27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry

27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry

27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry
Rare document, en bon état. Cachet circulaire  » République Française « . Lettre avec en-tête imprimée. Signature et texte autographes. Document avec signature autographe de Benoit Malon, Maire du 17° arrondissement de Paris. Copie autographe d’ une circulaire de Jules Ferry concernant l’ approvisionnement en bois de la capitale. Né le 23 juin 1841 à Précieux (Loire), mort à Asnières (Seine) le 13 septembre 1893 ; ouvrier teinturier, puis commis-libraire, enfin journaliste et écrivain ; célibataire ; un des fondateurs de l’Internationale ; élu membre de la Commune de Paris ; coopérateur ; franc-maçon – voir Eugène Thirifocq. Fils de pauvres journaliers, Benoît Malon connut, dans son enfance, la vie malheureuse des miséreux du temps. En 1844, il perdit son père. En 1849, il perdit un frère, son cadet d’un an. À sept ans, il gagnait déjà sa vie comme gardien de dindons, puis il fut berger, bouvier, laboureur. Il fréquenta l’école durant quelques mois et fut le meilleur  » apprenant  » de sa classe. Une légende propagée par Léon Cladel. Veut qu’il ait appris à lire à vingt ans. Or, à treize ans déjà, placé comme pâtre dans l’Ain, il tenait les comptes du fermier. Toutefois, ses connaissances devaient être modestes. Mais, après une maladie, il passa sa convalescence chez un frère aîné qui avait pu devenir instituteur et il en profita pour acquérir les connaissances de bases indispensables pour accéder par lui-même à la culture. Ayant tiré un bon numéro, il fut exempté du service militaire et, à l’âge de vingt-deux ans, en septembre 1863, il arrivait dans la région parisienne après avoir effectué le voyage à pied et trouvait à s’embaucher dans une teinturerie à Puteaux. Il allait dès lors pousser très loin sa culture et jouer un grand rôle dans le mouvement ouvrier de son temps.  » C’est pendant l’hiver de 1865, en allant porter sa carte de membre de l’Internationale à laquelle il venait de se faire inscrire, que je vis Malon pour la première fois, dans cette teinturerie de Puteaux, où il était homme de peine « , déclara Camélinat. À ses obsèques cf. Malon fut donc un des fondateurs de l’Internationale en France, puisque le premier bureau s’ouvrit le 8 janvier 1865, rue des Gravilliers, n° 44. Il appartenait à la sous-commission adjointe à ce premier bureau. Tolain, et cette responsabilité suffit à montrer le crédit dont il disposait déjà dans les milieux ouvriers parisiens. Chaque semaine, Malon accomplissait donc, à pied dit-on, le trajet Puteaux-Paris et retour afin d’assister aux réunions hebdomadaires de l’association. En juillet 1866 se produisit la grève des ouvriers teinturiers de Puteaux qui voulaient obtenir 40 centimes de l’heure au lieu de 35. Malon en fut un des animateurs. La grève se solda par un échec, mais un appel fut alors lancé le 9 septembre dans. Journal du Progrès social rédigé par les coopérateurs parisiens, en vue de créer  » une Société civile d’épargne, de crédit mutuel et de solidarité des ouvriers de fabrique de Puteaux, Suresnes et pays environnants « . Ultérieurement, elle aurait permis, espérait-on, après constitution d’un capital, de fonder une société coopérative de consommation et même de production. L’appel se terminait par ces mots : Le patronat décline, l’association commence! Et il était signé de cinq noms : en tête, celui de Benoît Malon. Le 23 septembre, Pierre Vinçard. Présidait, à l’école communale de Puteaux, la première assemblée générale de la Société de crédit mutuel et de solidarité devant deux cents adhérents présents. Malon fut élu vice président de la société qui se transforma, en octobre 1867, en société de coopération :  » La Revendication de Puteaux, Suresnes, Clichy et Courbevoie « , qui ouvrit des succursales de vente dans chacune de ces localités. Militant de l’Internationale, Malon fit partie de la délégation de onze membres envoyée par le bureau de Paris pour assister au 1er congrès de l’AIT tenu à Genève du 3 au 8 septembre 1866 et fut un des signataires du. Mémoire des délégués français. À l’issue du second congrès (Lausanne, 2-7 septembre 1867) auquel il n’assista pas, il n’appartint plus au bureau de Paris. Mais les quinze membres de la commission ayant démissionné le 19 février 1868, en raison des poursuites dont elle était l’objet, une nouvelle commission de neuf membres fut élue le 9 mars. Elle comprenait Antoine Bourdon. Et trois secrétaires-correspondants : E. Malon et Eugène Varlin. Le siège de l’association était transféré rue Chapon. Tous les neuf furent à leur tour inculpés, puis condamnés, le 22 mai suivant, à trois mois de prison et 100 f d’amende, la durée de la contrainte par corps étant fixée à trente jours. Cette condamnation fut confirmée en appel le 24 juin. Si l’on en croit Malon cf. 27 mars 1887,  » Les lignes qui suivent sont les premières de ma main qui aient été publiées « , le fragment de la défense générale présentée par Varlin est de sa main, qui commence par ces mots :  » Si, devant la loi, nous sommes vous des juges et nous des accusés, devant les principes nous sommes deux partis, vous le parti de l’ordre à tout prix, le parti de la stabilité, nous le parti réformateur, le parti socialiste « , et se termine par le développement bien connu : Lorsqu’une classe a perdu la supériorité morale qui l’a faite dominante, elle doit se hâter de s’effacer, si elle ne veut pas être cruelle, parce que la cruauté est le lot ordinaire de tous les pouvoirs qui tombent. Que la bourgeoisie comprenne donc que, puisque ses aspirations ne sont pas assez vastes pour embrasser les besoins de l’époque, elle n’a qu’à se confondre dans la jeune classe, qui apporte une régénération plus puissante : l’égalité et la solidarité par la liberté cf. Procès de l’AIT. Première et deuxième commissions du bureau de Paris. Détenu à Sainte-Pélagie, Malon signa, le 17 septembre 1868, la déclaration que ses codétenus et lui-même, auxquels s’était joint Cluseret. Avaient élaborée, déclaration protestant contre la résolution adoptée par le 3e congrès de l’Internationale (Bruxelles, 6-13 septembre 1868) affirmant que la Ligue de la paix et de la liberté n’avait pas de raison d’être. Les détenus affirmaient que  » le droit de se croire la seule expression des aspirations d’une époque ne peut appartenir à aucune association isolée  » (Bourdon et Charbonneau ne signèrent pas pour des raisons que nous ignorons). Malon ainsi que A. Adhérèrent à l’Alliance des révolutionnaires socialistes (anciennement Alliance de la démocratie sociale, puis, finalement, Fraternité internationale), dissoute au début de 1869 par Bakounine. Mécontent de ce qu’en janvier ou février 1869, Malon, passant par Lyon, ait entretenu Albert Richard. De ce qui s’était dit à une réunion de la Fraternité qui avait eu lieu à Genève en janvier. L’Alliance de la démocratie sociale ne doit pas être confondue avec l’Alliance de la démocratie socialiste fondée par Bakounine en septembre 1868, acceptée comme section de l’Internationale par le Conseil général le 28 juillet 1869, et dont Malon affirma n’avoir jamais fait partie. Pour ces sociétés secrètes fondées par Bakounine, J. 3, et t II, p. I, 1re partie, p. Après le meurtre de Victor Noir, 10 janvier 1870, l’arrestation de Rochefort. 7 février, Malon fut de ceux qui engagèrent les ouvriers au calme afin de ne pas compromettre l’issue de la lutte par une action trop précipitée (appel du 9 février). En janvier, il avait fondé une section de l’Internationale à Puteaux cf. Il fut arrêté le 30 avril en exécution des mesures prises pour assurer la réussite du plébiscite du 8 mai. Et soutint les ouvriers en grève, métallurgistes en janvier-mars, mineurs en mars-avril 1870. Le 18 mars, il était à Paris où il représenta la section de Puteaux à la réunion où fut élaboré le projet de statuts de la Fédération parisienne de l’Internationale. Du 24 avril, il fit suivre les remerciements que lui adressèrent les animateurs de la grève vaincue du Creusot de cette apostrophe à Schneider :  » Le présent est à vous qui représentez la force : mais nous représentons la justice et la solidarité, et l’avenir nous appartient « . Malon figura au 3e procès de l’Internationale et, le 8 juillet 1870, il fut condamné à un an de prison, 100 f d’amende, quatre mois de contrainte par corps le cas échéant, et un an de privation des droits civiques. Ce même mois, Malon signa, comme membre de la section des Batignolles, le manifeste contre la guerre adressé aux travailleurs de tous les pays cf. Transféré à la maison correctionnelle de Beauvais (Oise), le 28 août 1870, il fut libéré le 5 septembre par la proclamation de la République survenue la veille. Peu après sa libération, il signait avec Bachruch. Ce nom – et Varlin, au nom du Conseil fédéral parisien de l’Internationale, une circulaire aux Internationaux de province qui appelait  » à la Défense nationale qui est la chose capitale du moment « , en attendant de pouvoir jeter  » révolutionnairement « , lorsque l’invasion aura été vaincue,  » les fondements de la société égalitaire que nous voulons « . Adjoint au maire du XVIIe arr. En novembre 1870, il fut chargé des services d’assistance. Il fit appel à Varlin et, ensemble, ils accomplirent cette tâche efficacement. Avec ses amis du Comité central des vingt arrondissements auquel il appartenait, il présenta, le 15 septembre, les mesures d’urgence que le gouvernement de la Défense nationale devait, selon les signataires, se hâter  » de transformer en décrets pour le salut de la patrie et de la République « . Ces mesures intéressaient la sécurité publique, les subsistances et les logements, la défense de Paris et des départements. Par la suite, il fut un des signataires de l’Affiche rouge du 6 janvier 1871, proclamation au peuple de Paris pour dénoncer  » la trahison  » du gouvernement du 4 septembre et pour mettre en avant trois mots d’ordre : Réquisition générale, rationnement gratuit, attaque en masse. Elle se terminait par ces mots : Place au peuple! Place à la Commune! Il fut enfin au nombre des 43 socialistes révolutionnaires présentés aux élections du 8 février par l’Internationale, la Chambre fédérale des sociétés ouvrières et la Délégation des vingt arrondissements de Paris. Élu à l’Assemblée nationale, il vota contre les préliminaires de paix, puis démissionna. Le 26 mars, il était élu membre de la Commune par les habitants du XVIIe arr. (4 199 voix sur 11 394 votants). Son attitude au début du mouvement fut néanmoins critiquée le 29 mars au sein du conseil fédéral de l’AIT de Paris, par Rochat. Malon appartint, à partir du 29 mars, à la commission du Travail et de l’Échange. Le 30, il fit partie, avec Lefèvre. De la Commission chargée de définir les attributions du Comité central. Il fut délégué, le 12 avril, à la mairie du XVIIe arr. Et, le 24 avril, fut l’auteur d’un projet de décret adopté après amendement, sur la réquisition des logements. Il vota contre le comité de Salut public et, par lettre en date du 16 mai, il adhéra à la déclaration de la minorité :  » La Commune de Paris a abdiqué son pouvoir entre les mains d’une dictature à laquelle elle a donné le nom de Salut public « . Liste des signataires à F. Il organisa la défense des Batignolles, le 22 mai et, le lendemain, fut sauvé par Ferdinand Buisson. Et sa mère qui le cachèrent chez le concierge d’une chapelle protestante. Le pasteur Edmond de Pressensé le conduisit ensuite chez le statuaire Ottin. Vers le 15 juillet, Mme Ottin l’accompagna en Suisse, muni qu’il était du passeport de son fils Léon. Par contumace, le 6e conseil de guerre le condamna, le 30 novembre 1872, à la déportation dans une enceinte fortifiée. Peu après son arrivée en Suisse, Malon adhéra à la Section centrale de Genève, de tendance marxiste. C’est alors également qu’il écrivit son ouvrage. La Troisième Défaite du prolétariat français. Dont l’impression se fit en septembre-octobre 1871 à Neuchâtel chez G. Guillaume fils sous la surveillance de James ; l’ouvrage parut vers la mi-novembre. Le 12 de ce même mois, avec Gustave Lefrançais. Malon assistait au Congrès constitutif de la Fédération jurassienne, sans toutefois que l’un ou l’autre eussent été délégués. Ils s’étaient joints, à titre individuel, à Guesde. Qui représentaient la Section de propagande et d’action révolutionnaire de Genève. Jusqu’alors, Malon s’était efforcé d’éviter la rupture avec Londres et avait joué un rôle conciliateur. Mais il lui fut demandé, ainsi qu’à Lefrançais, Perrare. Membres comme lui de la Section centrale, de choisir entre celle-ci et la Section de propagande et d’action révolutionnaire socialiste de Genève, constituée le 8 septembre 1871 sur initiative de proscrits français, section qui faisait partie de la Fédération jurassienne et à laquelle ils avaient adhéré. Ils optèrent pour la Fédération jurassienne le 2 décembre 1871. Malon quitta Genève en février 1872 et s’installa pour quelques mois à Neuchâtel où il tenta d’apprendre le métier de vannier auprès de Gaffiot. Installé dans cette ville. Et, le 19 mai, il représentait la section de Neuchâtel au congrès de la Fédération jurassienne qui se tenait au Locle. Vers la mi-juin, il quitta Neuchâtel et alla rejoindre André Léo.  » qui, malgré la différence des âges (elle avait neuf ans de plus que lui), avait consenti à devenir sa femme (leur  » union libre  » dura jusqu’en 1878) « . Et Malon vécut alors tantôt à Milan, sous le nom de Bréa (nom de jeune fille de Mme André Léo), tantôt à Lugano. Arrêté à Milan le 5 janvier 1876, il demeura trois jours en prison, puis fut conduit à la frontière suisse et se fixa alors à Lugano où André Léo vint le retrouver. Il habita ensuite Palerme à partir de novembre 1876, puis de nouveau Lugano en mars 1877. L’union Malon-André Léo ne fut pas heureuse, du moins pour cette dernière qui eut à souffrir des infidélités de son compagnon. Vers mars 1878, elle écrivait que leur union, rompue depuis longtemps, allait se dénouer par  » une séparation de fait « . André Léo demeura à Lugano jusqu’au 17 juin, puis retourna à Milan retrouver son fils André. Lebey, qui représentait le Grand Orient de France aux obsèques de Malon, c’est à Palerme qu’il fut initié à la loge Fedeltà. Si l’on en croit un rapport de police du 14 juillet 1880 cf. B a/879, il assista avec Vallès. À la tenue mensuelle de la loge La Ruche libre au début de ce mois. En juillet 1889, il se fit affilier à la loge  » Le Lien des Peuples et les Bienfaiteurs réunis « . Malon avait été mis en accusation au congrès de La Haye, septembre 1872, et proposé pour l’exclusion en raison, disaient certains marxistes,  » d’agissements ayant pour but la désorganisation de la Société internationale des travailleurs « . Le congrès ne suivit pas l’accusation et, seuls, Bakounine et J. Accusations et défense de Malon sont reproduites dans la. Les prétendues scissions de l’Internationale. Réponse de quelques internationaux, membres de la Fédération jurassienne. La collaboration de Malon avec les Jurassiens se traduisit par des articles dans le. Bulletin de la Fédération jurassienne. L’Almanach du Peuple. Pour 1872, 1873, 1874. Puis une polémique au sujet de l’État surgit en mars 1876 et, écrit J. 17,  » à partir de ce moment, d’ennemi sournois qu’il avait été, il fut notre ennemi déclaré « . Malon se rapprocha alors de Guesde et collabora à son hebdomadaire l. 1re et 2e séries, novembre 1877-juillet 1878 et janvier-août 1880. Rentré en France après l’amnistie, il adhéra au Parti ouvrier français. Le 5 novembre 1880, Marx. Pouvait écrire à Sorge : Malon a dû se déclarer pour le. En 1881, Malon collabora au. Il fut incarcéré après avoir été condamné le 9 juillet 1881 à une forte amende pour  » complicité de diffamation publique « . Il sortit de prison vers le 24 décembre 1881, Rochefort ayant fait verser au greffe la somme de 2 218 f pour laquelle l’annoncier du. Avait fait incarcérer notre ami Cf. Vers 1882, Malon rompit avec les marxistes. Après avoir suivi Brousse. Il reprit son indépendance en 1883. Cette même année, il appartint au Cercle socialiste central du XVIIe arr. En 1880, il avait fondé. Elle cessa bientôt de paraître, puis, de janvier 1885 à 1914, continua sans interruption. Prit la direction de la revue à la mort de B. Histoire de la Commune op. 88-89, a laissé de Malon le portrait suivant : Sa physionomie sévère et irrégulière, son aspect lourd, son mutisme presque continu lui donnaient peu d’autorité sur les foules. Mais il possédait une influence incontestable comme philosophe du socialisme, comme propagandiste des idées d’émancipation ouvrière. C’était  » un homme doux, ayant l’allure conciliante, la sévérité apparente que donne la pratique de la philosophie, mais il avait un vif fanatisme intérieur, et en lui brûlait la flamme d’une passion exclusivement ouvrière « . Pour certains de ses amis, comme E. Malon, a pris le socialisme au point où l’avait laissé Karl Marx. Et l’a complété en faisant intervenir les notions de justice et de droit cf. Les marxistes ne manquèrent pas de protester avec violence contre semblable affirmation, G. Par exemple, dans la préface de ses. La doctrine de B. Malon a été définie avec sympathie par Albert Thomas, un  » opportunisme révolutionnaire  » et lui-même s’est assez bien défini en écrivant :  » Soyons révolutionnaires quand les circonstances l’exigent et réformistes toujours  » Préceptes de B. Malon, cité par F.  » La bonté, écrivit alors son ami Fournière, fut le moteur initial et essentiel de toute sa vie « . Et il ajoutait : Il a réintroduit dans le concept socialiste ce que d’aucuns appelleront la métaphysique. L’école de Marx, trop simplistement matérialiste, ne voyait que la nécessité. Malon a ajouté la notion de la justice. Atteint d’un cancer de la gorge, Malon subit à Cannes, le 10 février 1893, la douloureuse opération de la trachéotomie. Eugène Fournière le rencontra alors. Il ne pouvait plus parler et se servait d’une ardoise pour converser. Il aurait voulu deux ans de vie encore pour reprendre. Dépositaire essentiel de sa pensée, et écrire ses. Il n’en avait plus que pour quelques mois. Revenu à Paris le 25 mai, il mourut à Asnières, 104, rue de Colombes, le 13 septembre suivant. Signèrent le registre d’état-civil : Jean, dit Joseph Malon, son frère, instituteur à Bonson (Loire) et Rodolphe Simon à qui il avait dédié. Malon fut incinéré au Père-Lachaise le 17 septembre. La plupart des leaders socialistes du temps prirent la parole à cette occasion. Le 20 octobre 1901 eut lieu la translation des cendres de B. Malon du Petit-Columbarium désaffecté, case 1206, au Columbarium monumental. Un monument dû au sculpteur Bartholomé fut inauguré au Père-Lachaise à la mémoire de Benoît Malon, le 9 novembre 1913 cf. Pour citer cet article. Par Jean Maitron et Justinien Raymond. OUVRE : Malon a collaboré a de très nombreux journaux et revues en France et à l’étranger, et la liste ci-dessous ne prétend pas à l’exhaustivité. Les ouvres sont données, notamment, d’après les catalogues de la Bibliothèque nationale. Collaboration à Journaux et Revues : La Coopération. Le Progrès du Locle. 1872 (antibakouniniste à partir de janvier 1870). La République des Travailleurs. La Révolution politique et sociale. Pour 1872, 1873, 1874, 1875 cf. L’Union des Travailleurs. Guesde, 1re et 2e séries, nov. 1877-juillet 1878, puis janv. , Malon collabora, après l’amnistie, à. Les cotes sont celles de la Bibl. Bruxelles, 1866 Malon y collabora, cf. La Première Internationale, op. La grève des mineurs. Poème, Paris, 1870, in-16, 15 p. Citoyens, Au moment où le sol de France est envahi par la Prusse et ses vassales. (Signé) pour la Fédération des sections parisiennes de l’AIT : Bestetti, Frankel Léo, Franquin, Hamet, Malon, Tolain, etc. Paris, Berthélémy et Cie, s. L’Internationale, son histoire et ses principes. La Troisième Défaite du Prolétariat français. Neuchâtel 1871, in-18, 539 p. Exposé des écoles socialistes françaises. De Lyon, janvier 1872, in-16°, 46 p. Par André Léo, Bakounine, Lefrançais, Schwitzguébel, Saint-Imier, (1872), in-16, 45 p. Le texte de B. Malon est  » la grève des mineurs « . Socialismo, Religione, Famiglia, Proprieta. La question sociale, histoire critique de l’économie politique. Lugano, 1876, in-16 ; VIII – 320 p. Lugano 1878, in-8°, 627 p. Vallès, Paris 1881, in-18, XIII, 113 p. 8° Lb 57/7 946. Le Parti ouvrier en France. Paris, 1882, 2e édit. 8° Lb 57/8 191. Manuel d’Économie sociale. 8° R 5 288. Paris 1885, in-8°, 30 p. 8° R 6 709 (3). L’Agiotage de 1715 à 1870. Paris, 1885, in-8° 63 p. 8° R 6 709 (1). L’Évolution morale et le socialisme. Constantin Pecqueur (doyen du collectivisme français). Paris, 1886 8° R. 6 709 extrait de. Paris, 1886, in-8°, 248 p. 7 749, 2e édition, 1895 (avec étude de Léon Cladel sur Benoît Malon, 8° R 12 716). À la Mémoire de Louis Dramard. Né à Paris le 2 décembre 1848, mort à Alger Saint-Eugène le 15 mars 1888, 15 p. 1888, 8° Ln 27/37 751. 8° R 9 868. Précis historique, théorique et pratique du socialisme. Paris, 1892, XI – 352 p. 8° R 11 412. Mentionnons à part les brochures publiées entre 1864 et 1876 et énumérées, avec toutes précisions utiles, dans. Il s’agit de brochures publiées dans les collections italiennes. Opuscoli socialisti, Propaganda socialista, Biblioteca socialista italiana. La Quintessence du socialisme. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE : Arch. État civil d’Asnières. Procès verbaux de la Commune de 1871, op. Cladel, étude publiée en tête de. Histoire générale de la Coopération en France. Histoire de la Commune de 1871. Peyron, étude d’une trentaine de pages parue dans la. Cent cinquante ans de pensée socialiste. Le Comité central républicain des vingt arrondissements de Paris, op. Le Mouvement socialiste sous la troisième République. Une belle figure du peuple, Benoît Malon, sa vie, son ouvre. Préface de Léon Blum. Un  » Fragment de Mémoires  » de B. Malon a été publié dans. N° 265, janvier 1907 à n° 271, juillet 1907. La correspondance B. De Paepe a été publiée dans la même revue (n° 276, décembre 1907, à n° 289 inclus, janvier 1909). Les archives de B. Malon se trouvent à l’Institut international d’Histoire sociale d’Amsterdam. Son importante correspondance avec A. Richard est à la Bibliothèque municipale de Lyon. Deux lettres (15 mars 1871, 12 octobre 1874) sont conservées à l’IFHS, Paris. Le Fonds Malon de l’ancien IML de Moscou est désormais consultable à l’IISG d’Amsterdam (fonds 9, 245, 20 pièces). Une série de 9 lettres ms adressées à Cladel Léon a été récemment acquise par les Arch. Between Marxism and Anarchism. Benoît Malon and French Reformist Socialism. Of California Press, 1992. Michel Cordillot,  » Benoît Malon, de la Première à la Deuxième Internationale « , in Serge Wolikow (dir). Biographie et mouvement ouvrier, XIXe-XXe siècles. Dijon, ÉUD, 1994, pp. Bulletin de l’Association des amis de Benoît Malon. L’historienne américaine Eiko Fukuda prépare une thèse à l’Université Columbia sur  » Benoît Malon autodidacte et la culture ouvrière française du 19e siècle « . ICONOGRAPHIE : Photographie, en 1867, chez Roy, 150, avenue de Neuilly, Neuilly (Seine). Bruhat, Dautry, Tersen. La Commune de 1871, op. Signature autographe : pièce 6 543, Arch. Envoi en lettre recommandée, sous enveloppe consolidée.
27-12-1870. Siège. Paris. Document signé. Benoit Malon. Maire. 17°. Jules Ferry

Rare fonds d’archives communales 1913-1928 Aubigny Vendée Maire, élections

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Rare fonds d'archives communales 1913-1928 Aubigny Vendée Maire, élections

Rare fonds d'archives communales 1913-1928 Aubigny Vendée Maire, élections
Je propose à la vente un fonds d’archives privées communales et politiques, provenant de la commune d’Aubigny (Vendée), couvrant une période continue de 1913 à 1928. L’ensemble est cohérent, homogène et non dissociable, lié à Joseph Pondevie, acteur central de la vie communale locale (mairie, élections, gestion foncière et administrative). Plusieurs agendas et carnets manuscrits d’époque : 1913, 1914, 1916 et 1928, remplis. Un registre manuscrit de dépenses / gestion, structuré (recettes, dépenses, désignations). Une lettre politique datée de 1927, adressée au Maire, relative au contexte électoral communal. Une carte d’électeur de 1928 au nom de Joseph Pondevie. Des documents fonciers et juridiques manuscrits, dont un projet d’acte notarié (1921) avec signatures. Enveloppes, correspondances et pièces annexes d’époque. Témoignage direct et rare de la gestion communale, électorale et foncière en Vendée au début du XX? Siècle. Documents originaux, manuscrits, datés et localisés. Ensemble jamais dispersé, provenant d’archives privées. Fonds particulièrement intéressant pour collectionneur de vieux papiers, historien local, chercheur ou institution. Vente exclusivement en un seul lot. Aucune pièce ne sera vendue séparément. Envoi soigné, documents protégés (sans pliage, sans restauration).
Rare fonds d'archives communales 1913-1928 Aubigny Vendée Maire, élections

ORGEIX (09) M. Pierre LAURENS, ADJOINT au MAIRE / Lettre de Nomination en 1859

ORGEIX (09) M. Pierre LAURENS, ADJOINT au MAIRE / Lettre de Nomination en 1859

ORGEIX (09) M. Pierre LAURENS, ADJOINT au MAIRE / Lettre de Nomination en 1859
DESCRIPTION SUPPLEMENTAIRE DE L’ARTICLE. LETTRE à ENTETE illustrée (AIGLE / EMPEREUR) en 1859. ADRESSE : à ORGEIX (09 Ariège). FORMAT ; sup à A4. ETAT correct (d’utilisation normale pour du papier). LA LIVRAISON SERA EN LETTRE RECOMMANDEE… SI UN PROBLEME POSSIBLE DE LIVRAISON AVEC « LA POSTE » //// SEULS LES ENVOIS EN LETTRE MAX AVEC SUIVI OU LETTRES RECOMMANDEES FERONT FOI POUR UNE EVENTUELLE RECLAMATION. N’OUBLIEZ PAS DE VERIFIER VOTRE ADRESSE DE LIVRAISON… ELLE DOIT ETRE ACTUALISEE SI VOUS AVEZ DEMENAGE.
ORGEIX (09) M. Pierre LAURENS, ADJOINT au MAIRE / Lettre de Nomination en 1859

1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)

1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)
1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)
1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)
1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)
1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)
1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)
1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)
1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)
1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)
1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)

1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)
Brevet de nomination de François Bellemaire comme maire alternatif de la communauté de Montesquieu (Montesquieu-Lauragais, 31), signé Louis (secrétaire) et contresigné par Phelippeaux. Nous pouvons fournir des transcriptions de tous les documents que nous proposons à la vente. Tous les documents que nous proposons sont des originaux de l’époque indiquée. Nous ne vendons aucune copie (sauf expressément indiqué). Les documents peuvent présenter des plis d’époque qui sont susceptibles d’être réutilisés pour l’envoi. Si vous avez des interrogations, n’hésitez pas à poser vos questions, nous y répondrons du mieux possible. N’hésitez pas à grouper vos achats en visitant notre boutique. Aucune expédition hors Union Européenne ne sera réalisée. Tous nos envois se font avec suivi.
1749 Brevet signé LOUIS parchemin maire Montesquieu-Lauragais (31)

29 Fructidor An III (1795) Laisser Passer Famille De Monti / Maire de Nantes

29 Fructidor An III (1795) Laisser Passer Famille De Monti / Maire de Nantes
29 Fructidor An III (1795) Laisser Passer Famille De Monti / Maire de Nantes
29 Fructidor An III (1795) Laisser Passer Famille De Monti / Maire de Nantes
29 Fructidor An III (1795) Laisser Passer Famille De Monti / Maire de Nantes
29 Fructidor An III (1795) Laisser Passer Famille De Monti / Maire de Nantes
29 Fructidor An III (1795) Laisser Passer Famille De Monti / Maire de Nantes

29 Fructidor An III (1795) Laisser Passer Famille De Monti / Maire de Nantes
Rare document de septembre 1793. Laisser passer pour la famille De Monti de Rezé signé du maire de Nantes (Giraud). La famille de Monti, anciennement Crociani, originaire de Florence, est alliée aux plus hautes familles italiennes, les Strozzi et les Médicis. Le pape Jules III, plusieurs doges, un Grand Maître de l’Ordre de Malte et trois cardinaux sont issus de ses rangs. Venus en France avec les Médicis et les Strozzi, ils prennent la vicomté de Rezé au XVIIe siècle. Quand éclate la Révolution, Joseph Claude de Monti, né en 1702, est comte de Rezé. Laisser passer adressé aux citoyens, officiers municipaux et notables de la ville de nantes afin de pouvoir acheminer au château de Rezé des barriques. Document original de taille in8 avec présence d’un sceau en cire. Envoi en recommandé R2.
29 Fructidor An III (1795) Laisser Passer Famille De Monti / Maire de Nantes

Passeport Monaco Émile BIOVES (Ancien Maire de Menton)

Passeport Monaco Émile BIOVES (Ancien Maire de Menton)
Passeport Monaco Émile BIOVES (Ancien Maire de Menton)
Passeport Monaco Émile BIOVES (Ancien Maire de Menton)

Passeport Monaco Émile BIOVES (Ancien Maire de Menton)
Passe-port de Monaco (Année 1869). Emile Biovès (1849,1918). Ancien Maire de Menton. L’item « Passeport Monaco Émile BIOVES (Ancien Maire de Menton) » est en vente depuis le dimanche 5 septembre 2021. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Autographes\Personnalités historiques ». Le vendeur est « fhundor » et est localisé à/en Antibes. Cet article peut être expédié au pays suivant: Europe.
  • Pays de fabrication: Monaco

Passeport Monaco Émile BIOVES (Ancien Maire de Menton)

BATTUE AUX LOUPS L. A. S. Du GARDE GENERAL DES FORETS à SOUMARD MAIRE 1820

BATTUE AUX LOUPS L. A. S. Du GARDE GENERAL DES FORETS à SOUMARD MAIRE 1820
BATTUE AUX LOUPS L. A. S. Du GARDE GENERAL DES FORETS à SOUMARD MAIRE 1820

BATTUE AUX LOUPS L. A. S. Du GARDE GENERAL DES FORETS à SOUMARD MAIRE 1820
Pour tous renseignements vous pouvez me joindre aux références sous l’Annonce. PARMAJON GARDE GENERAL DES FORETS. LETTRE DU GARDE GENERAL DES FORETS A PROPOS D’UNE CHASSE AUX LOUPS. Adressée à SOUMARD Maire de la Commune de VILLENEUVE dans le Cher. 29 mars 1820, Bourges. Du garde Général des Forêts PARMAJON à M. SOUMARD Maire de VILLENEUVE à propos de l’organisation d’une chasse aux loups. Double feuillet in-quarto, 1 page manuscrite et une pour l’adresse. Ayant fait connoitre à M. L’inspecteur des forêts de ce département par le Rapport que j’ai dû lui faire sur l’Exécution de l’Arrêté de M. Le Préfet qui avait prescrit une chasse aux Loups et autres animaux nuisibles pour le 19 de ce mois, que vous n’aviez pas fait cette battue dans votre commune mais que vous étiez dans l’intention de de la faire faire le 9 avril prochain, M. L’inspecteur m’a recommandé de vous prévenir, Monsieur qu’à M. Le Préfet seul appartenait la faculté de changer ou modifier ses arrêtés et que la battue ordonnée par l’arrêté précité n’ayant pas eu lieu dans votre commune au jour indiqué vous ne pouviez la faire un autre jour qu’après en avoir obtenu l’autorisation spécial de M. Le Préfet et qu’à défaut, le garde des forêts Royales constatera par procès verbal toute infraction à cet égard. Veuillez donc Monsieur en référer à Monsieur le Préfet pour obtenir, s’il le juge convenable l’autorisation qui vous est nécessaire. J’ai l’honneur d’être avec une parfaite considération, Monsieur le Maire Votre Très humble et obéissant serviteur. Signé Parmajon Garde général des Forêts. Louis XVIII réorganise ladministration centrale dans son ordonnance du 22 janvier 1817. Il démantèle ce qui avait été mis en place avant lui, en réaffectant le Service des forêts au Service des domaines, en maintenant seulement six conservations. Par la suite, une ordonnance du 11 octobre 1820 réinstaure des administrateurs et un secrétaire général à la tête de ladministration royale forestière, dépendant du ministère des finances. Mots clés : cynegétique, vieux papiers, autographes, berry, restauration, chasse, Restauration, 19e. L’item « BATTUE AUX LOUPS L. A. S. Du GARDE GENERAL DES FORETS à SOUMARD MAIRE 1820″ est en vente depuis le mardi 30 avril 2019. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Autographes\Personnalités historiques ». Le vendeur est « bernlecture » et est localisé à/en Blet. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE
  • Thème: CHASSE
  • Epoque: Restauration
  • Région: BERRY

BATTUE AUX LOUPS L. A. S. Du GARDE GENERAL DES FORETS à SOUMARD MAIRE 1820

Lot 2 L. A. S Victor BETTENCOURT maire Saint-Maurice d’Ételan Meyers lettres

Lot 2 L. A. S Victor BETTENCOURT maire Saint-Maurice d'Ételan Meyers lettres
Lot 2 L. A. S Victor BETTENCOURT maire Saint-Maurice d'Ételan Meyers lettres

Lot 2 L. A. S Victor BETTENCOURT maire Saint-Maurice d'Ételan Meyers lettres
Merci pour votre visite. Ci-dessous le descriptif de l’objet en vente. En bas de page, retrouvez tous les détails de nos conditions de vente et de livraison. Merci d’en prendre connaissance avant d’enchérir. N’hésitez pas à nous poser vos questions. Thank you for your visit. Below is the description of the item for sale. Feel free to ask us questions. – (Paris 1849 Paris 1934). Avocat à la Cour d’appel de Paris, conseiller général de Seine Inférieure, ancien maire de Saint-Maurice-d’Ételan. Il fut aussi vice-président de la Jeunesse catholique de Paris. Il est le Père d’André Bettencourt, beau-père de Liliane, grand père de Françoise Bettencourt Meyers. 2 pièces autographes : cet ensemble est adressé à l´Abbé Robert BOURDON à Rouen : en effet, fin 1938, l´abbé Bourdon, de l´Ecole de Théologie de Rouen, a écrit à de nombreuses personnalités de l´époque, pour leur poser à toutes la même question. Quelle est, d´après votre sentiment personnel sur le sacerdoce catholique, la place du prêtre dans l´oeuvre du redressement français? Il s´agit donc ici de sa réponse adressée à l´Abbé Bourdon 1/ L. S 1p in-8 – Paris, 18 décembre 1938 (91 rue de Rennes). (13.5x19cm) Il prévient l’Abbé Bourdon de sa prochaine réponse. S 1p in-4 – Texte manuscrit fort intéressant intitulé. Le prêtre de campagne. Et signé en sa qualité de Président National de l’Union Catholique de la France Agricole. (21x27cm) Voir photo Bel état de conservation. Intégrez-nous dans votre liste de « vendeurs favoris » afin d’être régulièrement tenu informés de nos nouvelles mises en vente. N´hésitez pas à consulter nos autres ventes afin de mutualiser les frais d´envoi. NOS FRAIS D’ENVOI. Nos prix incluent le port et le conditionnement. Lots vendus < 20 : nous proposons à l'acheteur, alors de l'envoi de la facture, de choisir le mode d'envoi qui lui convient. (parmi les 3 proposés ci-dessous, ou 2 pour l'international). Depuis 2017, suite à 2 pertes de documents (sans n° de suivi) par la Poste, nous proposons par défaut 1 envoi avec suivi > merci aux acheteurs qui choisissent un envoi « classique » sans suivi de ne pas porter réclamation si l’objet ne leur parvenait pas, ne pouvant être tenu responsable d’une perte par les services postaux. Lots vendus > 100 : envoi recommandé obligatoire (registered letter obligatory). L’acheteur aura donc le choix entre. 1 – lettre suivie : envoi avec un n° de suivi, mais sans assurance. 2 – lettre verte « classique » : envoi sans n° de suivi et sans assurance (juste pour la France). 3 – lettre recommandée : envoi avec suivi et avec assurance. Pour les 2 premières options, notre responsabilité ne pourra en aucun cas être engagée en cas de perte ou détérioration par les services postaux, aucun remboursement ne sera effectué. Prix pour les envois en. Nos prix incluent le port ET le conditionnement. 1 – lettre suivie. 2.00 si -20g / 2.50 de 20g à 100g /. 3.80 de 100g à 250g / 5.20 de 250g à 500g / 6.80 de 500g à 3kg. 2 – lettre verte « classique ». 1.50 si -20g / 2.00 de 20g à 100g / 3.50 de 100g à 250g / 4.80 de 250g à 500g / 6.20 de 500g à 3kg. 3 – lettre recommandée : 5.80 pour objets adjugés jusqu’à 155 / 6.60 ceux de 155 à 459 / 12.00 ceux de 460 à 599 / 15 ceux de 600 à 800 – Au-delà nous consulter. Our prices include harbor and packaging. If letter> 3 cm, Mondial relay (just for Germany, Belgium, Luxembourg, UK, Spain, Austria, Italy, Portugal). 1 – « lettre suivie ». 80 if -20g / 5.90 from 20g to 100g / 8.80 from 100g to 250g / 12.00 from 250g to 500g. Prices for OTHER COUNTRIES. If letter> 3 cm, International. If -20g / 6.30 from 20g to 100g / 10.20 from 100g to 250g / 14.10 from 250g to 500g / 21.90 from 500g to 2kg. NOS CONDITIONS DE VENTE. Délais et modes de paiement acceptés. Merci, dans la mesure du possible, de privilégier le virement bancaire. Merci de ne pas régler avant réception de la facture. Lacquéreur sengage à régler sous huitaine le montant des pièces achetées. Passé ce délai, nous nous réservons le droit de remettre en vente l’objet impayé. 1 / virement bancaire. RIB : 10278 07371 00020350401 95 (ur) IBAN : FR76 1027 8073 7100 0203 5040 195 BIC : CMCIFR2A Titulaire du compte : AUTOGRAPHES D ANTAN (nb : ne pas taper lapostrophe avant ANTAN sur le site de votre banque). Merci de noter le n° de la pièce achetée et le nom de lauteur sur le libellé de votre virement. Les éventuels frais de virement bancaire sont intégralement à la charge de lacheteur. 2 / chèque bancaire. À lordre de « Autographes dAntan ». Uniquement pour la France. Acheteurs français et européens, merci de privilégier le virement bancaire, rapide et gratuit. Uniquement en cas de remise en main propre. Maximum 800 (sur accord préalable). En France : envoi sous 2 à 4 jours. Europe et autres pays : envoi. Sous 8 jours après réception du paiement effectué par. Attention : conformément à la loi française, certains documents destinés à quitter le territoire nécessitent lobtention dun certificat de sortie de bien culturel délivré par la Direction des Archives de France, puis sont soumis aux formalités douanières. Ces démarches administratives (parfois plusieurs mois) pourront retarder lenvoi de la commande. Lensemble des pièces présentées dans la présente « boutique » ont fait lobjet dun soin précis quant à la détermination de leur provenance et donc de leur authenticité, que nous garantissons. La facture du site tient lieu de certificat dauthenticité sans limite de temps. Abréviations utilisées dans nos descriptifs. En rapport avec le type de pièce présentée. Entièrement écrites et signées. De la main de lauteur. Carte Postale Autographe Signée. Manuscrit Musical Autographe Signé. Écrites par une autre main. Entièrement écrites de la main de lauteur, absence de signature. En rapport avec les dates ou les lieux. Les textes permettent néanmoins. Les périodes ou lieux décriture. L’item « Lot 2 L. A. S Victor BETTENCOURT maire Saint-Maurice d’Ételan Meyers lettres » est en vente depuis le vendredi 21 juillet 2017. Il est dans la catégorie « Collections\Lettres, vieux papiers\Autographes\Personnalités historiques ». Le vendeur est « autographesdantan » et est localisé à/en LYON, Rhône-Alpes. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: Autographe, Dédicace
  • Sous-type: Autographe sur papier
  • Nombre de documents: 1

Lot 2 L. A. S Victor BETTENCOURT maire Saint-Maurice d'Ételan Meyers lettres