 26 ans (Cf infra). Ce même moi d’octobre 1889, l’éditeur de Zola, Georges Charpentier, décide de rééditer les ouvres de jeunesse de Zola. L’écrivain sait pertinemment que ce texte est faible comparé à ses chefs-d’ouvre mais il trouve la mise en perspective intéressante, il remercie chaleureusement Galdemar d’avoir fait « la part très belle au romancier d’aujourd’hui » dans son article du figaro publié l’avant veille le 16 octobre 1889. On joint une copie de l’article du Figaro avec la lettre. Paris, 18 Octobre 1889. Mon cher ami, je ne vous ai pas encore remercié de votre si aimable article au Figaro sur « Le vou d’une morte ». Je tiens a vous dire combien il m’a touché. Le livre ne vaut pas grand chose et vous avez été très charmant de ne pas trop le dire en faisant la part très belle au romancier d’aujourd’hui. Merci et tout a vous. Le Veux d’une morte (qui suit La Confession de Claude, premier roman paru en 1865) paraît d’abord dans L’Évènement du 11 au. Puis en volume chez Achille Faure. Pour l’édition de 1889 chez Charpentier, Zola réécrit une grande partie de son texte, et le fait précéder d’un avertissement : «. Je me décide à le rendre au public, non pour son mérite, certes, mais pour la comparaison intéressante que les curieux de littérature pourront être tentés de faire un jour, entre ces premières pages et celles que j’ai écrites plus tard. Résumé : Blanche de Rionne, jeune aristocrate mal mariée, se charge de l’éducation de Daniel, garçonnet miraculeusement échappé à un incendie. Sur son lit de mort elle lui confie la garde morale de sa fille, Jeanne, âgée de six ans. Lorsqu’à 18 ans celle-ci sort du couvent, Daniel joue le « rôle muet de précepteur », la suit partout, vêtu de noir. Mais il ne peut empêcher qu’elle fasse un mauvais mariage, et qu’ensuite elle tombe amoureuse de son meilleur ami, Georges, auquel à son tour, sur le point de mourir, il la confie. Zola joue le jeu du roman populaire : manichéisme des personnages, rebondissement de l’action, pathétique, bons sentiments, mépris de la vraisemblance. Il s’agit d’émouvoir les mansardes et les chaumières. Par rapport à La Confession de Claude, le recul est sensible. C’est de la littérature alimentaire, cependant, l’arrière plan décrit une vision sociale féroce qui sera développée plus tard dans La Curée. [Possibilité d’encadrement avec passe partout et verre anti-uv et anti-reflet, 250E]. Ci-dessous célèbre portrait du jeune Émile Zola par Etienne Carjat, à l’époque du Vou d’une morte.
Émile ZOLA juge son deuxième roman Lettre autographe signée 1889